‹ Magnétisme: encyclopédie magnétique spiritualiste (volume 2)Chapitre 39 sur 42 · BAR IL VL6UB · texte numérisé non relu

BAR IL VL6UB

flfeus étions curieux 4e savoir comment c*s depx questions pouvaient être traitée* pqf qq SQvaqt tel que I\J. FIpurens.

Les opinions les plus différentes ont été données tour à tour sur ce problème mystérieux, que l'homme veut sans cesse résoudre à son point de vue; mais peu de théories sont complètes pour expliquer tous les phénomènes physiologiques qui se passent sous nos yeux.

Des chirurgiens, des médecins, observateurs qui avaient appris la physiologie aveo les documents des écoles, ont été bien surpris lorsque, pénétrant dans les études magnétiques, ils ont va des problèmes résolus avec les forces connues et seules acceptées par les groupes scientifiques de nos jours. — Voir ces problèmes à résoudre de nouveau devant des puissances nouvelles qu'ils ignoraient et dont ils venaient de g^nriehir en s'ûccupapt (Vune spiepce que Ton qe sait pw $ n ~ cqjtp £peler auf les bança des amphithéâtre t-- Nous avons donc vu et entendu ce» MVWtf flU»M

de bonne foi s'écrier et dire à leurs confrères : « La physiologie? mais est-ce que nous la connaissons !» — En effet, où en est-on devant les innombrables faits enregistrés dans les annales magnétiques? — Aussi* ne nous trouvions-nous pas indifférent au données de M. Flourens sur ce sujet important.

Les premiers mots qui se présentent aux yeux dn lecteur sont ceux-ci :

« La vie et l'intelligence. Quels phénomènes ! »

En effet, quoi de plus mystérieux et de plus grandiose, et quel plus grand sujet d'études existet-il , pour nous surtout qui voyons là vie répandue dans chaque corpuscule ?

Le but de M. Flourens est de séparer les organes des propriétés spéciales.

Ainsi il fait résider la sensibilité dans les faisceaux postérieurs de la moelle épinière et des nerfs; la motricité, dans les faisceaux antérieurs; le principe de la vie, dans la moelle allongée; la coordination des mouvements de locomotion, dans le cervelet, et Y intelligence, dans le cerveau proprement dit (lobes ou hémisphères cérébraux).

L'auteur continue sa préface et dit :

* Ce n'est pas la matière qui vit : nne force vit dans la matière, et la meut, et l'agite, et la renouvelle sans cesse. »

Il accepte ce principe de la Fontaine :

Un esprit vit en nous et meut tous nos ressorts.

« Le grand secret de la vie est la permanence des forces et la mutation continuelle de la matière. »

II termine ainsi :

« Je livre cet ensemble de choses originales et neuves aux physiologistes et -aux philosophes; ils y trouveront, les uns et les autres, ce qui leur manque : le physiologiste, des vues, et le philosophe, des faits. »

Nous acceptons les faits, et nous nous réservons d'apprécier les vues selon les principes que nous avons acceptés comme les seuls vrais pour nous, c'est-à-dire ceux qui expliquent à la fois l'ensemble de tous les groupages et de toutes les formes impérissables, comme nous le prouve M. Flourens et comme nous le pensions déjà, des principes qui trouvent enfin leur raison d'être par toutes les manifestations connues en magnétisme. — Et puisque M. Flourens parle des forces qui gouvernent la matière et la dirigent, sans dire toutefois quelle est leur nature , nous tâcherons, nous, de faire comprendre comment nous les acceptons. — Ces principes ont été détaillés dans l'ensemble des ouvrages de l'auteur des Arcanes de la vie future dévoilés.

Et puisque M- Floijrçns Tait intervenir Buffon comme partageant avec lui son opinion sur le maintien continuel de la formé quand la matière se renouvelle sans cesse et est continuellement & l'état de mutation. — Nous terminons ce premier essai d'étude par cette autre opinion de M. Buffon que nous enregistrons et qui se trouve être notre manière de voir. — Nous citons :

« ... Cependant nous pouvons croire qu'il y a quelque chose hors de nous, mais nous n'en sommes pas sûrs, au Heu que nous sommes assurés de l'existence réelle de tout ce qui est en nous; celle de notre âme est donc certaine, et celle de notre corps paratt douteuse, dès qu'on vient à penser que 7a matière pourrait bien, n'être quun mode de notre âme, une de ses façons de voir, Notre Ame voit de cette façon quand nous veillons ; elle voit d'une autre façon pendant le sommeil.

Elle verra d'une manière bien différente après notre mort; et tout ce qui cause aujourd'hui ses sensations, la matière ep général, pourrait bien ne pas plus exister pour elle alors que notre corps, qui ne pera plus rien pour nous.

» Mais admettons cette existence de la matière, et, quoiqu'il soit impossible de le démontrer 7 prêtons-nous aux idées ordinaires, et disons qu'elle existe, et qu'elle existe même comme nous ta voyons; nous trouverons, en comparant notre Ame

arec cet objet matériel, des différences si grandes, des oppositions si qxwjuéeq, quQ nous ne pourrons pas douter un instant qu'elle ne soit d'une nature totalement différente et d'un ordre infiniment supérieur. » (Buffon, t. m, p f 1&9,)

Quand le^ magnétiseurs auront suffisamment observé tons les faits qui se présentent continuellement à leurs regards, qu'ils y auront réfléchi séries sèment, ils seront alors aussi apki{ualistas que Buffon, Et quand les spiritualités auront sufMm* ment enregistré le? manifestations de tous genre» qui se passent sou* leurs yeux, sans en excepter le* apport? à travers les murailles et les portes fer-» mées; quand ils auront enfin étudié la nature de* pensées, ils se feront cette même question ; Qu'est* ce donc que la matière? et, comme Buffon» iU dirçnt ; « La matière pourrait bien n'être qu ! uq mode de notre Ame; » et, sans 1* nier pour l'é-r tat relatif où nous nous trouvons pour frtoeryer, elle ne contient pas de puissances déroonrtrstfyes plus grandes que la réalité, que l'existence. du I* pensée ou de la vie spirituelle.

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