‹ Magnétisme: encyclopédie magnétique spiritualiste (volume 2)Chapitre 41 sur 42 · TOME TROISIÈME · texte numérisé non relu

TOME TROISIÈME

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Adressées aux planètes de notre système astral, aux divinités

jours,

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prennes, aux sept niétaux philosophique* et 'aux sept jours, de la semaine ; sur ce qu on doit entendre par le libre e{ le ] libre arbitre.

i™ Àq solbil, Dieu, l'op, je dimanche :

Que rp'flccordes-jtu fa lftpaière pour wir, pQur palper et pour apprécier librement jpp choses d§ t§n vqste domaine?

2* A la lune, Phoebé, déesse de la méditation ; ('argent, le lundi :

Que me permets-tu de sensibilité, de généreuses et fraternelles aspirations enyer^ les choses de top eippire ?

5* A Mars, dieu des combats j le fer, le sfARBi :

Que me donnes-tu de force, de courage et de succès sur les choses de ton turbulent règne?

4° A Mercure, dieu du commerce; le mercure, le mercredi :

Que mutité* lud'honnété) de sciemment combiné, et de juste rétribution sur les choses de tes capricieuses entreprises?

5° À Jupiter, dieu de la foudre; I'étain, te jeudi :

Que m'assures-tu de volonté, de justice et de puissance sur les choses de tes fragiles dominations ?

6 e A VÉiros; déesse de l'hymen; le cuivré, lé vendredi :

Que m'offres-tu d'amour, de fidélité et de doux rapports dans le^choses de ton existence éphémère?

7 e A Saturhe, dieu du temps; le plomb, le samedi :

Que me réserves-tu de savoir, de domination et de quiétude dans ton inconstant et dépendant goti* reniement ?

Dent d'engrenage d f un mécanisme sans point de départ et sans point d'arrêt i moi ëobnns» le crois an repos, è la désirée satisfaction, è Vendent tenunt, enfin, de ee qui ne doit pas l'être un seul jour!,,. Hélas! la dent qui me soit me poosie sans fin dans on antre vide, où je pousse amsi malgrë moi celle qui me précède!.,. Conduit ainsi de repos dans le mûrement, des espaces dans le point

d'arrêt, de la pression dans l'ai$e,àe la fatigue dans la quiétude, je tourne sans cesse dans une sphère qui m'est inconnue, sphère sans d'autre point d'orientation que l'espoir dans la justice du coordonnâtes de ces choses.

Libre et non libre arbitre, ne sont donc que des mots humains, et non des mots divins.

La succession est la qualité du balancier éternel, de ce grand mécanisme; l'espoir en est le côté entraînant, et la déception le côté entraîné.

U avril* 858.

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