UI7ESTA7I0VS SPIHITUSLLSS DE VOS JOUSS
Ptt k faicids RiTST, nos rinspiration deVE^piU Franklin.
Le 18 jain 1859, je priai le lacide Ravet, d'appeler Francklio pour obtenir de ce savant Esprit qaelqnes renseignements nouveaux sur les manifestatioDS spirituelles de nos jours. Âussitftt Franklin présent, et ayant reçu son assentiment à celte nooTelle étude, je lui posai les questions sui- Tantes :
Parmi différentes notions que yons eûtes l'obligeaoce de nousdenner^il y a quelques années, sur lei manifestations spirituelles de nos jours(!), vous nous dites : à l'occasion de la transpersion de la matière paria matière même, qu'il vous suffisait de vouloir que l'objet matériel sur lequel vous opériez se spiritualisAt, pour qu'il le fût en effet, et, par conséquent, pût ainsi traverser la matière avec plus de facilité, puisque vous vouliez également qu'il se rematérialisAt, après cette transpersion, ce qu'il faisait de même. J'ai réfléchi à cette pro-
(4) Voir RévélaUma éPOtUre-Tcmbe^ page 302 et suivantes.
— no —
pontion ; je l« trouve en tout comparable à celle que contiennrat les lÎTres prétendus saints y qui disent que Dieu ayant tout créé de sa parole, il* lui suffit de dire Qae cela soit pour que cela fui.
Esprits encore imparfaits que vous Ates ( per» mettez*Bioi cette opinion), auriei*vous déji cettepuissance, que notre intelligence semble n'accor* der à Dieu qu'en vue du respect et de la Toi que ce grand nom impose?
R. Nous l'avons parce qu'elle nous est accordée ; mais elle est soumise à des conditions aut* quelles, nous obéissons nous-mème. Nous ne pouvons opérer, qu'en temps et heure et par Tinfluence de puissances supérieures. S'il était donné aux Esprits, comme aux hommes de la terre de produire de telles manifestations selon leur gré, votre existence en serait troublée, et l'harmonie de la création en souffrirait.
D. Dans quel but ces manifestations accidentelles, dirai-je, ont-elles lieu?
R. Dans le bnt d'appeler l'attention des hom-* mes sur des études trop négligées par eux. Dana le but d'élever leurs connaissances jusqu'à celle de Dieu, de la grandeur et de Tamour qui est dA i ce grand Être. Dans te temps où vous vivex, eè l'oubli le plus absolu dû respect pour Dieu règne en votre eosiur, où vous préférea ractualîté sen-^ sible , qjQe le passé et l'avonir desquels vous n»
vm «oueicb f qèfe, où la rtlif îm cbrétieu« êÊêpivatt biilwneril de la tarré par ta fanM é# ses cAseigQaqEiaRts trompeiira , vous a?es besoiii d'être rappaléa à une plus juste obsenration des ehoses ^ da voas'ttème ; c'eiifc doue A^n$ aa bol qm nous appaloaf géBéralaneai votreattentiènsar ki<qàe8tîon iaipoatanta da spiritaaiisne, et <pie noas ne poiivonfl amployer trop da moyen poqr voas oon> vaincre de notre existence.
D, Caa ouinifestatiops n'oqtpas toujonr^ pour bttt YéfiiabiB l'enieigQeflMDt retigiaoi, pniiqa'allaa oit souf ont poar iitterniédiaîres des gens qui affee-^ tant un gf aad méptis paqr la raKgî^, et qu'eHes atftt tvè»»trompeuics eHes^mèmaa?
&. li ya anseigneraent raligiau, at antetçae- Qieiit religieuK. Les Esprits qui facilitent ces Hainifestatioas ne sont pas eiatnpts da Terreur et de l'orgueil. On pourrait même dire que toutes sont plus ou moins entachées d'un enthousiasme spirituel, qui frise de très-près Torgueil. Le gtaad amour que ces l^sprits ressentent pour Tanteuf da ce qu'ils voient et de ce qu'ils étudient, les conduit à vouloir plus imposer que de déqKmtrar leur eroyance. C'est à cet effet qw'ili frappent las y^ui plus que l'intelligonce buniatoe ; ear, i| ^^^^ lé dh-e en toute vérité, la eonviàfoni^uisatMiéitiêttt/pari'^flS^tfe f étôdè, est baavrcai^fhii'soii^ati détiMisttatîvê que é^He
— îa4 — nécessaire à topit^ pr^v^a, Us piwia<l(4» «W^r
relief A,yQQ- fim d'uopipai:: I^ . mood)^ mbéml m moqde «piritH^), ell^ wt trouva hou 4e iW\m ce$ p^^i^fflftatwis p^ g^nre €t groupe» dififéreivU d'apérati<^m^,9 aga de si'adress^r et d'^Qtr?r çl)p« i'hooamfi par tout^^ les i^uf s dé^irabUs. Il y I^^Wt
conp 4^ oûse ^.soèfia^quî produira D^irèf^fMblc^ résultat £ mais, çqnjàoae dapp le», mapiff itatiom d^ ce ,g^or« i^s nècle^ pr4cé4ea(«^ il en restfira ti:|^T joiirsquelfiue c^se, Le gf^or» qui \w» a^ Uj^vii à vous i^cialeipoot sera pli^ d^^j^le, e» (^ qu'il aora toiyour^ 4 |p portée d^ topa; «n c^ qn^ pffP lui il est permis d'éUidi^r, de ^^owpiepdre çt 4(Pi démontrer dans çertaiiias limitai ces cjipsf^ ai l^ur possibilité d'être ; en ce qiAe les f^v»ém imr primées loqt to^}ûurs plus stables que celt^a orales on visnelles qui a'éteig^^nt avec cfi qui ie» provo-^ qxk^ C^s dernières enfantent tQujipur» la cor^t^itar tioQ, 9t ne pi9ttv#f^t être vicloriwie» en eo jp'U faudrAit les rendra p0rDian«Qt«i; ce qui troi^etrai t^ je ^yous le répète, rharmoaîo df» l!efist?iiof hii^a«wa,:irn'eii0stpaa de «ème du f^ooredoiifr il v^usifisfrpbnÉMf dlofOK poQç liBtlnuKtiQa' ip»q taelle des hommes. C'est Tinsti uction appuyée des
fmto ^ K^aiort 4o^<c« gapirai^i .{»r>90fliiéq«e«t> le
Noeès en est assuré sans tnmble anenn. Une question de temps seale en décidera.
D. Je retiens à ma question sar la transpersion de la matière; transpersion qui conduit à la création de la matière. Je ne vois et je ne connais quoique ce soit qui ne soit pas soumis à une loi ; loi que chaque chose renferme en elle-même; ainsi, nous ne pouvons voir sortir d'un germe quelconque une autre forme que celle connue et préexistante de ce germe^ hors les adjonctions qui peuvent Taltérer ou la changer ; mais cette chose nerelevant que des conditions imposées à son genre, produit toujours la même forme et les mêmes attributions de forme. Donc Texister matériel semble être soumis à ces conditions harmoniques, et ne peut s'y soustraire sans craindre d'altérer son genre d'être. Ces conditions sont soumises elleamémes à des dépendances de temps et d'agrégats. S'il faut vingt et quelques milliers d'années à la formation de l'or, par exemple, et des temps proportionnels à tout le règne minéral ; corn-» ment pouvez-vous opérer la transmutation métallique, comme vous venez de le faire en Amérique (1)? Comment pouvez-vous écrire au crayon sans le secours d'nn crayon matériel 7 Dans un papier plié, comment pouyez-vous peindre une fleur
(4) ¥oir tome IV, Eneifehpidie magnéHqfte, page 447.
OU une écritore illuMrée éai» pinceau ni peintum matéri«k ? Vous faites ces choses continueileifiefttt à quelle loi les ratlachez-voas ; comm^ opérex* VQUS? Là^ ce De sont plus des auditions de sons, qui peuvent fai^e croire à une altération momen* taoée de l'organe auditif. Ce ne sont plus des Tues pMsagères plus ou moins vaporeuses, qui peuvent faire criure à une hallucination accidentelle dr l'organe visuel. Ce ne sost plus des pressions, des» transports d'obj^ matériels, qui peuvent fiiire <^oire à une fausse observation de l'intelligeDce on i une erreurdes sens. Ces lettres écrites. Ces de9« sins coloriés sont biœ permanemment sdos no^ yeux foimés d'une matière matérieUe, ((ui semble ne relever d'apcune loi matéridle connue ? Soye^ obligemment clair dans votre enseignement à ce sujett et rendez-moi vos démonstrations compré^ hensibles.
R. Il nous est impossible, comme à tout être,* de tirer quoique ce soit de rien. Les matières prennères, les matières typiques de tout ce que voient iros yeux, existent à n'en pouvoir douter à un état que la matière ne peut apprécier.
Cet état n'est et ne peut devenir le fait de notre création ; il existe par celui qui seul sait le pro«duire, et est mis à notre disposition, à seul fin de le manipuler, selon nos voeux. Cet état primitif de la matière entre lentement en vibration de co*
Milifci, tirluftrftiin 4e le viUiiti <{m Idî èominii* ilifieki folfiil^ oeirtra viul de fètre syâtèmè plttié»< teite. L'kewne pourvu de tom les nioyeiit d'eb-> Vfvetiee iKuaible, détente TiiifeetUgiDee qéœsseîra à^te^feneeiepérieiir aux autres êtres, s'est? ii?i4 et se livte oeeiinaeUemeQt à l'étode ^s fetoes et àm mm^ikÊtaiiom de la netore, eonnsf ?ew ? om litres; à iîétude des rapports du monds spmtmd et de-meads matériel. Qi^elfiies h(mii]iiessbetam?ës k-àwto leUe.ia^eiiqîoDdecekHNiissÉniee en ifei geet^T efcoiiÉ acquit «ae pnissUnoe aetraetit é de lamèm s»'Cpraiide9'qiî4ls eat pii absbrber uMqwsatitépluf ionte'éSspnts prepelseors, é*'Ebplits'^ vttaix, d'S»* ptilifegiiégateiirs, des rayoDS^eoîaîrês ifèe d'àotrey keaiaiiéSiafiesontde.oes absôrptieni vitales det^ fiieUes^Heise servent dans tes manilbsti^îmis de lofiqalîflD instantasée de la matière qoi vous éteenent, pour rendre cette dernière palpable oens^ temteekit à fosyeux par la peissaeee de leer eertiiit^a qtû fait celle de leor volonté, ils appeHent» eaanoaattdent et disposent des états priaiordiaut de de.laeobstanoe matérielle, et, par ee fait, en font une cohésion instantanée, cehésioii qui, Iffi-éeaut mÉoureet des Ibis matérielles^ exi^raitdes ienaps îflftqis pour eaister* Ce sont ces mêmes Esprits que flMetilMftiees puissitnces de premier ordre, qui àoM ftifilitant» à nous» de vous eomnÉuniquer ce ffenre^eifuiMiilsstation, afte d-intéresser votre eb«
ces forq^ wprf DWtc^. ., ,{ ..• *
. J). Jq Ypa» r^mi^rcîe ck l« elftf i^ 4q .vQtrQ di^
monsUAtioDi mais H J^e^^rt d^. sa {)^ww|n<;e; d'^tjre.
qu ellQ (pondait l'homme 4 v^ 81^^ dç; dé'ii&^Uooi
âiM|««) je me méfif< I)e9V^CQHp çU d'un afilire (;6t4^
qIIq j>9iinait ^tre pçml^attii^. Pfijr l'igoorwc^ i^ie^
racQQooe de (^rt^ioft ap^i)qnU.X9^^mUfwn«at.|i
av<iacil&,iUufÉrt d^ J^ire M a|6Re.WQ4SiÇ/,oi|i
prQpoi^cer tpUft .phrase .clfi IjM^gpifiç; .Ûvqwsr^A
b^nsi|)ljç.pour.«i^ et pour ItwJt lipg^Utî^WsfPPiy;»
opérer ce genre 4e aI4A]ifes^ltip9A iSi}fi^^r^lf^ji|
Qxj^ dp.pany/^iberav^ w»? %wn9^ m^ru^ipn^
^ttE.d^;P?4tep4»s WY.iwrt»..»pfj vit9Ï)fgm<ff9t4WI
d'î^diff^reata plp;^ pa^onoés fWH^]:S^\l^ àlh^iki
npjqur Q« uo »a^ d'écvs qpoi pp«r ce^& pqp/Cf^^%
l>Uiiiç, oQt pro4uit,,4e. teuf^ tep\pi, fit pro4pM«xiA
m nos jours ce geore de mapifpsUliou9. C4la- «^
aie sei39l)la pai répoodre.à l'éttide pr^ç^dt»; pm4^
\4rantQ eUAge que vous accorde; aui^ dUp^Mtwrft
4p ces choses? . ; .»
R, I«es if^uji pb].eptions q«e ypu^.m^ soumpt^eil
ont l#i|r côté juste. Étudier > oonnatlf^/et vériAn
rp^avre de Dipu dc^ns ce que ce grfiodi fitru <miH%
fédfm^ de poouattre> afin d'étepdfe.iH>ti:«^.hHviU
lité jui^a'à radmira^tioQ d§ cpttfi «uvrpi n'pst.wlr
leoQQAt cpippwaU? à. yw\m dj^p^fwr 4p <M^tka
p^isaasfe.inl^UgPAtqy jusqu'à ipût^r et i*ri^9Wir
cette OBQvre. VoilA comme , en toate faculté , il existe le bon et le maavais cftté. L^orgueil est le maorais, et rhamilité est le bon. Pour ce qni concerne rigoorance et la mauvaise intention des hommes qui opèrent en ce genre sur la terre : ee pouvoir leur est accordé en vue de leur in(en-> tion orgueilleuse et méchante. L'instruction et la ' position sociale ne sont pour rien dans ces rapports des âmes A âmes. C'est l'intention qui est tout. Le mal a son pouvoir d'être comme le bien ; il a ses étudiants et ses professeurs comme le bien, et Tun et l'autre ont leur conséquence.
Vofte voyei encore dans ces rapports excessive^meut restreints des hommes de la terre avec les Esprits dispensateura de ces puissances la vérité de ce que je vous dit , qui est que ces manifestations relèvent moins d'une loi de liberté d'agir, que d'esclavage d'être. Sans cela, l'ignorance, le sommeilde l'intelligence, la grossièretédes appétits n'auraient aucun frein à leurs expansions, et l'harmonie terrestre serait troublée. Ces choses sont permises, comprenez-le bien, afin de stimuler l'homme vers l'étude de leurs causes, le but de Toeuvre divine ; la conservation et l'harmonie de cette œuvre. Les manifestations mauvaises en ce genre produisent autant de bien que les bonnes, en ce que ceux qui veulent les étudier au point de vue de la sagesse, du respect divin et de l'amour
firaterael, en tirent des oonclnsioQS rebti?e8 à lem m^iffttions.
D. Noos Yoyons cependant^ à la fin d*nn bon dtner, le non savoir quoi faire on quoi dire dn salon ; nn groupe de vivenrs on d'ennnyés poser nue ehinalement lears mains sur la table, de lenr passion attradre et recevoir indifféremment des mih nifestations de ce genre, que les plus sages des philosophes hermétiques eussent payées par les plus vives prières, les plus austères privations et les plus ardents vœux d'en bien nser. Que ressortil de cette méèallianeey dirai -je;, plutôt que de dire de cette alliionee spiritualico-matérielle ; nn gros rire ou un bâillement de plus I
R. Oh ! celte manière de produire n'est pas la même que la première de laquelle nous traitons, en ce que ces remuements de table et tout c^ genre de manifestation ressortent plus du domaine de l'homme même que de son alliance absolue avec le monde spirituel. Ce sont les âmes des étudiants qui opèrent elles-mêmes; les plus instruites en ce genre (quoique de par le corps elles paraissent être les plus ignorantes en ces questions) s'assemblent entre elles à l'insu de leur corps, et sç font un plaisir de se procurer des convictions matérielles, ainsi que d'en procurer aux Ames moins élevées qu'elles, qui opèrent avec elles. Il y a là alors des démonstrations occultes pour les corps qui se font
démoDStratioDS matérielles des meobles^les'eiJttïSy
I t«uy*t(Hi^ efi iéistmisent et efi céntatttitûent les
àmei <{0{ ea sédtîgfioraiites. Gè iont den genres
ût tféMMstf stTMS toéi^esBuireS) dent v<ms Mp|iit«
ttcfiefe Pui fiicileiMnt, tne diret-v^^us; tnais je
tbtts afBfme ^aMis ku^ sent po» de Ct^df ttms kt
éatx; f^vHf pbilVèz eMire qu^uà éternel ocMf ot
fitie hibtê Yfiffifféfenee en sont la suite ; mtiif je tiilil
Atïsdit ^ ttett^ inscription dans to méimiit'6 >èft
vtitit ùtiè autre. Il wAi des b^^oim^ il i^mtitldM
iempi ôft f(m est Mei^ aise de la compotier e( di
ttMyttf êéli dbsemtions. Lft^. lés «ottduStMs M
sont pins les mêmes; la pi ers grande ■admtîQtioA
kuCfcMé sottrètit è 1li. plus triste iikliféreticè -et la
l^'fertne Cfoyanée à là plnà ridicfilé né^ôn.
' D. Ce tjdtB VOUS tne dites & l'égard d^ l*ettten-
Aêmèfùt des àmé^ ettre elles è Unsu de leur corps
me %tiïMt Site pttmté par nos étndes sottittam-
baHttttes, Ctndes tjni ta'Oirt permettent de faitreeon'^
^rtër aiMi t'àme du snjet en état eonrentiblè latec
Ttrht de telle perso'ùM auprès ôti aa loin, qn%
tiotisplaUd^nterrogen Cette question détient im-
metise par ^ës conséqii^èes , et nonï prour e que
noirt ittie peûtfittè plti!^ souvent hors de son corps
qtié dedân^. €é gtehreoti cette faculté de conrmu-
tîcatîôn éhfrà ifoaês nous prouve eucofe qu*elte
pëttvëUtti^ifiHàïnm^tptfpiBirét'Te^ aétiôtai de lettt
corps par ites ëlMt «k oonttottot ebttt «He8> '|!t Teilitef msiatite igiKMDce di ces temieii. iJne pattîe ite AOtre tion libre trkiire ttMIérili) déMuft ^t-êir« 4- ott tel etitenéetiënt.etitr^ les tiiiies. 14 mk poyfifté jusqu'à adtxietty« ({«'en te mdtnMnll «À nous sommes en guèite atec TAÉtncl^e, tfXXè g»èite n'ist qii\iïié tOAvidmito) q^*iwe sûéneflas ou nbins boufibooe pour les ft<nès d^ dëttt pMk i)ui l'ont ituagî^ ^t arrêtée, à seule fib de'té dll^ traire Mi dé)>èns des «nibbitas iè imiA ébt^S. M lie serais hulleMsnt étonué de Us tibtt ttfeiriphH sirstaf cek VMètiiéft^ttlltnpaslsible^, aVu d'^h abattis nttetbattehè, iiubjaiubé, ou un urttcètfu ;dè télM t»aMié qui leur platt dé dëfomer , afi6 d^ei^aft^àiii|^ ser fei luouvetueuts du c6rt)i, et de se Jbilef «Alfè elles dea uidktii d'eufant et d^ gèueè dout elles doW«rt iregtelter p!to tard le triste enjeu T ter II serait bieA plu^ plîntbie d*laâfnattf ë ifat tè itid 4à B^its Kbrès &è la ïuatièf e^ instruits, éléVéis eX Sàfi ges^ (pli ^UscitefaiëUt oUcomlfnkinde^ateutiie^tttli! de ttèuMe. U teui bien y faîsftër {/rendre fdiA les Esprits nouvelletnent dépoutllfis des lienè ma^ térids, qui cependant Vie le ^nt pas to^et pont n'en plus recfaerchet les tristes agitation^ i fUAlstt me eoUVieUt mieux (devant la fatuTté dôiit tràiM trfritouB ^*ont les times de se Jouer Aifi'si de teuti eotps) d'adÉdettre qu'éllèlB ^ûlM te phsteiit la fentaiaie 4e telles bouthetius gueh-iiVti; bouèbetiak
^ni M iODt que des anutteineiits pour dies?
R. I#'Esprit Franklin dit ayec promptitude à Ba?et : Gomment, il pense cela? il en est arrivé lé? Mais» save£*vou8 qu'il pourrait toucher juste? Oh! oh! il. n'en est pas arrivé là sans étude... est-il eoavaincu de sa proposition ?
D. Je réponds à Ravet qu'elle n'est qu'à l'état d'intuitipn, et est le fait des déductions de toutes celles dopt je tniite avec les Esprits ; mais que cette intuition équivaut pour moi i une conviction presque absolue. Le fait de la guerre paraissant n'être qu'une aberration de l'intelligence humaine, il ne doit découler que de la source que je lui assigne. Si on veut en admettre l'utilité, ce ne peut être qu'une utilité bouffonne des Ames entre elles.
S'il est possible à des Amesspiritualisées ou non de s'assembler pour se faciliter ces manifestations de genre différent, qui tous les siècles intéressent les hommes de la terre, elles le peuvent faire pour toute entreprise qui leur convient ; par conséquent, en vue de la non possibilité de leur altération à elles-mêmes, elles peuvent très-bien jouer i la guerre, A la comédie en tous genres, comme le font les enfants en bas Age, dans leur formation d'armées, d'écoles, et cent divertissements semblables. Si les sabres de bois ne causent aucune destruction des petits corps enfantins qui s'en parent, les. boulets de Magenta né peuvent pas plus
tronbler les Ames des grands enfants qni jonetit avec eux. Les morceau ou les habits entiers qni restent sur le théâtre de l'action, sont ramassés par les esprits chiffonniers de notre atmosphère terrestre (permettez-moi cette dénomination), comme nos chiffonniers matériels ramassent nos prétendues ordares qoi, soumises chacune aulabo* ratoire qui leur convient, se reproduisent dans le plus beau neuf possible. Il doit donc, selon moi, en être de même de toutes ces petites misères prétendues des guerres et autres genres de spiritualisation ; des êtres commis, où les ftmés même des soi-disant victimes, ramassent, reçassent et balaient la place, qui n'en est que plus fertile pour des manifestations d'un autre genre, (i)
R... cela peut être : cela peut être, je ne Taffirme pas, mais je ne le nie pas.
Ravet, très- fatigué par cette séance qui a duré trois heures et très-émotionné par elle, vu qu'à son commencement il avait été parmi une grande
(4) Qu'on lise à cet effet ce que contiennent les Révélch tiom cPOuire-Tombe, page 270 et suivantes, sur la spiritualisation d'un grand nombre d'Iiommes à la fois, révélations parlicidières faite par ToiDarin,le guide du sonmambala Ravet.
Qu'on lise également celles faites par l'Esprit Emmanuel Swedenborg, tome III, Arcanes de la vie future dévoilés^ page 245 et suivantes sur les affections des Esprits, ec page 356, RévékUiane ét(Mfe-Tomb€,
qM0k(tf 4^ tttbl^ftux vivante,' qui, dineçtemenl par lenrà pmli^s; semblai^at 4tre 1^ prilode et U plMte de mes daroiires prof>o9itioas, demande à Atjhi réveillé.
. Ow. ^ U ressert donede^ r^élatiens qm pré* eèdeoty que. les «MifiifeitaiioAfl fipifituelles de Qog jeeH qni omhis étenaeet autaqt par: }^r étrengeté qae^pqr letoi'iieo reprocliictioo eo^^tenfa^p soAt le bit delà fniflMfice d'«sprite ft«p^r:ieuii9i49pi ^ par IraA^ladefty ie«r.8AV(Hr et leqr sageefp, jtr^vept néMisathede tequp^.Àjftutresde noog M^iti^, Uet
à Imff e&îfteiice ({u'à iQ^r^XaouUé^i A rew>rt ^^ kfqmit que 4^8 esprita non mi^in» pf a4i^9> et, ^Taoeé» en ce gisn: e d^ meDifeatAtions, UsC^i»^ jiiçaraef au profit de Ipof eot^fidemQYit QrgVffillfiM. et de kMenwc terreitr^i cemme lee pr^ieiiera Iesft>nt toamer au profit derhumilîté et de Taix^r dÎTia* Ceii:fftit« «eu» étom^nt parleur réapadtioa» eans Aouft^our/ éWnné par leur bk^fm^ i^vamt L'bmiiie'#;^e$«iu.de voiri de palper^. d^ wMr ^ de se souder aux choses de ses démonstrations. Les homrQes des siècles passés ne sonl^ aux yeùi des hommes du siède présent, que dea conteurs d'absurdités indignesde l'intelttgenei humaiBe, comme ceux de nos jours seront , pour le siècle à iMir) des haltuci&és digues de pitié. Cependant, le manque de loi et de permanence journalière de ces faits ne détruisent pas leur permaneuce distaneée;
b rvpréducffoh .«i h M OMi|iiH|iiée ri)» liqorib ili M préflenUiM à Tinfiiit. Qui ne hi o fa» tus an prôëait, \tê nia ? PéfM qu'ils paramenl étreauiai iiia<kBiÎ8s3»ld m pramiar abord queocax des oonir araotealÎM» élecfaro^-tétégrapbîqiies; qpe eaux d^ r^lee^^ainiâiii , que oa«i de ia boutdlla de Leydd, que^éuxdéla tapeur, qoéceni dabroo^ dre^^^cec» inAmede la prbcréalmiatide'ljéDtr^ tien de i'ab^f ptioa des iqbilaDoèa vît»lat^,diilet et crueê être ioertes^ quecatiide rfsoeulbilfka peQ^eacbês l'être, qf 6 oerm de la lèteMetÎMi lente et viît de tout ce qtii se tneot^ el.'je iie:cra^t naîs ^[neiqtte ce soit qui ne se meave. iLecuBè explication n'est donnée sur les simples qmesèioiiè qai précèdent, qaestioDsperiQiiMaMMntprésedtea à tout laboratoire, à tout eaBinet'd'étade, è toni professorat, et l'on veut nier celtes pkwrares^ ikeii moins constantes des imaoirestatfons apiritaBlles d« nos joers. Bab ! dit-on, des agrégations ÎBStkita^ nées de matièfre par le seul fait de la ToloatÀ humaine ; c'est ridicule à dire et ettcore plaià aontor nir. S^arrèta-t^on d'avantage à l'agrégation n^ tastattée de tontes choses depais le germe hiOMakian germe anriflqne ; depuis le mélMé* i^ 'wakà^ tances en chimie^ à la photographie et a« gahra^^ nisme ; depuis Tattralt irrésistible de (osite bofetie on mauYaise action, à lenr reprodnetiop séés aïKi cnne dispanition. On croit acix eontagîonft aana
contact im ètret dans les nMladie», Id éUta nerfeox des corps, lesttUraitsdesamoirs, les enthousiasmes, les troubles, les guerres, sans aiicoo sujet discuté A l'aTance » sans aucun point de repère admissible par la raison humaine, sans aucune loi soumise à l'étude des hommes» et Ton veut nier la fiMsulté à rime de faire et produire hors le corps, ce qu'elle produit si bien lui étant liée ; on ne font pas se rendre compte où elle prend et comment elle dispose de la substance dans le revête*ment matériel ; on ne veut pas se rendre compte comment le règne minéral et végétal agrègent et disposentde cette substance invisible et primordiale de toute matière? Qu'y a-t-il de plus difficile à cette Ame humaine , point d' aurait en petit de f univers en grand, d'attirer à elle les corpuscules métalliques du plomb, pour les agréger sur une faotlle de papier A son gré, que ce métal de le faire pour former ces beaux cristaux que nous savons mieux admirer que définir ? Si c*était une question de commerce ou de bourse, qui rapporlAt profit et honneur» il n'est pas de savants, si savants soient-ils ; il n'est pas de rieurs, si gais qu'ils paraisMit, il n'est pas de guerriers si insouciants sur tonte chose qu'ils se montrassent, qui ne prissent A tAche de prouver la réalité et la bonté de cette profitaUa question : aucune table, aucun siège, aucun caÛer de papier, si calmes soient-ils, ne
resteraient en place. Ces travaillears de si minime entretien et de si bon rapport seraient fêtés, et le plus recherché serait celui qui rapporterait le plus. Hais il n*en est pas ainsi, nos manifestations spirituelles ne nous rapportent accidentellement que des sensations, que des étonnements et des pelli* cules de matière apposée ci et là sous nos yeux, ce qui les fait ranger dans la colonne des pertes, ne pourront les envoyer a la prison pour dettes, on les envoie à Charenton; ainsi fut, ainsi est et ainsi sera le roi de la création ; sa couronne le fatigue è un tel point, qu'il la délaisse pour le bonnet d'âne. Que nos lecteurs méditent les curieuses révélations de Franklin, et ne se laissent pas intimider , par le ridicule de gens qui ne sont que ça.
Alp. Cahàghbt.