L. Lbcocq
SecréUire des ÉtudiaDis swedenborgiens.
BOMC EN fB60
PROPnÊTQ:
Rome me fatît> Peffet, dans ce moment suprême,
De M pas recevoir l'oncUon Au saint Crèmes
mis le siùm 's'Mii^ éventé, fiaos valeur
Qui donne au moribond moins d'espoir gue dejHW^
Seigneur Antonelli^ ce père des jésuites,
Redoute dans ce Jour de ses fautes les suites,
Bt malgré saint Michel et le grand Loyola
Voudra bien meilleur trône, et n'en pas être là.
Cependant iljipssède encor toute sa verve,
Et croil que le Ssigneur# pour vaincre le réserve;
Mais ce serait miracle, et dans ces sombres temps
On ne sali en parler que comme un contre-sens.
il fâitfira je le crois, que oe bér os dlmages
Revienne â {tius d'amour, à des calculs plus aagif«
S il ne veut pas ruiner le fameux Vatican^
El voirm^re sous peu sa tunique à )'encan#
Il ne le fera pas, il a Tâme trop baute
Et n'est pas liomme à dire : ô I Dieu c'est par ma faute
•Que je «êts en «e jour non digne souveraki
£ot>igi iant de baiœ et dans si noir pétrin ;
Si j'av^iis observé votre sainte parole,
Écrite en lettres d'or dans cette métropole,
Que j'eusse aimé jnon frère avec sincérité
Exempt de tout orgueil de toute vanité,
Je n'aurais pas recours à tous les hommes d*ames,
Qui peut-être demain .verseront sang et larmes
Pour aoulettir ie iait de mes égarements.
Et jeter tout un peuple en plein gémissements.
léserais, au contraire, aimé, chanté, béni,
Et Je ne craindrais pas les revers du banni.
D'un combat couronné pai^ san^Jante Viotoi^ei Qu'il en soit fait ainsi le veut le roi des rois ! Voilà «taftieiif raisOfrftB un« Becté km. AhÙS». Eh l biefkf ibfttofl^UK erefg ert la p^opbécie^ Tu BWttr» hooteusement, et renaît Tltalie.
Àlph. GibHâdiicvi ♦ljaiiTi«r(860.
@iisyi!)9ifAe^SDDS
LE LIBRE PEHSEUR
oc HÉlJâKGB nS
PHILOSOPBIB ET DB SPIRlfUALlSMI
I DE MÉDITATIONS, D'ASPIttATIONS ET DÉ DËCEPTiONfi
Par I#-A. CAHAI&IVET,
Auteur des Arcanes de la vie future dévoUéê, etc..
Tel est le titre d^nn oavrage aaquef nous trt- Taillons depuis plusieurs années, dans les moments de loisir que MUS laîsée lé sôtrt de fkrt/e éiiitttice ten^ttêé Ndtls regardons attèîAI le bit àtfqMt Mus Vtfbt» protK)sé) et iftHM raSHHM m eé imt
a nos lectenrsè titre de consolation, si nous n'osons dire à titre de lumière nouvelle.
Les frais d'impression que nous faisons depuis bientôt douze années étant loin de nous assurer le pain bis de la vieillesse, croquent à belles dents le bis- blanc du jour, par conséquent ne permettent pas è notre caisse de continuer telles sorties sans rentrées équivalentes.
Aller cbez un éditeur, nos manuscrits en portefeuille, offrir telle marchandise subir la censure et le marchandage civilisateur du jour, est un rôle que nous laissons passer sous nos yeux sans l'envier. Garder ces manuscrits dans notre bureau pour les voir passer après notre spiritualisation dans celui de tel benêt jésuite ou sur le comptoir de tel ignare épicier, est une bien triste pensée pour un homme qui n'a su jusqu'à ce jour que fuir les enfants des ténèbres et rechercher les enfants de lumière*
Nous prenons donc le parti de%ious produire nous-mème en entrant chez nos connaissances par la seule puissance de ce prospectus appuyé du tim« bre-pd^te, pour leur faire nos offres d'alliance philosophique.
Nous pensons trouver assez d'échos pour pouvoir d'ici peu de temps avoir inscrit le nombre nécessaire de souscriptions à un ouvrage qui — si
nous ne nous trompons pas — est digne de cette fraternelle confiance de leur part. Les souscrîp* tears, par leur adhésion ou par un bon de 10 fr. sur la poste, sont assurés de recevoir le tome premier de cet ouvrage aussitôt imprimé, et le deuxième très-promptement. Nous comptons assez sur la bienveillance des cœurs auxquels nous nous adressons pour recevoir, au moins de suite, leur adhésion a la souscription présente, sans quoi nous ne pourrions faire cette publication.
Dans le cas où la souscription ne serait pas renW plie, le prix en sera retourné sans frais.
Nous ne traitons spécialement dans cet ouvrage que de questions de l'ordre de son titre, afin d'être lu par le plus grand nombre possible, et d'offrir a chacun le seul moyen de laisser tomber l'enthoasiasme sur la route du penseur, de n'admettre qu'après raisonnable examen, et de n'être pas relégué sur le rayon des rébus.
Pour spécimen des appréciations contenues dans cet ouvrage* nous citons — sans aucun choix — le paysage suivant :