‹ Magnétisme: encyclopédie magnétique spiritualiste (volume 3)Chapitre 4 sur 35 · H. GASSOT · texte numérisé non relu

H. GASSOT

Réponse à la lettre précédente.

46 décembre 4858.

Monsieur ,

En réponse à votre demande, j'ai sollicité l'apparition de l'Esprit de votre fille , Juliette-Ursule Cassot. Voici le signalement que la lucide donne de 'Esprit qui lui est apparu :

Séance du 16 décembre i858.

Je vois, dit-elle , une jeune fille âgée de dix-lmit à vingt ans environ , Cheveux chAtains, Front découvert, Sourcils bien dessinés , Yeux bruns-clairs, Nez un peu allongé, mais bien fait.

Bouche ordinaire ,

Menton un peu prononcé,

Ensemble de physionomie ovale , parsemé de traces de petite-vérole , ou de taches de rousseur ; cou ordinaire ; corpulence mince , mais proportionnée; taille grandej;

Morte d'une affection inteslinale réagissant au cerveau, comme si c'était une fièvre typhoïde; mise ordinaire, robe bleue; tète organisée pour l'étude, mais fatiguée ; constitution très-impressionnable.

Voici tout ce que j'ai pu obtenir danl cette séance ; puissé-je avoir réussi selon vos vœux. En attendant un mot de réponse à ce sujet.

Recevez, monsieur, mes salutations fraternelles.

ÂLP. Gahagnet.

A M. CAHAGNET.

Vaux, le 4 9 décembre 4858.

Il faut, monsieur, que je rende hommage à la vérité. Lé signalement que vous me donnes de ma fille, dans votre lettre da 16 courant, est bellement bien pris, est tellement vrai, que pour Quoi , ma femme et mes nombreux amis , il n*y a aucun doute que ce soit bien TEsprit de ma fille chérie qui vous est apparu.

Vous avez établi l'âge de dix^huit à vingt ans, et .elle était dans ses dix-huit anà à son décès. Mais

on lui aurait bien donné jingt ans^ tant elle était balle f^mme.

Ypas dépeignai; également d'une maqière prér cjse la maladie qui Ta condiijte au tombeau. Ces deux particularités me frappent davantagei et je ne sais pourquoi , que le reste du tableau vrai, que vous faite de ma fille.

Jleceyezren ici mes remerçimens bien siacères^i pour vous et votre Iuci()e.

Puisque vous avez la bonté de (ne dire » dans votre lettre précitée y « S| c'est le signalement de votre fille, je l'interrogerai. »

Veuillez, monsieur, faire adresser les questions suivantes :

Demande. Oii es-tu?

D, Que fais-tu ?

D. Aurais-tu le désir de revoir tes parents?

D. Leur es-tu apparue?

D. Te ferait-il plaisir de leur apparaître , et d'entrer en communication avec eux. Alors, disleur le moyen qu'ils doivent employer?

* D< Es- tu plus heureuse que sur terre, toi qiit t'amusais tant?

D. Quel est ton vêtement aetuel ?

D. Tes parents ont-ils fait, ce qu'ils devaient faire pour toi après ta mort?

D. As-tu besoin de quelque chose d'eux ?

Aussitôt apràs votre séance, veuillez^ monsieur,

je VOUS prie 9 me donUér te résultat, lé rattêhds dans la douleur.

Agréez, je vous prie, Tëxpression de ma fraternelle reconnaissance et de mes sentitiients respectueux.

Gassot.

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