CORRESPONDANCE
SUR LES RÉINCARNATiONS.
20 août 485S.
Chère madame et bonne sœar en l'Éternel, *
Lorsque je publiai le tome I"" des Areanei de la çie future déçoiléêy ?oilè onze années, je ne me doutais pas que cet ouvrage soulèverait, ou marquerait l'entrée en scène de tant de manifestations, de publications et d'opinions diverses.
Notre pauvre patrie sommeillait alors sur la couverture biblique, protégée par la bonne érudition de l'école de ce temps-là, école qui savait, i n'en pouvoir douter, que tiédeur en toutes ques* tiens est la sauve-garde de l'harmonie générale ; par conséquent, qui ne provoquait ^enthousiasme ni pour l'autel, ni pour Voltaire, et restait une main tendue vers l'un et l'autre, jusqu'à pression trop forte.
Je né croyais ni à Dieu, ni àTexistence future; je me contentais au jour le jour, du pain du jour le jour. Lancé, par un réveil de l'esprit, vers l'étude du magnétisme, je me trouvai, comme tout curieux à l'entrée d'un théâtre, porté par la pression des faits jusqu'au foyer même de ce théAtre. Mécontent du passé, accusant le présent, et n'es-
pérant quoique ce soit de ravenir, je faisais du ivagnétisme comme on fait de toutes choses qu*on ne connaît pas, on veut voir, ety trop voir parfois ébloui la vue. Je crus m'arrèter à temps, pour ne pas compromettre mon appréciation, à laquelle je tenais, et à laquelle je tiens par-dessus toute appréciation en toutes choses de son domaine. Je vous connus alors par correspondance, comme j'ai connu tant de frères et tant de sœurs, distancés matériellement de moi, de tous les degrés de notre globe! Un livre, sorti d'une pauvre plume et d'une pauvre maison, avait provoqué cette correspondance, aussi fraternelle qu'instructive pour moi; les âmes ambitieuses, souffreteuses , désespérées même s'emparèrent avec empressement des propositions contenues dans cet ouvrage, pour en tirer le meilleur parti possible, convenant à leurs affections présentes. Cent et une combinaisons de communications spirituelles, cent et une propositions religieuses, morales et scientiGques, cent et une prétendues puissances surgirent tout-à-conp. Les presses gémirent sous les "pensées humaines, les autels craignirent un moment pour la sécurité de leurs dieux, les sociétés redoutèrent même quelques catastrophes de transmutation, de justice, d'usagQ, et, voire même de folies, tant l'homme trouve la folie digne, au plus haut degré, de sa sagesse.
Consolée de Féloignement présent de vos trois enfants, en les sachant en non moins aussi bonne maison, et aussi bonne compagnie qu'ici-bas, vous ne saviez comment me remercier de cette bonne nouvelle, et m'en payâtes le port bien au-delà de la peine qu'elle m'avait coûtée à vous l'apporter. La constance en amitié est pour mon cœar la plus digne des richesses à envier. Mais, hélas ! depuis ce temps , vous avez communiqué vous même avec ces messagers de l'existence future, vous les avez questionnés en dehors des renseignements donnés sur leur savoir, dans l'ouvrage précité ; aussi, trop souvent vous n'êtes entrée qu'en rapport avez vos pensée , ou celles de vos lucides, agençant, groupant, étendant sous forme de vérités les contre-sens des croyances indoues, les fantasques conceptions des fables égyptiennes, les fantaisies des Mille et une Nuits , les inacceptables propositions bibliques, les parabolesduGhrist, les philosophiques démonstrations cabalistiques, les amusants contes des fées, enfin, les enviées transmigrations de Fourier. Je vous ai, à vingt reprises différentes, prouvé que ce système existant, la communication des âmes terresco-spirituelles était une fausse proposition, en ce qu'aucun des systèmes préconisant ces rématérélisations, n'en donnant pas la raison, n'en disant pas le pourquoi, n'en équilibrant pas la loi; comme toutes les religions, toutes les philosophies
ont tenté de le faire. On ne pouvait arBrmer, àpriori, le séjour des esprits dans cet état mixte spirituel; puisque lè décédé d'hier peut bien être rincaroé de demain.
Dire ces réincarnations terminées pour certains êtres, c'est les placer, pour l'éternité future, ou on ne savait les placer dans l'éternité passée. C*est enfin perfectionner l'homme sur la terre, ce qui n'est nullement démontré, devant les folies de nos jours. Ce n'est envoyer que des anges aux deux, ce qui n'est nullement démontré, par les agitations humaines et atmosphériques. C'est en plus, perpétuer un Néron, un Charles IX ou un Charles VU, et autres monstres et imbéciles de ce genre, ce qui ne se repèle pas sur la terre, que je sache, fort heureusement. Cette proposition, sans autre démonstration que le besoin de faire subir toutes les gloires, toutes les hontes, toutes les joies, tous les maux, toutes les vertus, tout les vices par les èires, n'est établie que sur la jalousie des hommes et sur leur vengeance qu'ils nomment justice. Je ne crois pas que le moindre roitelet, le moindre dignitaire religieux, le moindre président d'un tribunal, le moindre général, le moindre propriétaire, commerçant, valet même, à tant de gage aient jamais senti le besoin d'écrire qu'ils seront un jour plus bas, ou plusbètes qu'ils sont, en vue de la grande gloire de Dieu, ou de la noble
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sion ; mais pour cieux, pour autels et pour trônes, je n'ai eu que mon cœur qui veut le bien, la vérité, et les cieux pour tous.
Dieu est, par son nom, dans tous les cœurs, par ses œuvres, sous tous les yeux, mais par ses lois, il est LUI chez lui. Ce ne sont pas des sens fermenticibles comme les nôtres qui écrivent sous la dictée de ce grand Être, et le meilleur prophète de nous tous est celui qui sait se taire sur le futur, bien fixer le présent, et ne pas oublier le passé.
Croyez-*moi, bonne sœur, désirez moins vivre à l'avenir sur cette terre toute troublée par nos sottises, et espérons plus long séjour aux lieux éternels. Si on vous objecte comme preuve de ce retour sur soi-même, les cercles décrits par les globes, acceptez ces cercles, mais en spirales.
Tout à vous de cœur,
• Alp. Cahagnbt.
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verse», qu'as temps où vous êtes appelé poor en trai* ter. Oq sent le bMoio de voti$ laisser da repot ; ear aller trop vite et fouiller trop avant dans ces éta* des, c'est s*exposer à de grands troubles corporels ; voyex l'état de votre santé, juges de la fatigue de votre tète et vous accepterez bien un peu de repos.
D« Qu'il sait fait à cet égard selon la volonté de ceux qui m'inspirent et me veulent tout le bien dont je les remercie ; mais aujourd'buit je désire* rais que vous vissiez ce qui s'est passé entre OMi et notre bonne petite Nini Lecocq* il y a quelques jours, lorsque, comme envers notre chère Alpbonsine Haugis , je me sentis entraîné auprès du lit où cette enfant était mourante , et que j^eus le bonheur de la rendre à notre eiistence. Je ne sais si j'ai été aussi beureui envers la petite Nini ? Veuillez vous transporter chez elle et me voir entrain de la magnétiser. Observez bien la cause, les troubles, la puissance, ainsi que les forces utiles que le magnétisme a pu lui apporter.
Après le temps nécessaire à l'étude soilidtée par moi , Ravet s'eiprime ainsi : Je dois faire observer, avant de laisser parler Ravet, que cette petite fille, âgée de huit ans environ, avait été atteinte de la fièvre scarlatine , qui a été si terrible cette année à Argentenil et que , tout allant beancoop miens, elle était dans la période d'enflure qui ssit cette année cette maladie. Elle se levait sans sortifi
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enfant , quoique je savais que le père et nos amis avaient dû faire en ce genre plus peut-être qu^ je ne produirais , car ce jour-là j'avais beaucoup souffert moi-même. l\ me sembla que l'Esprit précité de la petite sœur de la malade me prenait la main gauche et m'entraînait vers la demeure de sa sœur. J'obéis à cet entraînement et j'arrivai à la hâte à la maison que je craignais de voir dans le deuil complet. Je trouvai l'enfant dans le plus fâcheux état possible, ne pouvant proférer une parole, les yeux fixes, la pupille dilatée à un tel point qu'elle envahissait toute la cornée ; elle semblait fixer à sa . gauche quelque chose qui la tenait très-attentionnée , et faisait des efforts pour se lever et s'en aller sans doute aux lieux de sa vision. Je commençai de la magnétiser avec douceur, puis graduellement avec force, cherchant à dégager la tête, et rétablir une circulation équilibrée. Après une demi heure d'un tel travail, l'état empira et l'agonie sembla arriver* Les étranglements étaient affreux ; je fourrai mes doigts avec grand peine entre sa mâchoire convulsée jusqu'jau fond de l'arrière-boucbe, pour en extraire quelque corps qui , je le supposais, l'étranglait : je n'obtins que l'écoulement de matières glaireuses. J'eus recours aux insufflations à chaud sur la gorge , aux frictions -mas s âges , sans paraître être plus heureux. Le père (et la mère qui tenait un troisième enfant malade pendu à sop
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le père ainsi que moi étiooe coaTorts de Miew ; je ne sais si, dans ce moment, THercnle d'oatretombe aurait pu nous ravir ce précieux bijoux , tellement nos corps étaient soudés au sien..*. Les convulsions du larynx cessèrent un peu et laissèrent la respiration plus calme. Je replaçai l'enfant dans son lit avec plus d'espoir quen Ten tirant... Le mieux se succéda lentement, sans pour cela me permettre de crier victoire ; les yeux étaient toujours fixes et ne voyaient plus la matière ; de petites convulsions agitaient encore la partie gauche du corps ; mais la tète était retombée sur Toreiller et semblait s'y trouver bien, ce que je n'avais pu obtenir en deux heures soutenues de magnétisation. ••• Le médecin arriva, et prononça de suite qu'il y avait congestion céreuse au cerveau; que les glandes de cet organe se trouvaient envahies par Talbumine qui» dans ce genre de fièvre» se trouve être séparée du sang , albumine qui pouvait coaguler en un instant par le foyer de la tète.... que l'enfant donnait peu d'espoir. ... Ce savant étudia, prit intérêt à l'enfant , conseilla ce qu'il crut être nécessaire en pareil cas ; il revint même plus tard étudier à nouveau et ne put rien faire espérer : le cas était mortel!
Je quittai cette maison de douleur, ayant cependant un peu plus d'espoir au cœur. Je crus un instant que Tenfant était sauvée et je ne me trom-
pats pas, ciir le lendemain matin ^ à dit heures, elle était complètement dans son état normal d'enflaro scarlatine et demandait même à manger. On u'alrait eu recours à aucun autre remède qu'à deux Yésicatoires volants aux jambes et à un excitant çomilif; itaaîs le mieux s'était soutenu avant ces adjuvants. N'en sachant pas davantage sur la cause de cemieuxy je désiiais être renseigné par Ravet à ce sujet. Voici, dis-je, ce qu'il me répondit :
c< L'enfant a jété contrariée par sa sœur ; son état normal très-sanguin, joint à son état également normal très-nerveux , compliqué de la maladie et de la fièvre de cette dernière , ont mis l'enfant dans une dépendance absolue de vouloir, quand même, la chose de sa convoitise présente. Sa sœur, n'obéissant pas à tous ses caprices, l'a contrariée, et la contrariété n'a été pour elle qu'une excitation , qu'une propulsion , qu'un trouble , ^'un envahissement très-profnpt des corpuscules ainsi agités vers te foyer, le directeur, le grand bureau de toutes les locomotions qui est le cerveau. Chaque corpuscule se trouvant gêné , compressé , contrarié dans sa d^arche, a fait des efforts pour atteindre au lieu de ses besoins, par conséquent » tous les corpuscules subissant la même gêne et les mêmes besoins^ ont employé les mêmes forces d'ascension vers le cerveau, qui, se trouvant enyahi , n'a plus pu fonctionner ni communiquer les
Yolontés de Tàme à tontes les extrémités do corps, et, par contre-coop y se sont trouvées vides da trop plein de rexlrémité supérieur. De \k est né le voile qui a couvert la vue , brouillard qui n'a pks permis de distinguer la matière, malgré les besoins et les efforts inouïs de TAme.» pour rétablir les fonctions indispensables de cet organe. .. Tous remèdes matériels devenaient insuffisants dans une telle circonstance, en ce que les corpuscules maté* riels de ces remèdes n'auraient pu communiquer à l'âme l'espoir 9 ni la force dont elle avait besoin. Il loi fallait répandre sur tous ces corpuscules des sensations de froid et de chaleur. Le magnétisme, ou Vémanation çitale d'un corps de semblable nature, pouvait seul lui fournir ce dont elle avait besoin. Vous êtes arrivé pourvu de cet agent , et surtout de ce qui en marque tous les degrés d'existence, la Qolonté. Vous avez sauvé cette âme en peine ; vous avez rendu l'harmonie à son enveloppe matérielle. C'est bien drôle, me fait observer Ravet,que le froid et le chaud se trouvent réunis en une seule chose! Le froid, c'est le calme dont avaient tant besoin ces corpuscules après leur ascension précipitée ; le chaud, c'est l'harmonie dont ils n'avaient pas moins besoin pour retourner à leurs lieux respectifs et y fonctionner comme auparavant. De ces deux puissances naît l'électricité ou la vie, la propulsion normale qui est et fait toute l'existence du corps.
Les oorpBscales du corps et de ses circalatioos , dans cette enfant , se sont trouvés dans cet instant (pour TOUS donner une idée plus nette de leur agitation)^ comme les habitants d'une cité quelconque qui se trouve à la veille d'une révolution » chacun de ces habitants est inquiet, questionne , court^ cherche la cause et la solution de cette révo^ lution ; de la, encombrement sur les places publiques y aux ministères et au palais même. Il y a envahissement, compression et bris des lieux et des choses qui font obstacle à l'inquiétude et è l'agitation générale ; mais qu'un orateur connu, puissant, vienne haranguer la foule, qu'il soit calme et qu'il leur donne des marques de sa conBance en l'honneur et l'ordre de tous, chacun s'en retournera chez lui» plein d'espoir, fonctionner comme avant ce trouble passager. Si, au contraire, la révolution suit son cours, la chose présente disparaît pour faire place à une autire : voiU l'état de l'enfant lorsque vous êtes arrivé avec des forces suffisantes pour rétablir Tordre au lieu troublé.
D. Qui a pu me donner de disposer de telles forces , moi qui, par le peu que j'en possède et l'état dégoûté et sensilif que vous me connaisses, ne pourrait en aucune autre circonstance faire le quart de ce que j'ai fait en celle-ci ?
R. Vous étiez assisté à cet effet ; vous veniez apporter un contre-ordre de la part d'êtres supé-
rieurs à ceux de troubles qui lYaiênt placé cette enfant dans cet état.
D. Quelle était cette assistance;;' séràit-ce par Tentremise de l'Esprit de la* sœur de la malade ?
R. Peu vous importé ; vous avez été commandé, vous avez obéi ; réjouissez -vous des résultats que vous avez obtenus. Sa sœur était auprès de vons^ je la vois k la gauche du lit de la malade ; elle ne la quitte pas un seul instant , et veut l'emmener avec elle. Cet Esprit est un Esprit supérieur, d'amour, d'amitié, de pureté et de bonté» Il ne pouvait vivre sur la terre ; il était trop céleste pour voir plus longtemps notre dégoûtant ëgoïsœe* Notre frère Lecocq a perdu un des plus beaux joyaux du ciel le jour où cette enfant lui a été ravie. L'homme ne peut comprendre, comme je le comprends dans mon état présent, la suavité, la pureté, la beauté de cette création. Cette chère enfant savait que sa sœur était malade et souffrait dans ce moment plus qu'avant ; c'est pourquoi elle vous l'a recommandée ; mais quand elle a vu que vous ne vous contentiez pas du soulagement, que vous l'empêchiez de la suivre, elle en a été trèsattristée, et vous a quitté avec un air si peiné que je ne saurais vous le peindre : ces trois petites filles s'aiment véritablement bien.
D. Pourquoi le père lui-même n'aurait-il pas été ai)ssi bien assisté que moi à cette occasion ?
R. Parce que le père n*est pas vous ; qu'il a ses rapports spirituels et que vous avez les vôtres; son cœur n*est pas moins bon que le vAtre , surtout envers les enfants qu'il aime beaucoup; mais je vous le répète , il n*est pas vous ; son état , ses aOections, ne sont pas les vôtres. Réjouissez-vous, non pas que la vie matérielle lui ait été rendue ; mais la vue et la liberté des membres du côté gauchedu corps. La grâce a été complète.
D. Est-ce que l'àroe de cette enfant a entendu et compris mes exhortations?
R. Certainement ; elles ont été pour elle une loi, une force , une consolation et une harmonie. Se voyant soutenue par une &me aussi dévouée et puissante, çn ce momenty elle a pu rétablir avec plus de puissance et de promptitude l'ordre parmi ses corpuscules en état de rébellion. Il en a été de même, lorsque vous avez commandé mentalement à l'Esprît^de sa sœur de ne pas faire d'efforts pour la ravir à notre monde. Cet Esprit vous a quitté avec moins de plaisir qu'il vous avait abordé. Si vous saviez avec quelle facilité les Esprits, dégagés de la matière, qui conservent de tendres affections pour nous, savent le jour de notre délivrance, et combien ils nous quittent peu. C'est tout semblable à une famille qui sait qu'un des siens subit au bagne la même peine que tous ont subie» et que tel jour son écrou est levé. Oh ! alors, il y a fête au foyer
et joie daos tous les cœurs. Quel contraste d*éUts, Dous pleurons ce qui les rend heureux? )»
Ainsi finit cette intéressante séance faite sans aucune préparation , et qui , cependant, n*est pas une des moins instructives et consolantes de toutes celles que nous avons faites jusqu'à ce jour. En ce qu'elle contient plusieurs propositions que sauront bien découvrir les étudiants magnétistes, ^.ais ob* servateurs impartiaux. Nous nous contenterons d'en faire ressortir que : si la parole, dans Ions troubles de l'Esprit, a la puissance d'en caloier les agitations, la pensée doit avoir celle, dans les mêmes troubles de l'Ame» d'en calmer les émotions. Qu'on ne confonde pas chez l'homme TEspril et l'àme, en ce que l'Esprit est la voix collective des corpuscules du corps; voix, dirai-je, matérielle ^ qui exige le contact, le mouvement, la manipulation, le son même des corps ; quand la première est une voix éminemment spirituelle, qui n'exige que la sphère , le frôlement , l'arôme , dirai-je , de la pensée. En bonne magnétisation , manipulez le corps et PARLEZ mbntalbment a l'ams.
Que nos lecteurs raffermissent leur foi dans la puissance de l'agent magnétique curatif , à la lecture de cet article ; qu'ils ne désespèrent en semblable occasion , qu'a l'ouverture de la porte des cieux qui est la tombe matérielle.
Alp. Gahagmet.