‹ Magnétisme: encyclopédie magnétique spiritualiste (volume 4)Chapitre 27 sur 37 · OBSESSION. -- ÉTUDES MÉDICALES · texte numérisé non relu

OBSESSION. -- ÉTUDES MÉDICALES

' Perpignan, le S9 jiân 4 85S.

Monrieur Cahfligaét,

f^dfaiii ftdmi ratetir de ¥os ^amreê, %nvfmÊi>vnc lntéi^^ depaîs sk tnném , ? os Stades flMgnéti- *qoes y je viens avec confianoe m'adresser A vous ipovr me donner la solatton d*Qn fait «nrnatorel qui s'est produit cbez moi dans l'année i'SSO.

yiai IvSstté jusqu'à ce jour à yoas en'Tafire [part, «yarit Voula par moi-m6me actionner quelques lucides ; mais comme je n'ai jamais obtenu de mes 9ujetst}uedes réponses vagues^ je m'adresse à vous, 'eonyaincu que yotre somnambule élucidera celle question.

Yoiei le fait dans son entière yèriïéî

3'habite à Perpignan (Pyrénées^Orieiitdles), me du'Figuier, 4^ une maison que j*ai fait reconstruire en 18S5. Le 19 juillet 1SB6, nous étions très-paisiblement couchés dans notre chambre^ ma femme, mon enfant âgé de quatorze ans et demi et moi. Wons étions, cette nuit, ma femme et moi, dans un état d'insomnie tout à fait insolite, ^lorsque y^rs une 'heure du matin , un 'brdit de pas exeessirement lourds se fit entendre entre l'alcôve etiu ehambre. Je ne^ûis pas peuretix de mon naturel ; je m'écrie :

Qkî vihlè? MM «» réysDM. JTaUMM nalMgie, j« faia U h«40 dttls le» apt^artamenfai^ point de iMileurs^ point de (Me bnmafHie. Je me reeendie : sîieikce éomflet; bmis noai esprit préocevpér de cet éi^Bemeiit ie iM petmet peint de goûter le tenmeil.

Depuieie 2Dja9<|a'i la nuitdn ^ juillet^ point de sommeil. Le 21 juillet 1856^ vers trois henréi da nalin^ nion sofo, placé dans noé alcôve ^ aiÉ pied de men Itt^ fat brosqnement et bnijansienl reitiré de sa place. Je me lève précipitamment^ î'allttme êm bongie et )*aper$ois^ entre la chambee et ralc6f ey mt nnage cooleor blanc cendré^ ayant la ferme ei-jointe ^ , et ponvant métal or entiron 73 centimètres. Je devine tout chair de poale. Je m'élance vers ce phénomène, qnî disparaît en larges rubans de fumée vers l'angle gaucbe de vnm 9oFa.'

Je von» aveoe que j'ai élé et qne je smi encore vivement impresnooiié , parce qne je cmis être une apparition surnalnTrile, et depnfs, A y a bien-» %él deoi ails, nois entondona par ïntervettev ma feinikie et moi , ée^ cenps frappés snr tca di? ^ meubles de notre habitation. Tantôt c'est «n brait comme si Ton répaadait des baricott ot des poidscbicbes sur la commode on la table de nmt ; tantél, an plifend de l'ateôve et snr mftre tét», émime sir Mtm miMîtéié de r«ti prMffîeot leir^ MMta.

Dun la mut dà 24 aa 35 aotft 4656, ane Tcilleose brAlait en face d'une niche, fermée par une glace, et qoi contient une image en pied de la sainte Vierge. Cette niche se trouve placée dans la chambre de ma femme, qui est attenante à la mienne et au pied de son lit.

Vers dix heures et demie du soir, un nuage blanc cendré, ayant la forme d'une amande, so dessina près de la flamme projetée par la veilleuse, ayant trois points noirs. Ce nuage r6dait tout autour de la flammé. Au coup de minuit, frappé par le timbre de la cathédrale, le nuage se développa, et la glace de la niche offrit à nos regards stupéfaits une énorme tète, couleur porcelaine bleuâtre, présentant à l'extrémité du front , un cercle pareil à celui d'un moine et dissimulé par quelques vapeurs nuageuses.

La stupeur de ma femme fut si profonde qu'elle s'enveloppa la tète dans le drap de lit ; lorsqu'elle voulut de nouveau fixer ce phéncNnène, tout avait dispdru. La peur seule restait.

Nous ne savons, Monsieur, à quoi attribuer ces apparitions, qui sont réelles. Aucun somnambule ne m'a satisfait.

Je serais heureux si, par l'intermédiaire d'un de vos lucides, vous pouviez me donner la solution de ces phénomènes qui se sont produits chex nous. La Menée magnétique y gagnerait bien eertaîne-

ment, et nous foos rendijons, ma femme et mei, mille atitioiis de grâce* Agréei mes Mlutatioiifl respectaeosefl.

F. Mteic,

Homme de Letiref •

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