SS
Lt TUâLLAE».
Et tout cés (libttsqnfers de natore mauvaise
Ne doiTont pas, f croyons; si trouver à leur afsel^
Gomme id-bas, ils sont dassés selonleur^vœut^: Les bons avec les boits, M gueux avec les gueux.
LB TiBiLLARD, conHààê êe tn^ té réponse, t^icrie
A la bonne lem^e, amis, toiNI de la Justice f
Ça rassure le M«r mnr soniHé* par te vte,
Ça m' raccommode un bria avec le monde entier;
Et si Jamais d' ces lieux je devenions portier,
N'entrendt pas, ma fof, savs sévère vtsfte,
Tous ceux qùÊ Mus on( fatt bieir remplir leux mfrMté,
Mais, après tout, d'auHideB^ à aeuii qui sont d'vant vous Si J' nousr*trouveronsben, queuqpi* part, queuqu' jour tertons ?
14 SOmUMBQLB.
Margueiita m» dk que tM|oiV»M retrouve
Ceux pour lesqMs le c(Mr 1» shicM anow cmrdrf
Qu'il sufQt de s'aimer, s'appeler pour se voir.
Elle se réjouit, et se fait un devoir
De venir près de vous, quand pour leurs douces sphères .
Vous quiUerez ce monde et ses tristes misères.
Elle veut vous offrir un bouquet d'œiHets blancs.
Gomme à la Saint-André, quand vos petits eihnlÉ
Tous offrent cette ffeur de bon goût; de mérité.
Qui» diUlle, en ton^ Cemps M votre kvMé.
t^ YilugkRD /^crif à nptfqéatt, en asuyant m^e §fo$ie larme gt$e c9sdfimi^MQlspnt/ait cotUi^ ':
i6!e$t wai/bijoux d'enfant! HraH, bel «nge des deux ! iPour'hfetoir plutôt, Mort, ferme-moi les yeux!...
Alp. CAlUéHST.
' *i<^f II
Ui VOL <&Uf IHtSÉ.
La pièce de vers qa!Qntvi^Dtde Uf^^s.QiiQi^'iié-
cessairement après elle le procès-verbal detjja séance
^ipiwUy séance .«ollicitiS^ par ime >voi$io6 ^doiit le
ménage était troublé p^r f égarement qu le ^^l
^réinfpé. d*u(ie .somme de i frarios*
SÉANCE. — nar» 18M.
i^ie acheter
qa' 60. francs !... M' n' homme soutient q' ^'est pas Il quUesa pris, i dit qWeii naen.gafçon. C pauvre .eiuant pleure et dit qui Aia pas :pfis ufn .son. Je r crayons, parce qui .n' sort .pas. G^t putèt m' n'homme; mais i dit oui Viafoutele.easi|^si<je .n* viens pas vous demander «ça, vjiq'.vous voyez tout c' qui s' passe. Dites-moi donc qui qui m/a pris^i^s^O fraops?
R. je ne peux m'occuper de cette affaire, ma voisine ; je suis loin de voir tout ce qui se passe, tXMWn^YOïis le croyez.
— 2êê —
D. Pis q* vous l'i ayez dit Tant' joar là oit i souffrait, et q toot r monde dit q vous voyez des ehoaes comm' i oian a pas... Ahl dit^ si c'est m* garçoD oa m* n'homme qai m'ont pris l'argent de not* cochon ; car, voyez-vous, je n' pouvons pu Tadieter.
R. Cela ne fera pas retrouver vos 10 francs.
D. C'est égal, j'anrons l' cœur net.
B. Adèle, en sommeil, dit : Je vois chez vous une armoire ; dans le tiroir de droite il y a des papiers... comme des Quittances... il y a aussi une petite botte de telle forme... Eh bien! I9 voisine, le voleur, c'est vous-même!...
D. Moi?
R. Oui, vous. Vous n'aviez mis que 60 francs de cAté, croyant en mettre 70 ; votre mari et votre garçon n'ont pu vous prendre 10 francs qui n'y étaient pas.
D. En êtes- vous ben sûre?
R* Plus sûre que vous.
p. Gomment donc q' vous voyez dans not' armoire ce q'ja vous?
R. Peu vous importe? puisque je le vois.
D. C'est vrai... vous m' rendez un grand service; j' vous r'mercions ben.. . Oh ! mon dieu ! voir les yeux fermés comme ça, qu' c'est ti drAle! répète la voisine en nous quittant.
Puissent tous les vols ne pas être d'une autre nature que celui-là !
Alp. Cahagnbt.
Paris. — Imp. de L. GuâuN et G% saccess. d*AD. BumaBiV,
BiM du Pttit-CêRtatt, se.
ÉTUDES lÉDICALES
SUR LA DENTITION ET LES CONVULSIOVS BBi ENFANTS^ LA FUREUR UTÉRINE ET L'oICANISMB t
Pai le lucide RÂYET. ms llnspiration de TEspiit Hippociaie. '
42 mars 4869.
Depois bien longtemps , notre lucide Ravet, absorbé p^r les affairés de ses tratanx , n'a pu disposer d'un instant pour se livrer de nouveau à nos études ; mais j un peu débarrassé en ce jour y il s'offre de lui-môme de les continuer. Nous sommes loin de refuser cette offre toute d'obligeance et de bonne instruction. Nous acceptons avec d'autant plus de plaisir ce moyen d'étude^ que ce lucide de fouille dans les replis les plus cachés de l'anatomie humaine, avec une rare sagacité » et nous en décrit, les détails avec une démonstration digne du sujet. Ravet, comme nous , n'a aucune notion d'anatpmie j selon l'école du jour. Absorbé qu'il .est dans ses bouts de bois et ses meubles y il n'a guère de temps à sacrifier à une connaissance qui n'est pas du domaine de l'ouvrier. Notre ami j en plus, est d'une bonne foi, d'une franchise et d'une délicatesse de rapports spirituels que l'on rencontre très-difficilement. Pour en donner une idée au lecteur^ je dirai que, m*occupant de photographie, selon le temps dont je peui disposer envers cette
science grosse de proportions métaphysiques, ie ne sais adressé A cet effet , par le secours de ce laeMe, A P Esprit Daguerre^sous les conseils duquel je iQ|iDipi|)e d^P^is quelque^ t^mps. Comme mes questions sont pressantes et que les réponses du bon esprit auquel elles sont adressées se sentent du non-savoir des choses que je lui demsinde ou du pra de mérite qoe j'ai de tes eonnaUre y je me trouve manipuler sur des données Yagqes y qui , jiMqu'à ee JMr, cependant^ o^t enrichi le journal qufi J0 tiens à cette intenti4m| d'une grande quantité de oiDièrtt d'opérer et d'obtenir des résultats fceureai ; mais y à cet efbt il me faut feire qnel- <pe8 dépenses , et notia bon Ravet , voyant sortir Ms quelquep gros sous dp ma poche sfim y rentrer enflés par l'intérêt de leur rapport y a cessé de me ionaeiller , ne voulanl pas avoir la conecienee engagé^eo quoi que ce soit en ce genre, dit-îl. VoilA Vbomme humble qui va parier dans un instant ; qu'pn t'étadie et qi^' on lui accorde ce qui lui appartient à juste titre; qui est, confiance et estime. Lorsque Ravot est en sommeil , je te prie d'apr fitler Pesprit Bippoorate, ce qu'il Tait avssitÀt. Oaand il me dit l'esprit présent, je lui fais demander a-il serait disposé de répondre A quelques questions aaédîeales que je désire lui adresser pour mon JBstrjoction 7 Çippocrate répond vivement ^es mots : m, Om r^oud Uugqurs aa ^0^ sens. »
Première qaestioni. ^ Un enfant à^é à peiné Aë deux années éprouye â chaque pousse dé Së6 dëflM de telles convulsions ?ers la région du bas-Ven(re que seâ parties génitales^ ou ehflent démeduréinërît, ou rentrent dans Tintériedr du corps ^ de théttiète à ne pouvoir être aperçues ; ce qhi ajdute considérablement à ses souffrances : pourliez-votif) m'èxpliquer ce phénomène et cette cohtiguité de sensation de \i tète duxdits organes?
Ri Ce Son6 les intestins qui Tournissëht la èubstance osseuse des dents , -^ quoique tes os et les dents ne Soient pas semblables ^ loin s'en faut. — Cette substdncô sort des intestins à l'état dé fldidé laiteux , j'oserai dire ; arrivant put les cahaut sc^nguins el les nerfs^ ^au lieu de son séjour^ bù elle se inariifeste en matière plus compacte et plii^dure. Elle est souvent entravée dans t& pafeoiirs pâf l*étroitesse des canaut qu'elle traverse, ou pût dei obstacles qu'elle reneontrd dans lesdit^ canaux. ISoti séjour en leur sein en enflamnie les conslitdahtSi et porte un gr^nd trouble datis les localités vdisiiiës; les nerfs répandus dans tout l'organisme se trouvent ti'ès-^itaal au contact de ce foyer ; ils s'agitent^ veu-^ lent s'eti éloigner y et se retirent sur eux-mèttlèS ) ce qui produit les convulsions dont vous parles.
9. D. Des enfants, par le même fait de la pousse des dents; dnt éprouvé dé telles COâvulsiMS nerveuses ^ y ont succombé ^ Ou eti sdnt restés
cootrefaits. Quelle est donc cette puissance qui peut porter de tels troubles dans rorganisme humain ?
R. C'est le plus grand trayail du corps^, vu que pour lui c'est l'enfantement du règne ininéral de son être. Vous devez bien comprendre que les nerfs, se trouvant dans l'agitation que je viens de vous décrire , doivent compresser parfois , soit le poumon , le cœur , ou tout autre viscère, de manière à en éteindre la vibration. Dans de moins grands troubles , leur tension devient tellement soutenue y qu'ils ne peuvent plus retrouver leur élasticité ordinaire, se trouvent privés des fluides onctueux qui les alimentent, et restent dans Tétat où ils se sont placés ; de là naissent les difformités desquelles vous -parlez.
3. D. De grandes personnes , par la carrie des dents, leur perte ou la pousse des dents dites de sagesse, éprouvent également des désordres trèsdouloureux. La sensibilité des nerfs dentaires est donc bien grande ?
R. Elle est proportionnelle chez, les petits et chez les grands. Vous ne pouvez vous rendre compte des fonctions, du savoir et de la sensibilité du moindre nerf de l'organisme humain et de ceux dentaires, — comme vous les nommez, — en particulier. Dans la carrie des dents* dont vous parlez, c'est Témail ou Tespèce de vernis qui recouvre la dent qui est disparu ; un trou , on
une canore quelconque assez profonde pour atteindre jusqu'au nerf y moteur, dirai-je^ le nerf, wm de cette dent j y laisse pénétrer de l'air , non à l'état de celui qu'elles aspirent. — Car , que nnalgré le vernis qui les recouvrent , les aspiren t ou respiren t^ si vous comprenez niieÏÏï. de la mSme manf^re que toutes les parties du corps. L'air qui entre par la cavité dont je vous parle, n'ayant pas subi le genre de tamisation, ni adoucf sa fraîcheur par la chaleur de cette tamisa*tien y vient s'interposer brutalement entre celui qu'aspire le nerf moteur de cette dent , ce qui interrompant ce genre de courant modifié, produit sur ce nerf une action pénible , irritante , et par conséquent inflammatoire. La solidarité et la presque soudure de tout le système nerveux fait que le trouble devient général.' La tension et Tinflammatiqu de ces derniers influent sur la circulation sanguine, et des autres substances du corps; l'inflammation ou le trouble envahissent alors tout^ l'organisme. Lorsqu'on arrache cette dent, le calme renaît , en ce que le nerf spécialement sensitif de cette dent se trouve émoussé par sa brisure, et, par ce fait, a perdu sa grande sensibilité. Il arrive aussi, dans d'autres cas, où la dent, tombant par morceaux, que sa racine ne fait aucun mal, parceque le nerf qui l'alimentait s'est joint au nerf voisin. Il existe ainsi des fusions de plusieurs nerf^ , ce qui
est trèt^ariéux à étudier. Saches biioere qw ra|i^' préeiatieti est tellement graode dans tout le éystème neryeuiqûelès intésllns saveiitainmque reatoinac, à rinstant tâèrne du toueherdei siibèlaDees pat les dents que ces substances sont eu molliës ou diires^ par conséquent de broiement et de division plus ou moins faciles. Admettant, comme vous le faites^ la vie dans tbuè les constituants de rètrè, ^ous ne pouvei refuser d'admettre leurs moyens de relations intimes; c^est une comnlunication électrique entre eux comme de ville à ville ches vos nationalités.
4. D. S'il en est ainsi pour les troubles occasionnés par le système dentaire ; en pouvant agir jusque sur les voies urinaires, le contraire se présente dans les troubles desdites voies urinaires en réagissant sur l'ordre dès pensées , le cerveau et tout l'organisme , comme on le remarque dans la fureur utérine ?
R. L'Esprit Hippocrate répond d'une voix trè^ sentencieuse à Ravet : « La fw^ur utérine a fait faire plas de folies qae là raison nerta combattu ^ » et continue ainsi qu'il Suit : Ces troubles soht produits par un suintement de mùcus^ provenant de matières mal digérées, mal préjiarées par les organes commis à cet elTet , ces diucus sont encore trop chargés de leurs moyens de fermentation , ils contiennent des parties fermentiscibles qtii i par leur parcours dans les délicats canaux qu'ils traversent f pour
arriter aiii foies orinaires ^ ddfat il» sont et la fié substantielle et le soutien ^ rencontreht dés obstacles par la grdsseur des divimt)h8 de leor être j par conséquent séjoarhent et fermentent danrf tea canaui ^ leà agitent , les iriflaniment , et font d€ très*grands efforts pear circuler plus libremeût; Par le fait dé lettr non dépouillement dès parties fermenticibles qu'auraient dû garder les voies di>gestives, ces fragments mal divisés enfantent un trop grand surcroît d'électricité potir des parties qui en sont déjà tant pourvues ; de là ne peut naître qu'un désordre très-grand pour tout l'organisfaie. Il y a également chez les êtres disposés à ces trou*^ bies^ une très-grande faiblesse des tissus, Une élasticité très-prohoncée de leurs constitbants; ûe qui prête beaucoup à récouiément et à Tàction deé mueus dont je vods parle.
5. D. Gotnmentcomprendre chez l'être! atteint de cette terrible maladie, jusqu'à Taliénation de sa digiiité^ de sa pudeur^ de son honneur même^ qu'il compromet avec un sans-souci^ qui égald celui de la brilte?
R. C'est une force ^ un besoin de ilettoyagéi d'écoulement des parties encombrées^ agitées^ brûlées mêÉne par ces matières dont je vous di parlé. C'est le tour à roi*gane de la génération à eom« mander et aliéner la liberté des ailtres br^anes ^ conamé dans l'émission Aei urines i des mhtidtes
fécales t des Yoies alfaltiqaes, lacrimooiales, etc., cooiiiie dans les besoins de maDger^ de boire, d'à* gir, de dormir. C'est un échange parfait de succès • sien de dépendance entre tous les grands ressorts da corps hamain» qui fait qoe les pensées en sont esclaves on viennent à leur secoars , en veillant, conduisant, facilitant, selon leurs attributions chacune , les organes et toutes les parties du corps aaïquelles elles sont commises par groupes. C'est toute une étude mystérieuse que vous ne pouvez saisir.
Dans l'état matériel, la solidarité est si grande entre tous les organes, et ceux de la tête et des parties génitales plus particulièrement, que, si on avait le soin de b ien se r rer les dents lorsqu'on l^ve Jej onrds far deauxp. on ne se blesserait pas par ces . efforts qui enfantent les hernies, les descentes, etc. La traction nerveuse, en serrant les dents comme je vous le dis, répond jusqu^a ni testicule s ; comme, dans les cas conlrïire's, chez la femme l'agitation de la matrice agit sur les nerfs de la 'gorge.
6. D. Des enfants atteints dès leur berceau, dirai-je, de celte cruelle maladie, cherchent par tous les moyens en leur pouvoir à calmer ces besoins , et n'arrivent qu'à les doubler et détruire leur santé. Connaissez-vous quelques annulants de ces agitations?
R. L'Esprit r^nd d'une voix très-âévère :
a Qaeles pères soient plas sages, et la nourriture plus solide. »
7. D. Dans l'état actuel de la société , ce conseil est inexécutable. Le mal est par trop grand pour les enfants, pour ne pas vous intéresser à leur sort. Daignez nou9 donner quelques conseils à ce sujet, s'il vous platt.
R. Ce sont de mauvais germes qu'il faut détruire, c'est un sang qu'il faut épurer ; ce qui ne peut se faire chez les enfants qu'au moyen de dépuratifsy dont l'action détachante et pénible à supporter^ soit adoucie par des adoucissants et des rafraîchissants en même temps, c'est-à-dire ne point leur faire prendre ces dépuratifs en trop grande quantité, ni isolés d'adoucissants, comme je vous l'ai dit ; car Faction du dépuratif est de détacher les matières collées et adhérentes aux parois des organes, ce qui produit toujours aux places ainsi dégagées de ce qui les recouvrait, une sensibilité assez semblable à l'ulcération. C'est pourquoi il faut que l'adoucissant se fasse sentir en même temps que Tirritant, pour calmer ces parties douloureuses. Les matières^ ainsi détachées, s'agglomèrent quelque part, ce qui enfante encore trèsprom'ptement uii foyer qui, joint à celui des parties qu'elles ont quitté, a besoin d'être combattu également par an rafratchissant ; ainsi il faut employer ces trois puissances à la fois.