D. Podves-voQS nottb nommer cet puiisane^ et les doser
R« Un gramme de Tettilles ( et bon de tàcîne ) salsepareille ; une prise de grairte de lin^ uti filament long comme le doigl de chiendent ^ pour deux verres d'eau , le tout bouilli dix miiiùtés : prendre de cette tisane très -longtemps, toiijouts à jeun et dans Tactivité du corps ; j*eiltends par là ne pas la prendre le soir en se mettant au lit j en ce que les tisanes, et généraiemebt toutes lès substances absorbées lorsque le corps fonctionne, va, vient, travaille, agit de cent manières, ont plus de facilité à se diviser et s'infiltrer dans le sang et tout l'organisme. Je n'admets^ pour la nuit, que les tisanes applicables aux troubles de l'estotnac. Je les admets forcément , car je préfère , par les raisons que je vien^ de vous présenter, leur absorption dans l'agitation du corps.
On pourra tripler ces doses pour les grandes personnes, et femplacer les feuilles de salsepareille par la racine de cette plante;
Ne négligez pas la propreté par des bains locaux avec la même infuèion que voué buvei, de manière qu'aucune matière, qii'aucun des mucus qlii oht suinté à t^aVefs les pores de ces parties ^ n'y séjourhenti et par conséquent ne led échattfient.
Pour les trdobles de la dentition^ aides la dent à percer une pulpe très-légère qui^ tendue sur elle.
la fettenl captive dangla genci^. Pour cela obtenir, pvomeDeE doo/BemeDt et souvent votre doigt sur la saillie des geaeives, en appuyant légèrement sqr l'endroit où la dent dojt parattre; pincez égalenent entre deux doigts cette partie de la gencive, eoQiiB6 si vous preniez avee elle la dent mkak et désiriez la soulever, la tirer de son fourreau. Donnez à i^aoraot à sucer des pâtes collantes^ qui adhèrent aui dents et sgj gMcives, dans le genre du réglisse noir et dusi^cre d'orge. Les efforts qu'il fera pour les détacher avec sa langue ou ses doigts
à rocççsJQff^ pref^ÇiW^ m ^^P #pt W J^ percenaent de la dent. Pour en appaiser les douleurs et les convulsions , prenez-lui le cou dans vos deux QUiîns, et magnétisezrlui ie dessous des ipacfaoïVcs ainsi qqe ie bas des joues, en ramenant vos mains doucement vers wos. Dan» {es inflammations iur testinales, Qccasjonnées p^ la pou^a des dents, usez de beaucoup de cataplasmes sur le ventre, et posez vos mains sur les reins, de manière à calmer les grands rameaux nerveux qui les ayoisinent et qui pFennent nai^^nce à Fépine dorsale. Dans Ijss eongestions cérébrales ou du poumon', soufflez i froid sur le ventre, cela réagira beaucoup spr tous les nerfs et vaisseaux sanguins de ces organes et en paralysera les convulsions. Dans les retirements des membres, prenez les pieds dans vos mains, de manière à tenir les jambes tendues ; faites en sorte
qoe les bras soient égalenieDi tendus en croix par une autre personne tout le temps de la convulsion. Vous aare2 peu d'accidents à craindre.
Ravet se sentant fatigué, remercie l'Esprit Hippocrate de ses bons conseils et reçoit de ce savant Esprit lassurance qu'il sera toujours à notre disposition dans des cas semblables.
Alp. Gahagnbt.