‹ Magnétisme: encyclopédie magnétique spiritualisteChapitre 10 sur 28 · L. maam BIS VR dS* SK VtfQHMM 4w w4ttn$ ))^K · texte numérisé non relu

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Ge a>B8t donc pas la foi de l'opérateur qua J4*ut 4e* vak enseigner d'obtenir, mais la tel peraonnelta <fa celui ou de ceux sur lesquels on opère, oa qui n Vst \m la môme chose; par conséquent, sa réprimande «si illogique et porte à feux.

Voyons l'historien Luc :

Chap. e, v. S7. « Ne juges point et vous m seras point jugé ; ne condamnes point et vous us stras point «amdamné; remettes et il voua sera remis, s

Oss. Noos ne savons pourquoi alors Jésus lui» même s'érige an juge en blâmant très-vertement Iss acribie* et les pharisiens; an prédisant un Jugement auquel il doit assister v jugement aussi inutile qu'il sera sans miséricorde, puis qu'il n'y aura de esurés que emqriMftmtlaiteéteraeUenjieti^

ceux qui ne peuvent redouter ce jugement, et qu'il n'y aura aucun espoir pour les coupables qui peuvent a'eo consoler s'ils ne vivent pas.

Continuons Luc : .

Cbap- 22, v. 55. « Quand je vous ai envoyé acfhs sac, sans bourse et sans souliers, avez-voue manqué de quelque chose? •

V. 36. t Non? répondirent-ils. Jésus ajouta: mais maintenant que celui qui a un sac ou nue bourse les prenne; et que celui qui n'en a point vende sa robe pour acheter des épées. t

V. »T. « Car je vous assure qu'il faut encore que l'on voie l'accomplissement de ce qai a été écrit de moi; il a été rais au rang des méchants, parce que ce qui a été prédit de moi est sur le point d'arriver. »

Y. 38. • Seigneur, dirent-Us, voici deux épées, et Jéf us dit : c'est assei. t

Oss. Comment concilier la défense précitée, de Jésus de n'avoir ni sac, ni bourse, avec la possession qu'ont de ces choses ses disciples? Comment concilier ce. commandement d'acheter des épées, avec cet autre de tendre la joue à un deuxième soufflet, plutôt que de rendre le premier?... S'il était écrit que Pierre, selon deux historiens de Jésus, ou un Inconnu, selon les deux autres, dût tirer l'épée du fourreau pour défendre Jésus, pourquoi blâmer ce qui est écrit, en commandant au porteur de cette épée de la remettre dans le fourreau? car, dit Jésus, « quiconque se servira de l'4>4e, périra par l'épée.... • Était-il écrit qu'il devait

y avoir une oreille coupée? Nous ne le savons pas; mais ce devoir, d'obéir et de subir ce qui est écrit nous semble être contraire au libre arbitre. Qui n'est pas libre n'est pas responsable. C'est la main qui a écrit la loi des actes futurs qui seule est responsable des résultats qui en découlent.... Jésus n'eût pas dû demander des épées s'il n'eu avait pas besoin. Si le besoin justifie le moyen, le M&me est aussi illogique que l'approbation. Nous allons passer i d'autres cas d'illogisme dans l'étude qui suit, cas que nous restreignons considérablement pour n'être ni passionnés, ni trop pesants à lire.

Nous nions 1» patience et I* miséricorde de Jésus dans les faits s«iv«At*.

Matthieu, chap. 5, v. 38. Vous avez appris qu'il a été dit œil pour œil et dent pour dent.

V. 29. Et moi je vous dit de ne point résister à celui qui vous maltraite»

Si quelqu'un vous frappe & la joue droite, présenteE* lui encore la gauche.

Gomment concilier ces conseils avec l'acte qui suit ?

Jean, chap. 2, v. 4 s. « Et comme la Pftque des Juifs était prêle» Jésus s'en alla à Jérusalem.»

V* 14. « Et ayant trouvé dans le temple des gens qui vendaient des bceufs, des moutons et des colombes, et des changeurs qui étaient assis à leurs bureaux. » .

V. 45. • Il fit un fouet avec deâ cordes, les chassa hors le temple arec les moutons et les besufe, et jeta par terre l'argent des changeurs et renversa leurs fables, •

Osa» Il nous semble que cet acte d'emportement n'est pas à la hauteur des recommandations précitées. Notas ignorons quel crime commettaient ces gens et ees bêtes en étant dans un temple que la police des lieux avait sans doute consacré au commerce. Que dirait Jésus s'il voyait aujourd'hui ses propres disciples faire argent du moindre osselet, du moindre chiffon? Des cierges au goupillon, des prières aux dispenses, de ces cinquante messes pour vingt-cinq centimes, aux permissions de /aire pour telte autre somme minime ce que l'Église défentf pour te salutdasémes. Que penserait-il de ces prospectus, de ces réclames de journaux, offrant des indulgences de toutes sorte** cftsufe à la coque, de poulets 'rôtis, de potages au gras, ces offres ne lui feraient-tetles pas l'effet de voir. la maison de son père transformée en restaurant religieux? et ne saisir rafrîi pas d'un bras nerveux le fouet dé Jérusalem pour en appliquer quelques bons coups sur les grasses épaules de ses disciples ? Nous pensons que ees derniers les* mériteraient mieux que tes premiers;

Nous devons taire observer qu'il n'est ]tas question demies trois autres historiens Qu'il y eût des bœufs et des moutons dans le temple, mate seulement des colombes et des changeurs, Ci nous accordons la liberté de narration à l'historien religieux comme &rhte-

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bût os trnBqinr A pwu£s; r àunure. C-ss <x pis a ttrap tiftjiMooaj«saiâtunâa ût Jiteâu&t-iaBt ; ë 1 aaHRXL sr a mtana atacra* L i r eçant m li» «il «rd. À 1 . to que par ât p^atam t)anomm

t aprv^ sort ie J*sw» ** ******* dû »'«it»ÉPt pew «mre «^ £f«iiui^ xiU *k wfm placer r» et fana* -ta la kncbt à* Chnrt <te* ptrôles qui font douter anjonpiliai aicir «M* yrvuw»» eées. Continuons à connaître Ja paûeno» et k srâiri* corde de Jtsu*.

Jean, cfaap. 40. t. S. « Tons cru qui sont mut avant moi acol de* Toleon ci <ies larrons^ et te tabia ne les ont point écoutée

Os$. Cette aortk de Jeans n'est point en rapport avec la défense qu'il lait de ne point insulter aon ftrôr*} elle met en pins la réputation de tous les prophète» qui l'ont précédé en suspicion* Noos savons que l'on nous dira que Jésus ne veut parler que dti toux pro» phèiçs. Nous répondrons ajon pourquoi <toe cet mets: Tous ceux qui sont venus <mmt moi ?.., Nui* demen* derona encore ai Moïse, Jérénde,. btie, Jean, etc., n'ont pas été feu* prophètes dtns la moitié de Jeun prophéties, connus noua allons turprondie Montât

-ftB-

Jéius en état d'erreur lui-même ? Si l'insulte de Jésus ne s'adresse qu'aux faux prophètes, ceux précités peuvent en prendre leur part, puisqu'ils ont été moitié l'un, moitié l'autre. Un vrai prophète n'est pas, selon nous, celui qui prophétise juste sur un fait quelconque, mais cehiî qui prophétise juste sur tous les faits dont il traite; Permettons des erreurs à certains prophètes; nous devons en permettre la même sommé à certains autres. Comme ee n'est que la vérité continue qui prouve la source d'où elle sort, nous ne devons donc pas plus sanctifier Jean que Nostradamns. Ce n'est que ce que disent d'exact ces hommes qui peut prouver que «es choses sortent de la source véritablement divine ou humaine.

Passons à l'historien Marc.

Chap. 44, v. 42. • Le lendemain, lorsqu'ils sortaient de Béthanie, il eut faim. »

V. 43. t Et ayant aperça de loin un figuier qui avait des feuilles, il alla voir s'il y trouverait quelques fruits, et s'en étant approché il n'y trouva que des feuilles, car ee n'était point la saison des fruits. • ' • V. 44. « Alors Jésus dit an figuier : Que jamais personne ne mange de fruit qui vienne de toi, ce que ses disciples entendirent. »

Matthieu ^it^chap. 21, v. 43 : « Que le figuier sécha aussitôt. »

Obs. Nous ne devons point voir dans cet acte de Jésus une allégorie religieuse de son enseignement, mais bien une réalité. Jésus ne devait ni réellement t

M'àsàt pas le temps m A dût y en le feit ah a er t er Ftristorien. Mamiire f*st • action. Les thnt». comme l'<!n~ » as peuvent apparaître qu'an temps . que l'on feit on profond pen~ qu'à la sève succède ta feniile. à la feaSela Inr. ie frmt. la snoar tout te» la nature n'est ce qui est qnfai vertu, d'une telle ancressien. Ce* ani qu'aux ▼amraementa de l'enfant «mrcèdent le bégajemenL la pâmée, la enmprr»hens«in. les jeu, h» ccéatâue^ «lirons-nous, puis les mMita^ tione cl k» a|frêdBftion&. A en est ainsi des peuples, ncs à l'élal ■■nijje en naturel, passant à i'état «te <^ vilisatioo, §as n'a* fêta etia? repnÊubmtfm (Un*tnp>pememi de hemn mffectùm**4L arrivant a l'&at de *** gesse, « cet *£«* «* <fc /ear resmrt^

Les points de départ de tonte exisienee sent an fan* ou vrais, km «a mauvais; peur transmue* t'a*, dans l'autre, il ont tout on revirement 4e morne** 4* voir, et noa tente sue aiaiéikuna mi tatir* «,** «*&damnation dirn? uiatance de !e feint- ilft **ttf. fr.a* plus tfeaiefîfed instruire <pie de *utitiU** r 4e 4**o*r la vie de Fînteilieenee qœ -te 'jifetamnev </hm j&fcttugeoce à la aMrt~ C'est eepe&itHnt «* a we U* ik*m dans l'acte en fi^nîer^ ai ««n** «wi^cjm ««* *{4U~ caWe à cet arifft* Jésus a'«at p* ** 4jfv* 4* là ^Mt de stérilité farce «ri *fc*tf *ut )*«* 4** fttf**é» ft cette punition de Jésue *&**&#*!*, U m pml le*-

tantôt condamne* l'intelligence humaine à être stérile, lui qui est Jâ lumière même et qui vient exprès pour éclairer cette intelligence; lui qui ne veut ni jugement, ni condamnation, ni domination d'être à être ou de choses à choses. Ce n'e*t pas parce qu'un professeur d'études quelconque ne sentit pas compris de ses élèves qu'il devrait les jeter hors dosa classe, maïs, bien au contraire, persévérer Au» sea démonstrations.

Continuons à consulter Matthieu. .

Chap* 4$, v. 22. « Maie Pierre l'ayant pris en particulier, eorayiença à le reprendre en disant : « À Dieu ne plaise, Seigneur, cela ne voub arrivera point. »

Vp 28. f Jésus; s'éftant* tourné, dit à Pierre: Retire»' vous de devant moi, Satan, vous m'êtes à scandale; car voue n'avez point ie goût des choses de Dieu, mais celui dés choses delà terre.

Obs. La sortie, comme on le voit, n-est ni patiente, ni fraternelle pour un fils de Dieu qui, quelques instants auparavant, même ehap.,< v. 48, avait dit à ce même Pierre : t Et moi je vous dis que vous êtes pierre et que sur cette pierre je bâtirai mon église, et que les portes de l'enfer ne prévaudront point contre elle. » Si pierre m Satan; c'est wte triste pierre & choisir pour bâtir une église; s'il ne l'est pas, nous ne voudrions J)ôê que le verbe de Dieu lui donnât ce ttom, nous ne le voudrions pas, en vue de la logique, en vtje de la patience, et en vue de la douceur qui devra? 't dominer dans tous lesact'sdc Jésus.

BegtftasaariinsMsnliiffii, ^aao. -t. /. .;, ;u*«*âbu* envoie- ses disciples t.etacner :ne tarage »*i :u ..uua, quftjflaÉfc étivaâacfeég en un ;iea près* .e «erutNftrëui, Jenr diHMt ces mets: s Dites a ia .aie «us r^aa.: Vo*a. iota; rué revient a. vous nem de <ioueetu\ an**»* sw aneïiiiw Mcuiiliiiiceaniaoçiet ^nr «m un***

?. 6, »Si<tisi)ipÉM partirent et .irçm :« «tui Ouït vtf*

T. T.. •flâiOHHBÉBBBk U*I1C /Allées* *îl . àtk)U ^U Ifc»

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Y- f . «OangnniK muitiiutifr le peupîe *uhjùu au&»i tenÊÊemma*. le tavela <âtemnv <i'3ufr<» wu^ôcjuv des tewrifaff fPag&wg <tt [es inanmg $u*àgu yax>a^^ ^ ▼.9. n tm «mmAfe. tua* ceta qui alUivvui \lv tant fan qw an <çm 1? iwâtat» trirôal ; M^mw, saint et ckere m fils de David! Béai «vùl wlm \\\\\ tient anaondn Seigneur! Hotauna, gloire au |ilm luwt des deux !•

Ois. Il nous semble que cette entrée l$iuiii|i|ionl%* \ I foyalê répond peu à le marrie huiiikiu iji»> j» ..im n suiTie jusqu'à ce Joor. Cftinineiri, cY,u Mm , r n Mtaeehez tes autres es genre d'ovation iU il juIh|.>ii. m qeiiaitqtieMdiscipIee n'aioutiiHumip», m i,. ir i > tude dn teo4es»a*o, qui leur uennui il .-u >..!..• |. ... (pas?.. Mous ne omi|tii mn.* | . .

, Il était bûufuit »uivj iim. i »n., .i •

ment que Jésus eut dans le temple en en chassant les marchands à coups de fouet, pour inquiéter les autorités de Jérusalem et leur faire soupçonner dans sa personne un agitateur qui venait disputer leur pouvoir.

11 nous reste à comprendre comment Jésus pouvait être monté sur une ônesse et sur un taon 1 à la fois? Les autres historiens sont peu d'accord sur ce sujet. Marc, ebap. -H, v. 2 et Luc, chap. 19; v. 30, ne parlent que d'un ânon seul attaché à l'endroit enseigné par Jésus. Nous voyons par ces citations tronquées, quo l'Esprit-Saint n'est pas pins favorable aux historiens religieux qu'aux historiens profanes. Nous allons en voir un échantillon dans la citation suivante :

Matthieu, chap. 26, v. 6. «Or comme Jésus était à Béthannie dans la maison de Stmoh le lépreux.»

V.-7. a Une femme qui avait un vase d'albâtre où était un parfum très-précieux, vint le trouver et le lui répandit sur la tête pendant qu'il était à table.»

Y. 8. Ses disciples, voyant ce que faisait cette femme, s'en fâchèrent et dirent : A quoi bon cette profusion?

V. 9. « Car on aurait pu vendre ce parfum très-cher et en donner le prix aux pauvres. »

Y. 4o. «Mais Jésus, connaissant leur pensée, lour dit: Pourquoi inquiétez-vous cette femme? ce qu'elle vient de foire envers mot est une bonne oeuvre. »

V. 44. «Vous aurez toujours des pauvres avec vous ; mais pour moi» vous fie m'aurez pas toujours .»

ear|£, efte la fenjKmr jrv%sur sa $ty«4 sr\\

T. Ji. tic T02S Ci* **L M-*!! ça? ju.: *am fc hkmsV

00 sera prê bé *et Eietj;:* . *a y rc«MiKw A U louange décrite femme ce qu'eu* \*ttt<l<* \\\\\* t

0b c . Nousce nions pas le fait; mai* ihhi» Ii^iiix «m«m dans l'observation des disciple* do JdaiiA 11110 pniinii plus charitable que celle même de Ji^mm, Avilit i|i<» pauvres plys tard auprès do soi & la phi« «i du J/rn« n'est guère consolant pour les pauvre pMrmU i>> pauyres auraient été plus beureu^ de pJrtH* j I ><n/j ni de ce parfum précieux que Jésus *te 1 V<w# fcyi lu u u . surtout 4/o»l 4 /oMe. Noutite *</}w<*'<vm im y i humilité chez le Gbristdaus '4 feu», > w , //i „ « » >, „ ., rien Jean, qui ne rappvrte i*ui»uiâ*,ii' ,4, ♦,... , j, mène manière. Ce n'est p<* m & '*-+ y,>, , , , ■ été Tenéee parfum pr^^ui, «#«* **« ♦•* , . ,, Ce n'est pas éçaîeiueu* * *u <u+.,», ,,- * , ■. parier, nous a ut pi*****; , V-^ „ , . , , re«ml*ie «cl uucw »*m4 <.*+,/,, ', , teera#pr<:ci£.

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T.S7. -ia^ i**c-^ **-»,, .^ ,

- M ses pied*, «Hé commença à tel arroser de larmes et les essuyait atec ses ctaaveàx; elle tes bâtait et y répand dait ce partant. » '

V. 59. «Le pharisien qui ratait invité voyant cela, * diten Ilif-ttièmë ; Si cet homme était prophète il samait qui est cette femme qui le touche et que tfest une femme de mauvaise vie.*

V. 40. « Alors fésti* prenant la parole, dit î Simon, j'ai quoique chose à vous dfre. Simon répondit t Maître* dites,»

V. 44. «Un créancier avait deux débiteur*, rtm lut devait cinq cents déniera et l'antre cinquante* *

V. 42. «Mais comme fla n'avaient pas do quoi payer, H leur remit leur dette 4 l'un et à l'autre. Lequel rai-* me ra davantage?»

Y. 45. «Simon répondit; Je crois que ee MfH eetai auquel il aura remis davantage. Vous ave* raison, lof répondit Jésus.»

V. 44. «Et ae retournant te» la femme, Jl dit à Simon; Voyea-vous cette femme? Je suis entré dam votre maison, et vous ne m'avez point donné d'eu pour me laver tes pieds; elle, au contraire; me les a arrosés de ses larmes et essuyés dé ses cheveu*.»

V. 45. «Vous ne m'avez pas donné de baiser; mata elle, depuis qu'eue est entrée, ne cesse de ma bateer les pieds.»

V. 46. «Vous ne m'avea pas répondu d'huile m in , tète, et elle m'a répandu un parfum sur les pieds. %

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