ÉVANGILES DU XIX SIÈCLE
Christ est Diea t ctans focceptton religieuse de ,ce montions iiè f admettons soit' aflégofiqûenietrt, sôlt physiquement, {t* }etlt'«is* de^MM/ ftfttre é*ê» ett ttaisliltt** UN* appuyant à ce sujet sur ce qu'il <ui AUi*»-m4nt wm\ qw s«* historiens, dans les Évangiles.
Nous lisons dans Matthieu :
Chap. 7, v. 24 . « Tous ceux qui m'appellent le Sèt* gfieÉf n'entmt p«f> pmir oete dans i* roytfum* des cfetf* j. niais oehil jpii tojt ta volonté (team pèfé qui est dàtole* efcùx entrefi (ton* lia cfeà* > » »
Chip, f, v. 2», « Jésus dit : Las renatdt: ont des m tàèm, ]eà ôiaeaufc dMW* *nt (tes* atàte, et la fltede l'houm» n'a pa» où ^pos» sa &**♦ » -
fAap* '«ti v, W.. «î»tocm P&rre, preHadHa paMle, dît fàïéeag); Vôtre êtes; I* Chrtet* le flta â» vrai Dieu vtvapt. »r
V. 47. « Mais Jésifst, lui tfépetfit: Vous êtes heureux» WWWtey f b 4e Uaati', pttc* qt# ce- n'est pas 1* chair
ni le sang qui vous Vont révélé, mais mon Père qui est dans les, deux. •
Obseevation. Un Dieu ne rirait pas ainsi de la simplicité feulants qu'il vient îastniire.
Chap. 48, v. 44. • De même que la volonté de votre père qui est dans les deux est qu'il ne périsse pas un seul de sesifetit*. ». .
Obs. Par cette révélation, Jésus, enseignant aux hommes que Dieu leur père est dans lés deux, ne leur dit pas assurément que c'est Dieu même qu'ils ont devant eux. It leur enseigne en pins quft fi 'est pas le seul fils de Dieu, puisqu'il leur dit que Dieu leur père est dans les deux, ce qui est les admettre comme dea frères, fils de Dieiî fe n'en pouvoir douter.
Ghap. 26, v. 42. • 11 s'en alla encore prier une seconde fois en disant : mon père, si ce calice ne peut passer sans que je le boive, que votre volonté soit faite. • -■ ,.-«..• — ,v , .;? / .
.' Obs, Ce qui. est reconnaître qu'il fait une chose qui lui répugne; quoi dotfc peut répugner 4 un Dieu, et surtout à un Dieu auteur de ce qu'il fait? S'il le fait par amour pour ses créatures, c'est que cela toi convient; s'il; le fait t orttéraent, qui le force? Une ohose faite par force n'est {Uns une chose faite par amour. .
Cbap. 25T, v* 46. c Jésus étant sur la ereix, sur la neuvième heure, jeta un grand cri en disant : Eli à EU; jam masa bacthanil c'est-à-dire : Mon Dieu t mon père, pourquoi m'aves'vons abandonné? »
Os& Comment, d'après ce^ verset de rfcistorièt!
— » — Matthieu, oserai on douter que Jésus fol asses igno* rant de son individualité pour se prier lui-môme, s'il était vraiment Dieu ? Cernaient, en plus, eût-il été assez déguisé dans sa prière pour tromper ainsi les ténues sur son identité, puisqu'il vient exprès, dit-il, pour leur faire connaître le vrai Dieu, qui, d'après ce fait, serait lui-même I Avouons que ce subterftige ne serait pas digne d'un sage, qui se dit être ia lumière même... une semblable lumière serait passablement ténébreuse.
; Consultons Luc pour voir s'il est d'accord sur cette question avec Matthieu; nous lisons :
Cbap. 40, v, 8t. • A cette heure même Jésus trèssaillit de joie dans le Saint-Esprit (ou extase, ce qui cet tout un), et il dit : Je vous bénis, mon père, Seigneur du ciel et de la terre, de ce que vous avez caché «es choses au» sages et aux prudents et que vous les avez révélées aux petits; cela est ainsi, mon père, parce que vous l'avez voulu. »
Obs; 11 est impossible qu'un être qui autait quel* que conscience de ce qu'il est et de ce qu'il dit, osât se bénir d'avoir très-bien fait ee qu'il a fait. L'humilité se peut-être ignorée de Dieu. C'est de ce verset que les philosophes alchimistes ont voulu s'emparer pour prouver que le Christ était un des leurs, vu que cette science, qui rachète l'homme de l'état mortel, disent-ils, est le plus souvent le partage des humbles et des ignorants que celui des superbes et des savants* Ce fwpet le dopa* à penser, car Dieu ne peut vouloir
ee oâctar pltifi toi Uns qu'aux autre*) puisque* iselM tés croyante* de l'Élise à cet égard, i* -vient ati ton* traire pour mieux être oob»u de IûbsJ
Il est irréfutable qup s féspa est le flambeau de ta vérité et lp, lainière même); il ne peut se réjouir de* ténèbre* qU'ihplaîtJt Dieu d'imposer auxiïomntes mif des choses religieuses ou soiebtifiqtfes, ddnt il gratifié partiellement les uns et. non les autres. Cen^ûttons d'étudier la divinité du Christ. Lue 4it :
Chap. 25, v. 43 (étant à l'agonie au jardin) : « Àtori il lui apparat un ange du ciel qui vint te fortifier; et étant retombé en agonie, il redoublait f de prières. »
Ose. Ne semblera £as curieux ifri'm ange, créature de Dieu* console soir Dieu? N'est-ce pas retoiwtiefdans cette triste i idée de ne pouvoir comprenne Dieu sans Passimfter à toutes les faiblesses huftiaifiet?
Gbap. 2$. Y. TO. « Alors ils loi dirent tous i vew «tes donc 1e fils de Dieu? il leur répondit : Vous le dites, je le suis, o
Obs. L'historien Lue bit eipker Jésus en prononçant les paroles suivantes, qui ne sont nullement celles que nous avons lues dans Matthieu :
Chap. 24, v. 48. c Lé solel dkAscorcit, le Voile M temple se déchira par le milieu, *
V.46. « Et Jésus jetant un grand cri, dit : Mo» père, je remets' mon âme entre vos mains. Etproneu* çant ces paroles, il expirai »
Ofi«. Si Jésus remet son âme entre les màto* de son pèie, e'pst, on b'e& peut dcuter que eofc pttre dt
~ Il •
trtoa sontjpa* uutrtl *et jnèmfe être; par conséquent*
procédant de son père, il n'a que la même part de dhMité.etde pattoitaaMfélde sta Jière» que celle qp* w*i* avOoa tout jdft JMHre père, matériels Si noua portons de droit le nom de notre père matériel* *t qu'uft fragment de son êfcje soit en nous» notre jfremier pèle n'en rate pas :u>oiDs le chef, le fondateur* foppotiBr contenant enfla par la. voie des nombres, et nous, nous ne sommes que les fractions de ce conte* wnt et de cet awpbras* Voilà comme .nous devons admettre la divinité du CJirist, telle U l'admettait lui*» même, dtyfèut&qyenobs lieons par ces historiens, et non pas ctrame faisant une unité indivisible de sa personne avqe cette de Dieu, comme la prétendant ses dis* ciples en ce jour.
Conciliions sur cette question Jtan, comme nous «vonsoansalté ses toHègues. Noua lisons :
. Gbttp, 5, v. 46- • Car Dieu a tellement aimé le monde qu'il adonné son fila unique aftoque quiconque croit en lui ne périeef points mais qu'il ail la vie éter» rtfet»
Chap. 4, v. 34. • Jésus leur dit : Ma nourriture e*t 4é Ésfce la volonté de celui qui m'a envoyé, et d'accomplir eescsuvres.?
Chap. 5, v. 30. t Je ne peux rien foire de moi-même, j* juge selon ce que j'entends, et mon jugement est jo#te parce que je ne cherche pas ma volonté propre mais celle de mon père qui m'a envoyé. »
y. as» • Car Je auto de*cead*i du ciel, nen^oar foire
ma volonté* mais pour iaire la volonté de qelui qui m'* envoyé. *
Chap. 8, y, 25. ails lui dirent: Qui êtes- vous? Jésus leur répondit : Je suie ce que je vous ai dit^dès le coafe* mencement. •
Y. 26. • J'ai beaucoup de choses à vous dfateot à condamner en vous; mais celui qui m'a envoyé est véritable, et je ne dis dans le monde que ce que j'ai appris de lui. »
V. 27. « Et ils ne comprirent pas qu'il disait que Dieu était son père. »
V. 28. « Jésus leur dit : Lorsque vous aura élevé en haut le fils de l'homme, vous connaître* qui je sais* et que je ne fais rien de moi-même; mais que je dis ce que mon père m'a enseigné. » ,
Chap. 40, v. se. « Pourquoi ditos*vous que je blasphème ; moi que mon père a sanctifié et envoyé dans le monde; parée que je dis que je suis le fils de Dieu?*
Chap. 44, v. 24. • Celui qui ne m'aime point, ne garde point ma parole; et la. parole que vous avez entendue n'est pas ma parole, mais celle de mou père qui. m'a envoyé. »
Chap. 46, y. 26** En ce temps-là vous demanderez en mon nom, et je ne dis point que je prierai mon père pour vous*,»
Y. 27. • Car mon père vous aime de lui-même, parce que vous m'avez aimé et que vous avez cru quç je suis sorti de Dieu. »
, Y. 29. « Ses disciples toi dirent : C'est à cpttç
faéàre qtfe vous partes ouvertement et que vous n'oses point de paraboles. •
osa. Si Jésus a pu paraître clair à ses disciples dans les paroles précitées, nous pensons qu'il va redevenir obscur dans celles suivantes.
Ghap. 47, v. 4 .• Jésus ayant dit ces choses, leva les yeux au ricf et dit : Mon père, l'heure est venue, glorifie! votre fih ainsi que votre fils vous a gorifié. •
V. 2. • Comme vous lui avez donné puissance sur fous les hommes, afin qu'il donne la vie éternelle à tous ceux que vous lui avez donné. •
V. 3. « Or la vie éternelle consiste à vous connaître, vous qui êtes le seul Dieu véritable, etJ.-C. que votte Avez envoyé. »
V. 4. « Je vous ai glorifié sur la terre, j'ai achevé Tteuvre que vous m'avez donnée à frire. »
V. 5. « Maintenant donc, mon père, glorifiez-moi en vous-même, de cette gloire que j'ai eue en vous avant que le monde fût.»
Obs. Pour celui qui sera pénétré des affirmations de Jésus, même aor sa nature de fils soumis aux ordres de son père... d'individualité agissant au nom d'une antre individualité, et non un seul et même être dé* gateé et trompeur, venant par un si captieux étalage de sa dépendance envers lefe ordres de son père, faire une ai ridicule tournée sur notre globe, grain de sable dans tous les globes de l'univers, pour avoir le plaisir d'intriguer au lieu d'éclairer ses en&ntfr sur sa nature, sa puissance et son savoir; il en résultera que cette
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glorification que fétus implore de flou père, jafmt oateè que cet état heureux qu'il possédait comme nous ton* depuis la eréaiion des. êtres; élit qui fait l'existence spirituelle des anges et des- éttee *n générale, état qui n'existe qUe <kms le sanctuaire àm pensée* iH* vines». Wnefl^pGScroire^d'qM^beelmotBduCkftet: m Gtorifia*-raoi de cette glotte qrfe £'aê eue en «eus avant que le monde fût, » qb'M entend dire par M tpril a préexisté de teufc éternité à l'ÉnwludoiV de l'humanité entiète. Il est au contraire irrécusable que la création en général ne peut être postérieure à l'es* senee même île Dieu; qu'il n'y a de* postériorité peur éBe qlie f dAnS tes dMârartfr états qu'elle subit; états qui lui paraissent être tous «autant de manifestations eu de créations àorneHés. B'ilen était' autrement, Dieu eût donc emprunta bu «mpranterait «es maai* festatiotosà-dea essences qui ne' seraient fias de luii Si tes essences ne wtaiehl pas de lui, elles sortiraient d'ailleurs assurément; cet ai&êuri, horsDieu, serait une deuxième création à laquelle ;it feudrait assigner un autre créateur. Par conséquent, nocsaotas trouve* rtons vis-à-vis plusieurs dieux au lieu d'un -seul, comme il est jaisonnaHe 4e l'admettre* pouMtf paè xotnfé* qptir la tpiestkm * Pur cette simple étude nous soyons queJésusjétoft dans son droit de tenir le langagequ'H tenait; ma^quenou«sommes^égatemefat4ansleBô4ro^ de l'entendre comme nous i'efitendbris. Dans le v. S prédté^ Jésus s'exprime ainsi ; r Comme, *dub lui avex donné ppistaiioe sur. tous les hommes J afin quftidqnne
JawéWraeiJa Mou* «eut qtm<H*Wavaa> donné*, •( aa watfa* dire par w» «nota que muaUh ava&B été damés comme, ua peuple à un souverain, m oomm m tmupeau à imba'ger; maJÈs swapUanent qu'wfn qualité de Jég^teurrtMgwuxiideDOWi la Quêter- Dalla, & f ea^ArAkiOwiiu«siiiQftdefiti«tt «et de *a& eNrma,: à. taitaeeifti^rpoutf^ toaorçprçndit; par aapaégmnt q&'ilaaaveta ces hommes deetéaibras dan» Ifisiaello» il* sentplaiigéa aUrlea questions dmafla? qu'il ramènera caitaoupeau égaré à la farina célwta; comme un hwfer fe fait ieH)t» ^avai» se» iforroiaraj N«**wv*n9 que les. philosophas heraaétîqMaa Qftt eitt>w wtihiB^n^arer^é^te T^vétatioa, pour prou* wrlawpfOpùaitkHroU» lanoirçltte des élus dan* eattar aateaeq, et nronertàtité quiJeiir est aaquiteen àabon* de» autres. ha«w^sw Noua aarons qu'île aont aUétf jusqu'à dû» que la Clutûl n'était autre qu'un nen, 9Mhm0 aityertàde leur nafateoinq, eto* Noua noua ré* «vvona poup d'autre* éèridqs de traiter de cette quaa* ttafi à eep^tot <ie vue. Noua voulons noua reafewnar dans ea *jnir dam une étude fpHe, appoint de vu* obriatk»te^ «a* tiï»er uog eeaaluaiodB qued'aprèaaallat <te aan JôgieJataur et ke biaiemaa de «*lé§klateur. . il nrrâve également parfais • au ^€hNn* »de diw t a Qui me voit, aftit tira pè*e; jeluia dawurton pèm ot jtiaa père est dane moi. i Nana peatoana qu'op n* doit pal Uéduiw? de eette.ptapûaitieDf que Jéauft e© dit &*& Dteiiv.£o* laa, matifs suivant*: 4% Gagerait* ai jawf .da lUgMoaf^a de oetrç *&i\ dnaaigoa^ animn»
le chat se jeuelmpunément dr la feiMesae de la souris qu'il tient entre ses pattes. On ne peut «opposer à un Dieu qu'en vénère une telle somme de laisser-aller, comme nous l'avons déjà dit j S* Jésus disant à chaque entretien, comme nous venons de le lire : • Je ne sais et je n'accomplis que ee ^ui est écrit par la main de mon père, ■ prouve qu'il ne peut être ee Dieu unique sans descendre à jouer ua rôle dont le mensonge couronnerait toutes les phases, ce qui serait une bien triste manière d'éclairer et d'instruire les hommes... Bite qu'il est dans son père et que son père est en lui, est une de ces figures allégoriques qu'il emploie assefc souvent; on cent (pi* H ne peut s'expliquer autrement. S'il n'en était pas ainsi, où serait-il donc?... de quelle substance serait-il formé? car, n'être pas eu Dieu, c'est être hors lui, hors les productions qui ne peuvent être tirées que de lui, ou elle* seraient tirées d'un autre. Quels peuvent donc, en ce cas, être les dehors de Dieu , si tout ce qui nous entoure est enfanté par Dieu, comme nous l'avons admis; si tout ce que nous voyons est une partie de la forme, de l'étendue, de l'immensité de Dieu, sans être, bien entendu, le $anetuaire despen*ée$deceçrand Être! Mous sommes tous forcément dans Dieu, enfants et parties de Dieu, comme ledit saint Paul, Actes des Apôtres; formés et transpercés de ta seule substance divine, soit à l'état matériel ou à l'état spirituel... Jésus dont on fait un profond penseur et un non moins profond métaphysicien, ne pouvait donc exprimer sa pensée autrement,
1 dire, niant évaagfle, chip»
4i, v. 14 : « ■« père, je désire que là «A je aab, eençoeim ns'awet donnés y asieià avacmi, aRa qa% tmAeBftaft li glaire que ms vrtma dMaée, parce qne vmb m'aves ahnë avant le tiéutim 48 moodc ; • pas, t. S : « Fère jvsle, fc«MdiMiWB apis cbdm; nab moi je **as ai eoaao, «I ent^i ont ton qne nu ai Vva envoyé*
V. M. « Je lenr ai Ht connaître vafcc m et jelear fend cetumtre came afla qa% aient en tin ce i bmv dot* fm m'avet a» et fie je m en eux. »
Om. Troovons-ooas ee langage Mtre que c*M dt Moïse, des prop h ètes et de tous les extatiques pissée et présents? Jésasae devrait pis dire qa'it vient frire connaître Le nom de Bien au hommes, puisque dit ailleurs qu'il vient accomplir et non abolir les prophè* tes. Moïse avant toi avait enseigné de la même manière et par tes mêmes moyens ce nom sacré. Tous les peuples religieux qui ont existé avant Jésus ont connu ee nom sans son secours. Quel est donc le cœur qui ne connaît pas Dieu? quelle définition Jésus plus que les autres nous fait-il de ce nom divin f ... Nous sentons encore là qae les philosophes hermétiques nous diront : Saisisses le sens interne de la lettre et vous satires que cette révélation du nea ni Dise n'est su 1rs que celui de aovaa Jkwoj dont le Christ aeul est la
j^aotaificatioiK NffW répondra* plva tard i<*tte savante école, et nous revenons à Jésus qui dit non moins vrai» a* défitant «treentowré au c*l de l'école qu'il foodô sur la terre. Noua voyons que qel* exista réaHeaw»* dans l'état spiritual, état, «ai n'as* qu'une qiiatance dont tes wprita font dos «*e«i & Viufini* ciw affrapaié*. «haci» da tel trouas d'éaoles relieuse* au phtasopbiquaB, Gatta>pr|ève deJésua prouve qu'a eroKaa que noua aven* avancé sur oe sujet dans- no* ouvrages, qui est qu* chaque chef dtamia reçoit tu mandé apiwtuel tans eeut qui ont aecepté tea dsetrtaes sur fotatra oVguitiii sont envoyés ou qui te* sont it* commandés par leur*p*iMpm disciple* Quîonean* suite sur cette question les ouvrages de Ewnaoual Sw4dmboi$ écrivain le ptua complet* traitant daees questions* ainsi vieeux des leeidea magnétique»; qn!on se seuvjenne surtout qae Jéstts dit toi «éwft qu'ily ^ plufiçufa damearas dàtis la awison da son para, :•
Jésus dit encore : s Para juate» la noria n* ttfus a pas ooadn, mai* mai je vous *i connu; » Lia axtatK que» noua an disent autant enee iqo'ila peuvent pat» feip voir fiku par das effets do sa grèeet grûaa quo ne^fl napau votas connaîtra dapa Mire état matériel sana passer dans itytat spirituel) par conséquent, la mémoire de notre preipior état noos faisant défaut» nous nous trouvons na plus nous Jûtivcfebv ni «mnaîtra ee qua abuoaMBatoiie aoanu. fce*c*tatiq«80 téligieua, <jui «vint ou dapuiafcCkrist ont dit awir
vu Dieu dans leurs extases, ont affirmé la même chose aux hotaunes en leur assurant que leur trti utovutt jamaftva ce qtfH» VôjnSéttt:»Sl isesextailçueff avaient été à la hauteur deleur état, par Pélévationde leur observation, ils auraient compris Qu'ils faisaient erreur, puisque notre création, datant fie celle de Dieu et venant de lqi dès le commencement, nous avons dû voir celui qui nous portait dans le fbrutn de ses pensées, comme notée Ame voit par le secoure de nos yeux Matériels le corps dans lequel elleett enfermée.
Pour terminer notre étude sur la divinité du Christ* consultons celui des disciples de Jésus qui peut mieuk nous renseigner sur ce sujet. Nous lisohs, Actes àefe Apôtres,
Chap. % t. Sfe (c'est Pierre qui parle) : * O lsraé» liies, écoute» les paroles que je vais vous dire : Vous oavefc <)ue Msus do Nazareth a été un homme qijs Dura 1 E«Nutr t*LÊSBï mut vow, par le* mervollles, les prodiges et les miracles qu'il a fbits au milieu de 1 vous;
V. 98. «Cependant vous Paves crucifié et vous l'avez (Mt mourir par les ftiains des méchants, vow atakî ètt une Via cn onww rtxrttès w u votorori n Dnar, ay pau-tot déobbt de si ffttssttaifc», » ■•
Ois. Y a*Ml une réponëe à objecter à ces paroles t Non, si ce n'est que dé tes appuyer de ltttodetfuetious tfoneratoe de la vie et dee fccteê de Mus. Que chacun nous suive sans prévention Aucune h* ne fc'tffïeyfr pas de la franchise de nos observation».
flous lisons dans Matthieu :
Ghap. 5, V. 17. • Ne croyez pas que je suis venu pour abolir la loi et les prophètes. Je ne suis pas Tenu les abolir, mais les accomplir. »
Obs. Nous demandons alors pourquoi avoir fait une scission avec les Juifs et n'avoir pas suivi la religion de Moïse qui, à coup sùr y était un prophète choisi par Dieu, selon l'Eglise catholique qui en a respecté les tables de la loi?
V. 22. • Et moi je vous dis que quiconque se met en colère contre son frère, méritera d'être condamné par le jugement; que celui qui aura dit à son frère : racca, méritera d'être condamné parle conseil; et que celui qui aura dit à son frère : vous êtes un fou, méritera d'être condamné au feu éternel. »
Obs. Nous demandons encore pourquoi prêcher une telle morale et donner l'exemple du contraire en chassant les marchands du Temple à coups de fouet, en traitant les prêtres, et jusqu'à Pierre lui-même, comme on va le voir lors de notre négation de la patience et de la miséricorde de Jésus.
Ghap. 6, v. 2$. f C'est pourquoi je vous dis, ne vous inquiétez pas par rapport i votre vie, d'avoir de quoi manger et de quoi boire; ne vous embarrasses pas non plus, par rapport à votre corps, d'avoir de
- ai — quoi le couvrir; la vie n'est-elle pas plus que la nouriture, et le corps que les babils? »
Cbap. 40* v* 9. « N'aye» ni or, ni -argent, ni monnaie daos votre bourse. •
V. 10. « Ne portes ni sac par le chemin, ni souliers, ni bâton, car l'ouvrier vérité qu'on le nourrisse. »
Oss. Comrfient concilier celte recommandation avec cette confession de Jean.
Cbap. 45, v.29. « Les disciples de Jésus, dit-il, étaient en peine quel pouvait être celui d'entre eux qui trahirait Jésus y il est dit ; car quelques-uns pensaient qu'à cause que Judas avait la bourse, Jésus lui avait voulu dire : achetez-nous ce qui nous est nécessaire pour la fête, ou donnez quelque chose aux pauvres. Si Judas eta.it le caissier de la société de Jésus, il ne répondait pas au commandement de son professeur, qui défend d'avoir de bourse. Si Jésus avait une bourse en vue des besoins du jour et du lendemain, il n'était pas juste, selon nous, qu'il recommandât aux riches de ne point avoir d'argent $n vue des mêmes fins,».. Si la recommandation de ésus est une des conditions sine qua non de grêce pour mériter les deux, il n'y aura pas foule dans ces lieux dans l'avenir, si nous en jugeons par l'empressement que chacun met & l'avoir plus grande et le mieux garnie possible en nos jours.La morale de cette recommandation est tellement louable , qu'elle devrait être affichée sur toutes les colonnes du palais de la Bourse. Mais, hélas i est-eU* exécutable! les prêtres de Jésus
nous donnent 4a preuve du contraire, en ayant pins que des bourses, de» àooliera et on bâton; ils ont de béat» et riches palais, dans lesquels Hs méditent sur les misères humaines 1 ... de bennes et profondes bourses dans lesquelles le pauvre dépose sans cesse les largesses de sen ignorance !... Ils Ont des bâtons -couverts d'or, en guise dé boue, dont les crosses, enrichies de pierres précieuses, font l'office de croes à -chiffonne* dans les délicates corbeilles «te nos dévoies et un tant soit peu lubriques marquises du jour. O dualité des choses humaines)., il est donc impossible ici-bas de joindre l'exemple m précepte ?
Chap. 17, v. 48: « Les disciples de lésas se plaignent en ces termes de n'avoir pu chasser un démon; alors les disciples s'approchèrent de Jésus en particulier et lui dirent : Pourquoi n 'avons-nous pu le chasser? »
V» 1&. « Jésus leur répondit: C'est à cause de votre incrédulité, Car je voué le die en vérité, si vous aviez de la foi comme un grain de sénevé! vous diriex & cette montagne : passe d'ici là, et elle y passerait, et rien ne vous serait impossible. »
V. 20. • Mais cette sotte de démon ne se chasse que par la prière et par le jeun* >-•:•••
Obs. Nous ferons observer que si c'est par la prière et le jeûne que l'on opètt dans les exorcismes de ce genre, ee n'est donc pas par la fbi, car la foi est un état spontané ou provoqué de l'Ame. Spontané, il vient d'une puissance supérieure sans doute; et provoqué, il est lé fruit d'observations découlant des
— ta —