‹ Magnétisme: encyclopédie magnétique spiritualisteChapitre 18 sur 28 · V. 65. • Alors le grand prêtre déchira ses habita en · texte numérisé non relu

V. 65. • Alors le grand prêtre déchira ses habita en

disant : il a blasphémé ; qu'avons-nous encore besoin de témoins ? vous venez d'entendre ce blasphème. *>

Y. 66. t Que vous en semble? Ils répondirent : il mérite la mort I »

V. 67. « Aussitôt on lui cracha au visage en le frappant à coups de poing, et d'autres lui donnaient des soufflets. »

Y. 68. « En disant : Christ, prophétise qui t'a frappé! »

Chap. 47, v. 45. « Interrogé devant Pilate, ce dernier lui dit: N'entendez-vous point de combien de choses ces personnes vous accusent? »

V. 14. « Et il ne répondit rien à tout ce qu'il lui dit, de sorte que le gouverneur en était, extrêmement surpris. Pilate le livra au peuple. »

Version de marc.

Ghap. 44, • v.53. Us amenèrent Jésus chez le grand prêtre où s'assemblèrent tous les prince» des prêtres, les scribles et les anciens. »

y. 60. <( Alors le grand prêtre se levant au milieu de l'assemblée, interrogea Jésus et lui dit : Vous ne répondez rien à ce que ces gens déposent contre vous? »

y. 64 . « Mais Jésus gardait le silence et, ne répondit rien. Le grand prêtre l'interrogea une seconde fois, et lui dit : Êtes-vous le Christ, le fils du Dieu béni à jamais?»

V. 62. a Jésus lui répondit : Je le suis, et vous verrez un jour le fils de l'homme assis à la droite de la majesté de Dieu, et qui viendra sur les nuées du ciel. »

V. 65. « Aussitôt le grand prêtre déchira ses habits, leur dit : Pourquoi cherche» vous encore des témoins ?»

V. 64. « Vous avez entendu le blasphème, qu'en jugez-vous ? Tous le condamnèrent comme ayant mérité la mort.»

V. 65. « Dès lors quelques-uns commencèrent à lui cracher au visage, à lui bander les yeux et à le frapper à coups de poing en lui disant : qui t'a frappé ? Et les valets lui donnaient des soufflets. »

Chap. -15. Dans le deuxième interrogatoire, v.^ 4, « Pilate Tinterrogeant de nouveau lui dit : Vous ne répondez rien , voyez de combien de choses ils vous accusent ? •

V. 5. « Mais Jésus ne répondit pas d'avantage, de sorte que Pilate en était tout étonné. Pilate le livra au peuple. »

Version de Eiuc.

Chap. 22, v. 66. « Dès qu'il fut jour, les anciens du peuple, les princes des prêtres et les scribes s'assemblèrent, et Payant fait venir dans leur conseil, ils lui dirent : Si vous êtes le Christ, dites-le nous ? »

V. 67. « Il leur répondit : Si je vous le dis, vous ne me croirez point. »

V. 68. « Et si je vous interroge vous ne me répondrez point, et vous ne me laisserez point aller. »

Y. 69. « Mais désormais le fils de l'homme sera assis à la droite de la puissance de Dieu. »

V. 70. « Alors ils dirent tous : Vous êtes donc le fils de Dieu ? 11 leur répondit, voua le dites, je le suis. »

V. 7\ . « Et ils dirent: Qu'avons-nous besoin de témoins, puisque nous l'avons entendu nous-même de sa propre bouche ? »

Jésus devant Pilate. Luc. chap. 3. « Alors Pilate l'interrogea en lui disant : Êtes-vous le roi des Juifs? Jésus lui répondit : Vous le dites, je le suis. »

V. 4. • Pilafe dit aux princes des prêtres et au peupie, je ne trouve rien de criminel en cet homme. »

V. 5. « Mais ils insistaient en disant : Il soulève le peuple par la doctrine qu'il répand dans toute la Judée, depuis la Galilée où il à commencé jusqu'ici. »

V. 6. « Pilate entendant nommer la* Galilée, demanda s'il était Galiléen? »

V. 7. « Et ayant appris qu'il était de la juridiction d'Hérode, il le renvoya à Hérode qui était aussi à Jérusalem. »

V. 8. « Hérode ayant vu Jésus en eut une grande joie, car il y avait longtemps qu'il désirait le voir, parce qu'il avait ouï dire beaucoup dé choses de lui, et qu'il espérait le voir faire quelques miracles. »

V. 9. « Il lui fit donc plusieurs questions, mats Jésus ne répondit rien. »

V. -10. « Cependant les princes des prêtres et les scribes étaient là qui persistaient à l'accuser avec véhémence. »

V. 44 . « Aussi Hérode avec toute sa cour le méprisa et, le traitant avec moquerie, le revêtit d'une robe blanche et le renvoya à Pilate. •

V. 42. « Ce qui fut que ce jour-là même Hérode et Pilate devinrent amis , d'ennemis qu'ils étaient aupavant. »

Pilate proposa aux princes des prêtres, aux magistrats et au peuple, de renvoyer Jésus après l'avoir fait châtier, ne le trouvant coupable d'aucun crime, mais il fut obligé de le livrer au peuple.

L'historien Luc parle des outrages faits à Jésus, mais lés fait précéder de sa comparution devant Caïphe, ce qui est contraire à la narration des deux historiens précédents.

Version de «lean,

Chap. 48, v. 49. « Cependant le grand prêtre interrogea Jésus, touchant les disciples et sa doctrine. »

V. 20. « Jésus lui répondit : J'ai parlé publiquement à tout le monde. J'ai toujours enseigné dans les synagogues, et dans les temples où tous les Juifs s'assemblent, et je n'ai rien dit en secret. »

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