‹ Magnétisme: encyclopédie magnétique spiritualisteChapitre 19 sur 28 · V. 24. a Pourquoi m'interrogez-vous? interrogez · texte numérisé non relu

V. 24. a Pourquoi m'interrogez-vous? interrogez

ceux qui m'ont entendu , pour savoir ce que je leur ai dil : ce sont ceux-là qui savent ce que j'ai enseigné. •

Y. 22. « Comme il eut dit cela, un des offiders qui étaient présents donna un soufflet à Jésus en lui disant : est-ce ainsi que vous répondez au grand juge? »

V. 23. « Jésus lui répondit : Si j'ai mal parlé, faites voir le mal que j'ai dit; mais si j'ai bien parlé, pourquoi me frappes-vous? •

V. 24. « Or, Anne Tarait envoyé lié à Caïphe, le grand prêtre. »

Chap. 48, v. 55. « Pilate étant donc entré dans le palais et ayant fait venir Jésus, lui dit : Étes-vous le roi des Juifs? »

y. 54. c Jésus lui répondit : Dites-vous cela de vousmême, ou si d'autres vous l'ont dit de moi? »

y. 55. « Pilate lui répliqua : Ne savez -vous pas bien que je ne suis pas Juif? Ceux de votre nation et les princes des prêtres vous ont livré entfe mes mains, qu'avez-vous fait? »

y. 36. o Jésus répondit : Mon royaume n'est pas de ce monde; si mon royaume était de ce monde, mes gens auraient combattu pour m'empêcher de tomber entre les mains des Juifs, mais mon royaume n'est point d'ici. »

V. Aï. • Pilate lui dit : Vous êtes donc roi? Jésus répondit : Vous le dites, je suis roi, c'est pour cela que je suis né et que je sois venu dans le monde, afin de rendre témoignage à la vérité. Quiconque appartient à la vérité, écoute ma voix. »

V. S8. « Pilote lui dit : Qu'est-ce que la vérité? Et ayant dit ces mots, il sortit encore pour aller vers les Juifs, et leur dit : Je ne trouve aucun crime en cet homme. »

Pilate fut obligé de livrer Jésua au peuple. * Obs. Nous demandons, une main sur la conscience, à tout homme plus studieux qu'argumenlateur : Est-ce avec des documents et des contradictions du genre de eeux qu'on vient de lire, que l'être libre et honnête peut apprécier en leur faveur? Que feraient nos juges dans ce jour s'ils étaient obligés de prononcer dans de telles causes? Ils renverraient les parties dos à dos, et c'est ce qu'ils auraient de plus sage à faire pour la sécurité de leur conscience. Mais les prêtres de Jésus ne veulent pas que la question soit ainsi jugée, ils veulent être crus sur parole. Hélas! leur répondrons-nous, lorsqu'on vint dire à Pierre que Jésus était ressuscité, il ne voulut en croire que ses yeux ; aussi courut-il à son tombeau afin de s'assurer de l'exactitude de cette nouvelle. Thomas, tout en voyant Jésus, osa bien fourrer son doigt dans les trous de ses mains, comme s'il ne lui suffisait pas de voir ces plaies... Et vous, vous voulez qu'après dix-huit cents ans d'un fait accompli, nous en croyions la narration fidèle sur parole , mab sur quelle parole? répéterons-nous. Celle de i'Esprit- S&iat qui animales historiens de Jésus. Comment parle cet Esprit-Saint? Sa mémoire est-elle heureuse, ses oreilles fidèles, sa diction exacte?... Pourquoi Matthieu et Marc sont-ils à peu près d'accord sur les principaux

faits de ce jugement; et Luc ainsi que Jean qui veut surtout avoir bien vu et bien entendu ne le sont pas? Jésus fit-il les belles réponses que Jean place dans sa bouche, ou celles que Luc lui fait prononcer, ou enfin le silenee absolu que Matthieu et Marc disent qu'il a gardé?... Le grand prêtre a-t-il déchiré ses propres habits, ou s'est-il contenté de sortir du prétoire?... Jésus a-t-il été outragé, souffleté, avant que Caiphe le questionnât, comme le dit Luc, ou après que son interrogatoire fut fini?... Un officier l'a-t-il souffleté pour avoir mal répondu au grand prêtre, ou n'ayant rien répondu, comme Matthieu et Marc le disent, il n'aurait pu être souffleté pour ce fait?... Jésus a-t-il été envoyé de Pilate à Hérode, et de ce dernier à Pilate, comme le dit Luc? Phase très-importante à connaître de ce procès, phase que taisent les trois autres historiens, phase qui nous prouverait que Jésus portait une robe blanche en allant au supplice, robe que Hérode lui avait fait mettre, robe qu'à Argenteuil on nous montre être au contraire du plus beau rouge. Si nous descendions également dans les détails des questions adressées à Jésus, par Caïphe et Hérode, et dans les faits qui se sont passés dans ce jugement, nous n'y trouverions qu'un mauvais compte jendu, bien indigne assurément de l'Esprit-Saint, sous la lumière duquel il a été écrit... nous n'avons donc pu jusqu'à présent trouver quoi que ce soit dans les Saints Évangiles qui permette aux prêtres de Jésus d'être, exigeants envers les livres qui ne sortent pas de leur plume; par conséquent, d'avoir

le droit d'apprécier et de condamner des questions qui sont entourées de plus de lumière et de logique que celles que nous venons de lire... Continuons et prenons à première vue ce que nous apercevrons de plus contradictoire dans la fin de la narration de chacun des historiens que nous étudions. Voyons ce que nous dit Matthieu sur les derniers moments de Jésus.

Version de Matthieu.

Chap. 22, v. 54 . • Étant arrivé au lieu appelé Golgotha, c'est-à-dire le lieu, du calvaire, v. 54, ils lui donnèrent du vin mêlé de fiel ; mais après en avoir goûté, il n'en voulut pas boire. »

V. 55. • Ejt après qu'ils l'eurent crucifié, ils partagèrent ses habits, les jetant au sort afin que cette parole du prophète fût accomplie. » Ils ont partagé entre tuxmes habits et ont tiré ma robe au sort. Suivent les insultes. Puis v. 46 : « Sur la neuvième heure, Jésus jeta un grand cri en disant : Eli Jammasabacthani ; c'est-à-dire : mon Dieu pourquoi m'avez-vous envoyé ? »

V. 47. • Quelques-uns de ceux qui étaient là présents et qui l'entendaient, dirent : Il appelle Élie. »

V. 48. « Et à l'instant, l'un d'eux courut prendre une éponge qu'il emplit de vinaigre, et l'ayant mise au bout d'un roseau, il lui présenta à boire. »

V. 49. « Les autres disaient : Attendez , voyons si Élie viendra le délivrer? »

V. 50. « Mate Jésus jetant enoore un grand cri, rendit l'esprit. »

Version de Marc,

Chap, 45, y. 22. « Enfin ils le menèrent au lieu appelé Golgotha, c'est-à-dire lieu du'caîvaire. »

V. 25. « Us lui donnèrent à boire du vin mêlé avec de la myrrhe, mais il n'en voulut point. »

V. 21. a L'ayant crucifié, ils partagèrent ses habits, les tirant au sort pour savoir ce que chacun en aurait. »

V. 23. « Il était la troisième heure du jour quand ils le crucifièrent. »

V. 26. « Et la cause de sa condamnation était marquée par cette inscription : Le roi des Jhfs. »

V. 27. « Ils crucifièrent aussi avec lui deux voleurs, l'un à sa droite, l'autre à sa gauche. »

V. 28. « Ainsi fut accomplie cette parole de l'Écriture: Il a été mis au rang des méchants, »

Version de Xue,

Chap. 25, v. 55. « Lorsqu'ils furent arrivés au lieu appelé Calvaire, ils y crucifièrent Jésus et deux voleurs, l'un à sa droite, l'autre à sa gauche. *

Y. 54. « Et Jésus disait : Mon père, pardonnezleur, car ils ne savent pas ce qu'ils font; ensuite ils partagèrent ses habits et les tirèrent au dort. »

V. 55. « Cependant le peuple se tenait là et le regardait, les sénateurs aussi bien que le peuple se moquaient de lui en disant : Il a sauvé les autres, qu'il se sauve lui-même s'il est le Christ, l'élu de Dieu. »

V. 56. « Les soldats aussi l'insultaient, ils s'approchaient de lui et lui présentaient du vinaigre. »

V. # 57. a En àisSnt : Si tu es le roi des Juifs, sauve toi toi-même. »

V. 58. « Il y avait aussi au-dessus de se tête une inscription en caractères grecs, latins et hébraïques, où était écrit : Celui-ci est le boi des Juifs. »

V. 59. « Alors, l'un des voleurs qui étaient crucifiés avec lui blasphémait contre lui en disant : Si tu es le Christ, sauve toi toi-même et nous aussi. »

y. 40. « Mais l'autre reprenait fortement, lui disant : N'avez-vous donc point de crainte de Dieu non plus que les autres, vous qui vous trouvez condamné au même supplice ? »

V. k\ . « Encore pour nous c'est une justice, puisque nous souffrons la peine que nos crimes ont méritée, mais celui-ci n'a fait aucun mal. »

y. 42. « Et il disait à Jésus : Seigneur, souvenez-vous de moi quand vous serez arrivé dans votre royaume. «

y. 45. a Jésus lui répondit : Je vous dis en vérité que vous serez aujourd'hui avec moi dans le paradis. »

y. 44. a II était alors environ la sixième heure du jour et des ténèbres se répandirent sur toute la terre jusqu'à la neuvième heure. »

V. 45. a Le soleil s'obscurcit, le voie du temple se déchira par le milieu. »

V. 46. « Et Jésus jetant un grand cri, dit : Mon père, je remets mon âme entre vos mains. En prononçant ces paroles, il expira. »

Version de JTeWn,

Chap. 49, v. 46. « Alors il leur abandonna pour être crucifié, ils prirent donc Jésus et ramenèrent. »

Y. 47. a En portant sa croix il vint au lieu du calvaire, qui se nommait en hébreu Golgojha. »

V. 48. « Où ils le crucifièrent et deux autres avec lui, l'un d'un côté, l'autre de l'autre, et Jésus au milieu. »

y. 49. « Pilate fit aussi une inscription qui fût mise en haut de la croix, où étaient écrits ces mots : Jésos de Nazareth , soi des Juifs. »

y. 20. « Et parce que le lieu où Jésus avait été crucifié est proche de la ville, plusieurs des Juifs lurent cette inscription qui était en hébreu, en grec et en latin. »

V. 24 . « Les princes des prêtres dirent donc à Pilate : Ne mettez pas roi des Juifs, mais qu'il s'est dit roi des Juifs. »

Y. 22. « Pilate leur répondit : Ce qui est écrit est écrit. »

y. 23. « Les soldats ayant crucifié Jésus prirent ses vêtements et les divisèrent en quatre parts, une pour

chaque soldat ; ils prirent aussi la tunique, et comme elle était sans couture et d'un seul tissu du haut jusqu'en bas. »

V. 24. « Ils dirent entre eux : ne la coupons point, mais jetons au sort qui l'aura, afin que cette parole de l'Écriture fût accomplie : Ils ont partagé entre eux mes vêtements et ils ont jeté ma robe an sort; voilà ce que firent les soldats. »

Y. 25. « Cependant la mère de Jésus et la sœur de sa mère Marie, femme de Cléophas, et Marie Madeleine, se tenaient auprès de la croix. » *

V. 26. « Jésus donc voyant sa mère et auprès d'elle le disciple qu'il aimait, dit à sa mère : Femme, voilà votre fils. »

V. 27. « Puis il dit au disciple : Voilà votre mère, et depuis cette heure le disciple la prit chez lui. »

V. 28. « Après cela, Jésus voyant que tout était accompli, afin qu'une parole de l'Écriture fût encore accomplie; il dit : J'ai soif. »

V. 29. « Et comrne il y avait là un vase plein de vinaigre, les soldats en remplirent une éponge, et la mettant au bout d'un bâton avec de l'hyssope autour, ils la lui présentèrent à la bouche. »

Y. 30/ « Jésus ayant pris le vinaigre, dit :Tout est accompli, et baissant la tête, il rendit l'esprit. »

Obs. Nous venons de Jire la narration de quatre hommes dévoués à Jésus, quatre lampes dans lesquelles l'Esprit-Saint, l'esprit de vérité, l'esprit de logique et de perspicacité a versé toute sa puissance.

C'ert surtout les derniers moments de ce fils de Dieu, de ce rédempteur, de ce frère enfin, que ces historiens devraient décrire avec plus d'exactitude. Eh bien, que trouvons nous dans ces diverses narrations? Les plus contradictoires assertions, ainsi que le plus insouciant et illogique récitatif d'un fait qui demande toute la supériorité du langage humain et toute la poésie fraternelle du dévouement pour être raconté... . Non, ces hommes froids citent ce drame émouvant avec la même indifférence que les bourreaux de leur sainte Inquisition voyaient expirer leur sœur en Dieu •dans les tortures les plus inhumaines! tortures qui, loin de faire verser des larmes de sang à leurs yeux, les animaient au contraire des plus vifs et impudiques désirs.

Irons-nous relever les autres grossières contradictions ou les nombreux oublis et amplifications dont fourmillent les Évangiles?... Ce serait supposer le lecteur incapable de les apprécier lui-môme, aussi lui laissons-nous ce soin. Nous n'adresserons jque ces simples questions aux prêtres présents de Jésus,

Nous avons vu Anne livrant Jésus lié aux princes des prêtres, les princes des prêtres le livrant à Pilate, Pilate le livrant à Hérode, Hérode le renvoyant à Pilate, Pilate le trouvant non coupable, Hérode également en le renvoyant à Pilate, couvert d'une robe blanche, symbole de son innocence. Pilate le livrant enfin au peuple juif, qui proteste qu'il ne lui est pas permis de faire mourir personne, comice nous l'avons

lu. Qui donc à pu crucifier Jésus eti dehors de tant de protestations?:.. Nous ne le savons, mais nous ié retrouvons entre les mains de quatre soldats, qui séparent et tirent ses vêtements au sort, afin que la prophétie à cet égard soit accomplie.

Qui avait fait cette prophétie, qui dit si explicitement : ails ont partagé entre eux mes vêtements, et ils ont jeté ma robe au sort? » Nous voyons par elle que le prophète parle à ^première personne ... Seraitce par hasard Jésus qui aurait prophétisé lui-même sa mort, et voulu tout faire à cet égard afin de passer pour bon prophète?

Cela serait dérisoire comme le reste ; il est difficile de débrouiller cette question. Si Jésus n'est pas le prophète de cette particularité, il ne tient pas moins à donner raison aux prophètes qui ont détaillé sa mort, puisqu'il demande à boire à cet effet, et après avoir bu, dit : Tout est accompli. Il est f&cheux que ce mot: Tout est accompli, soit cité par Matthieu comme étant Eli Immasabacthani. Ce qui fit eroirè à ses bourreaux qu'il appelait Élie, et que ce dernier viendrait le délivrer.

À-t-on donné à Jésus en arrivant au calvaire du vin mêlé de fiel* selon Matthieu; du vin mêlé de myrrhe, selon Marc; ou rien, selon le silence de Lee et de Jean sur cette particularité ?

Lui a-ton donné du vinaigre à l'aide d'une éponge étant sur la croix, selon Matthieu; du vinaigre et de rhyssope, selon Jean; ou ne. lui en a-t-on pas donné,

selon le silence de Luc et de Mine sur cette antre particularité?

Les derniers mots de Jésus sont-ils : En, Eli Iammasabacthani, ou :Mon Dieu, pourquoi m'avez-vous abandonné? selon Matthieu; ou un silence absolu, selon M abc; ou :Mon fèbe, je remets mon ahe entre vos mains, selon Luc; ou enfin ces simples mots: Tout est accompli, selon Jean?

Ne lui a-t-on pas mis d'inscription sur àa croix, selon le silence que Matthieu garde à ce sujet, ou celle qui portait ces mots: Le roi des Juifs, selon Marc; on celle portant cette autre version : Celui-ci est le roi des Juifs, selon Lue; ou celle où étaient écrits ces mots : Jésus de Nazareth, roi des Juifs, selon Jean?

Était-îl la troisième heure du jour, selon Marc; la sixième, selon Luc; ou la neuvième, selon Matthieu? Cette heure est très-importante pour connaître si le soleil s'est obscurci, le voile du temple déchiré par le milieu, selon Luc; ou s'il ne s'est passé rien de semblable, selon le silence que gardent les trois autres historiens sur un aussi important phénomène.

Jésus a-t-il parlé avec l'un des voleurs qui étaient à ses côtés, selon Luc, ou n'a-t-il rien dit, selon le silence de Jean, Matthieu et Marc ?

Jésus a-t-il parlé avec sa mère, la recommandant à l'un des siens, selon Jean; ou cela est-il inexact, selon le silence que gardent Matthieu, Marc et Luc ?

Nous n'apercevons pas dans ces narrations détaillées, selon laVulgate, livre faisant autorité dans cette

matière y qu'il soit question de couronne d'épines, si pénible à voir sur le front d'un être chargé de sa croix, ni nous n'entendons pas parler de ce coup de lance dans le côté, si bien fait pour émotionner les âmes sensibles, coup de lance et couronne que portent tous les christs des temples catholiques en nos jours, et qu'a su placer si bien M. Lemaître de Sacy dans ses Évangiles retouchés. Le transport de sa croix n'est même mentionné que par un historien sur quatre.

Nous ne savons quoi penser de ces choses; que ceux qui sont plus perspicaces que nous étudient cette question; maïs nous dirons que nous avons le droit d'être étonné que la moitié du genre humain, et surtout la partie littéraire dite être la plus civilisée du genre humain, pivote encore, au dix-neuvième siècle, autour d'un tel livre, les yeux baissés, la bouche béante, le jugement paralysé, en croyant à sa sainteté, sans se donner la peine de le lire.

De voir tant d'hommes blanchis dans les études les plus sévères, accepter en aveugles un telamas.de contre-sens et s'en déclarer avec orgueil les propagateurs.

De voir ces honnêtes paysans aux larges épaules recouvertes de la blouse de l'homme libre, ne pouvoir se passer de ce livre dans leur demeure, et nourrir grassement de leur sueur les fiévreux commentateurs de cet imbroglio.

De voir, enfin, le dimanche, ces' bonnes vieilles femmes ne pouvoir sortir dans la rue sans porter religieusement dans, leurs bras cet enfant de cerveaux

agités, sans jamais l'avoir démaillotté parla lecture...

Mais, enfants de liberté, vous êtes donc morts à toute étude' libre? il n'y a donc plus espoir que vous puissiez voir la lumière avec les yeux de l'intelligence?

Vous croupirez donc toujours dans ces temples où celui que vous lisez défend d'aller?. .. Vous ne sentirez donc jamais le besoin de prier Dieu dans votre chambre au chevet de votre lit... entouré de votre famille... conduisant ainsi religieusement le cœur de ceux que Dieu à confiés à votre garde, comme vous les conduisez courageusement dans la route du travail... de suivre, enfin, la seule et la plus vraie des religions, qui est celle que Dieu a gravée dans tous les cœurs, celle de nos premiers pères , enfln la religion naturelle ?

Hélas 1 que dirions-nous à des hommes qui seraient les plus malheureux de la terre, s'ils n'avaient pas quelques savates, quelques plaques d'argent, ou quel* ques sculptures à baiser; s'ils n'avaient pas quelques offrandes à faire à ceux qui ne doivent pas avoir de bourses, et dont la fortune actuelle s'élève à vihgt

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