Guide, I, ch. 71, p. 336; III, ch. 77, p
Voir Munk, Guide, I, p. 462. Hàya ou Haï, recteur de Poumbaditha
138); Aron ben Sargado, recteur de Poumbaditha vers 950 ; Abou al-
Walid Merwan ibn Djana'h, le plus grand philologue juif du moyen âge, né
i Cordoue en 985 (Maïmonide le cite dans Guide, I, ch. 43, p. 152); Ibn al-
Akooli n'est pas autrement connu; Samuel ben 'Hofni ha-Cohen (mort en
recteur de Soura. R. Dossa, talmudiste et philosophe du xe siècle;
est le célèbre théologien dont nous parlons au premier chapitre.
: Par exemple Saadia; cf. Commentaire de Moïse Narboni, éd. Golden-
Itaal, Vienne 1852. p. 156; Abravanel, Miphalôth Elohim, Venise 1598, IX,
v'ir l'attitude de Maïmonide envers ses devanciers, voir Senior Sachs,
Te'hiya, Berlin 1850, p. 8.
SOURCES DE MA1MONIDE. kl
2 et Guide, III, ch. 8 avec Devoirs du Cœur, ix, 5; Huit Chap., vm avec Devoirs, vin ; Guide, I, ch. 59 avec Devoirs, i,10; Guide, III, ch. 12 avec Devoirs, n, 5; Guide, III, ch. 51 avec Devoirs, ix, 2; Guide, III, ch. 52 avec Devoirs, vin, 3. Pour Juda Halévi, comp. /7m7 Chap., îv, Guide, I, ch. 52 (p. 203-20'+), ch. 54 (p. 221), avec Àosrc, n, 2. Pour Abraham ibn Daoud, comp. Guide, I, ch. 52, p. 203- 204 avec Emounah ramah, bk ; Guide, III, ch. 32 et 52 avec Emounah, 3; i/wzV Chap., vm avec Emounah, n, 6. Il semble avoir eu aussi sous les yeux certains écrits d'Abraham ibn Ezra1. Quant à Joseph ibn Çaddiq, Maïmonide, dans une lettre à Samuel ibn Tibbon (Kobéç, II, 28b), dit qu'il l'a connu, mais qu'il n'a pas lu son Olam qatan. Maïmonide a étudié également les Caraïtes. Il montre leurs attaches avec les Moutakallimoun [Guide, I, ch. 71, p. 336) 2. Il signale, d'une façon générale, les emprunts des Juifs aux Motazélites et aux philosophes. « Quant aux Andalousiens de notre communion, écrit-il3, ils sont attachés aux paroles des philosophes et penchent vers leurs opinions, pour autant qu'elles ne sont pas en contradiction avec un article fondamental de la religion... Us suivent à peu près le système que nous avons adopté. » Il donna aussi son attention à la littérature cabbalistique ; nous savons par exemple qu'il reconnut le caractère apocryphe du Schiour Qomah 4.
Les philosophes grecs qui ont exercé une action déterminante sur la pensée juive sont Pythagore, Platon, Aristote, les Stoïciens, les Néo-platoniciens. La Sapience de Salomon, Aristobule, la lettre d'Aristée décèlent l'influence stoïcienne. De bonne heure, Aristote a été populaire chez les Juifs. Déjà Aristobule (200 av. l'ère chrét.) prétend que la révélation israélite et la philosophie d 'Aristote sont identiques, et Josèphe [Contre Apion, I, 22; cite
1. Voir Bâcher, Die BiOelexege.se Maimûnïs, p. 172, Strasbourg 1696.