Guide, I, ch. 68. p
2. lb., p. 311. Cf. Menahem b. Salomon Méïri (Don Vidal de Perpignan) dans son Comment, sur Abôth, IV, 28. Cf. Avicenne, Nadjât, p. 67 (Carra de Vaux, p. 260) : « L'être premier et nécessaire est pur de la matière et de ses accidents. Donc, en tant qu'il est être pur, il est intelligence; en tant qu'on dit de lui que son ipséité pure appartient à son essence, il est intelligible.par son essence; et en tant qu'on dit de lui que son essence est ipséité pure, il est intelligent de son essence ». Cf. Scliahrastani, Les religions et les sectes, trad. Haarbruecker, p. 255. Dans une scolie à la prop, 7 de l'Ethique, partie II, Spinoza, après avoir dit que le monde matériel et le monde spirituel s'identifient dans la substance divine, s'exprime ainsi : « Et c'est ce qui semble avoir été aperçu comme à travers un nuage par quelques Juifs qui soutiennent que Dieu, l'intelligence de Dieu et les choses qu'elle conçoit ne font qu'un » ; voir aussi Hegel, Gesch. der Philosophie, II, 330 et suiv. Pour Hasdaï Crescas et Léon l'Hébreu, Dieu est essentiellement l'amour surabondant.