Ib., III, ch. 28, p. 215; voir le chapitre sur la Morale
4. Ib., I, ch.l,p. 34; ch. 35 p.l32;ch. 36, p. 137 ;ch. 50, p. 180. Cf. le 2° des treize articles de foi : « Celui qui est la cause suprême est un, non pas comme l'un du genre, ni comme l'un de l'espèce, ni comme l'un de l'individu qui est divisible en de nombreuses unités, ni un comme le corps
l'ri MAIMOMDK.
simple, lequel est un en nombre, mais divisible à l'infini : Dieu est d'une
unité a laquelle aucune unité n'est comparable ». Cf. Commentaire sur la Mise/ma, traité Sanhédrin, çiy. X; cf. Epttre au Yémen, éd. Holub, p. 25;
ïeçodé ha-Torah, 1. 8; U. Teschoubah, III, 7. Nous retrouvons des vues pareilles sur la nature divine chez Basile, contre Eunomius, liv. I, n° 14, Sermon sur la /<»/, § 2; chez Grégoire de Nysse, Contre Eunomius,\iv. XII : u La divinité, en ce qui est de sa nature, ne se laisse ni atteindre ni concevoir... La raison humaine n'a pas de vue assez perçante pour pénétrer de son regard l'invisible. D'autre part, toute approximation ne lui est pas si absolument Interdite qu'elle ne puisse 86 taire aucune image de ce qu'elle cherche. Ses réflexions lui tout atteindre quelque chose-, et le fait même de n'\ pouvoir entrer lui en donne quelque conception, en lui imposant cette évidence que l'objet de ses recherches est au-dessus de toute connaissance » ; chez Grégoire de Nazianze, Discours 28, Sur la théologie, % f>; chez Jean Ghrysostome, Cinquième homélie contre les Anomeéns,%% 4 et 5; chez Denys, Del Voms divins, ch, I, §;', i-\; chez Tbomasd'Aquin, Commentaire sur le Traité <lc la Trinité de lioéee : « Nous ne pouvons, dansla vie présente, arriver à connaître rien de Dieu, sinon qu'il est... Au lieudegenre, on y mettra donc des négations, au lieu de qualités un rapport de cause à effel avec les choses sensibles... Nous n'en pouvons savoir le quidest, ni par la voie de la connaissance naturelle, ni par la voie de la révélation, parce que le rayon de la divine lumière ne nous parvient que réfracté à travers notre manière d Vire ».