‹ MaïmonideChapitre 92 sur 195 · Ib., ch. 51, p. 184; cf. Ieçodé ha-Torah, II · texte numérisé non relu

Ib., ch. 51, p. 184; cf. Ieçodé ha-Torah, II

4. Ib., ch. 52, p. J90. Suivant Aristote, la meilleure définition, celle qui fait connaître l'essence, est celle qui fait en même temps connaître la cause (Derniers analytiques, liv. II, ch. 10). La définition s'établit par le genre et la différence, elle part de choses antérieures et plus connues. Dieu n'ayant pas de cause antérieure, ne saurait être défini, les notions de genre et de différence lui sont inapplicables (Métaph., VII, 12 ; VIII, 3, 6). Juda Halévi (Kozri, IV, 25) et Abraham ibn Daoud (Emounah ramah, 46) nient également la possibilité de définir Dieu; de même Hasdaï Crescas (Or Adonai, tr. I, sect. 3, ch. 3). « Il est impossible, dit Thomas d'Aquin, que quelque chose soit attribué univoquement à Dieu et aux créatures », De Ver., q. 2, a. 1.

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