Jb., ch. 57; cf. ch. 65, p
3. Cette distinction entre la quiddité d'une chose et son existence est due à Avicenne. Toutes les choses se trouvant dans la première cause qui les connaît d'avance, la quiddité des choses est antérieure à leur existence, laquelle, par conséquent, est un accident de la quiddité; voirMunk, Guide, l, p. 231, note 1 ; Carra de Vaux, Avicenne, p. 264, Paris 1900.
4. Cf. I, ch. 68, p. 302. Cf. Ieçodé ha-Torah, II, 10; Huit Chapitres, ch. 8 (éd. Wolff, pp. 78, 79). Cf. Spinoza, Cogit. Métaph., II, 4,§ 3 : « Vis, qua Deus in suo esse persévérât, nihil est praetcr ejus essentiam; unde optimi loquuntur, qui Deum vitam vocant. Nec desunt theologi qui senliant, Judaeos hac de causa, nempe quod Deus sit vita et a vita non distinguatur, quum jurabant, dixisse : vivus Jehova, non vero vita Jehovae; at Joseph, quum j«er vitam Pharaonis jurabat, dicebat : vita Pharaonis ».