ACTE PREMIER
BRIDIER, ennuyé.
Ohl tu vas encore sortir cotte vieille histoire?... Ç;i n'intéresse personne.
MADAME BRIDIER.
Eh bien! mon amie apprit un beau jour que son mari courait les filles.
BRIDIER.
Oh!.. Les filles !.. Une seule suffisait I
MADAME BRIDIER.
Elle l'épia, le misérable I... Elle acquit bientôt une certitude !
BRIDIER.
Les hommes mentent si mal!
MADAME BRIDIER.
Elle obligea enfin son maria confesser qu'il avait une maîtresse. Voilà où mène la confiance I
BRIDIER, so levant.
Ce que tu ne dis pas, c'est que ton amie était une femme odieuse, revôche!
MADAME BRIDIER, furieuse.
Ah I Léon !
BRIDIER.
Méchante et sui-rée comme le papier tue-mouches, ournoise..
MADA:\rE BRIDIER.
l.éoni
Elle s'avnnco.
C'jLETTK cl MAUAMK FÉVKROLLES, s'inlcrposant.
Voyons, cliùre nuv.lame!
BRIDIER.
Une Ipeste, une mégère, une drogue, un diable femelle !
SIMON
Bridierl
MADAME BRIDIER, à son mari.
Vous, quand nous serons rentrés, vous me paierez cela 1
COLETTE
Ohl je vous en prie!
MADAME BRIDIER.
Chère amie, je voudrais prendre congé de vous; nous avons à causer, M. Bridier et moi!
BRIDIER, à Simon.
N'importe ! Je suis soulagé !
COLETTE, emmenant madame Fêverolles et madame Bridior, Vos manteaux sont dans ma chambre, par ici.
Elles sortent par le pan coup6 à droite.