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Œuvres inédites..., t. I, p

MAINE DE BIRAX.

THÉORIE DE LA CONNAISSANCE

maie ou accidentelle ; la pression, et par suite la résistance, serait la réponse de l'organe à l'effort qui tendrait à le porter hors des limites qu'il ne peut dépasser. Mais si cette proportion est rompue, si la pression grandit quand l'effort s'atténue, elle n'est évidemment plus le résultat du conflit de l'organe et de l'effort; elle est indépendante de lunet de l'autre : elle a une cause extérieure i. De plus, le moi, interprétant toutes les résistances qu'il rencontre, place au-dessous d'elles, par une induction naturelle, des forces analogues à celle qui le constitue luimême. Il nous est difficile de percevoir la résistance pure, sans mélange, comme le moi : elle se trouve toujours engagée dans d'autres sensations tactiles. Mais, par abstraction, nous pouvons l'isoler; nous le pourrions, par Texpérience, si nous entrions en contact avec le monde par une extrémité réduite à un point simple, par exemple un angle aigu. La perception, ramenée alors à ce qu'elle a d'essentiel, le moi et la résistance, serait le rapport et la réplique de deux forces. C'est là l'élément substantiel, le centre autour duquel vont se réunir et sur lequel vont s'appuyer les sensations 2.

Les sensations internes et générales se situent dans cette partie du corps mal connue, parce qu'elle est soustraite aux directions de la volonté; et la place qu'elles y occupent demeure imprécise et vague ^.

Lessensationsinternesetparticulières sont rapportées aux

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