SCÈNE II
M""" DORVAL, seule. Oh ! le méchant homme !
je suis d'une colère ! moi qui comptais sur le prix
de cette vente pour doter cette bonne petite nièce .... Elle ne se mariera pas, ce n'est pas un grand malheur. . .
Mais ce Ferville Ah ! je donnerais plutôt ma mai-
s 3n au premier venu que de la laisser à ce juif . . , . . Allons trouver mon notaire, qu'il arrange toute cette affaire k sa fantaisie : peu m'importe; ce pays me déplaît: retournons k Paris dès demain, dès aujourd'hui.
(Elle appelle à la porte de la maisonj. Lise !
Lise ! Maudite maison ! J'avais bien besoin
de venir tout exprés pour la vendre ! Lise! Venez donc mademoiselle! vous n'arrivez jamais quand on vous appelle !