CHAMBRE A COUCHER. — CABINET DE TOILETTE. G
Parfois ils sont remplacés par une armoire à deux battants, dont l’intérieur présente deux compartiments : l’un contient un bidet; on place dans l’autre le linge sale, que la servante enlève chaque jour.
Grav. l'a. — Commode-toilette i chariot, oincrte.
Cheminée. — La cheminée est en marbre ; elle est surmontée d’une glace. On place sur la tablette de la cheminée : une pendule , une coupe ou baguier, des flambeaux chargés de bougies et des vases à fleurs naturelles.
Cabinet de toUette.
Un cabinet de toilette attenant à la chambre à coucher est à peu prés indispensable ; on le garnit d’armoires , de vases ditmestiques et de porte-manteaux.
Porte-manteaux. — Ils doivent être fermés comme des armoires, ou surmontés d’une tablette (grav. 19), sur laquelle on pose les cartons à chapeaux, les chaussures, etc. ; en avant de cette tablette est placé un rideau qui tombe jusqu’à terre. Ce rideau est
TENUE DU MÉNAGE
soutenu au moyen d’une tringle posée sous le bord extérieur de la tablette ; en avant et au-dessus de la tablette, on place un petit rebord derrière lequel se trouve la tringle : de cette manière, il ne reste aucun passage à la poussière.
Les porte-manteaux ordinaires fixés à la muraille ont l’inconvénient d’occuper une grande place parce que les vêtements y sont accrochés parallèlement à la muraille; on arrive forcément à amonceler les vêtements, les uns sur les autres , ce qui est incontestablement incommode ; je recommande le système de porte-manteaux mobiles représentés par les gravures 20 , 21 et 22 : on fixe parallèlement au mur une tringle retenue à cha-
Grav. 19. — Porte-manteaux à tablette.
cune de ses extrémités aux parois de l’armoire. Pour cela, après avoir coupé la tringle de la longueur exacte de l’armoire , on fait entrer chacune de ses extrémités dans un petit cube de bois ])ercé au milieu et on fixe ces cubes de bois au moyen de quatre vis aux parois de l’armoire, comme on le voit dans la gravure 20.
Les porte-manteaux (grav. 21 et 22) se composent d’un morceau de bois cintré traversé par un fil de fer d’une forme particulière dont l’extrémité a la forme d’un anneau incomplètement fermé ; on accroche ces porte-manteaux à la tringle de telle sorte qu’ils soient perpendiculaires à la tringle. Le vêtement se pose sur le cintre du bois , et comme le fil de fer qui soutient le bois em-