CHAPITRE XIL
CHAUFFAGE
Combustible.
.approvisionnement. — Le bois de chauffage occasionne une dépense assez importante dans tous les ménages, à plus forte raison dans une exploitation agricole, où l’on en consomme une grande quantité. La maîtresse de maison doit donc s’occuper à l’avance de faire la provision de bois et en surveiller la consommation et la conservation avec beaucoup de sollicitude.
Il est bon de faire provision de bois une première fois pour deux ans, de manière qu’on ait toujours à sa disposition du bois sec. Le bois vert brûle mal et fume.
Bûcher. — Le bois doit toujours être placé sous un abri appelé bûcher, car les intempéries lui font promptement perdre une grande partie de sa qualité. Si la i)lace manque, il faut faire construire un hangar ou appentis, qui peut être simplement couvei'ten paille, ce qui est peu coûteux.
Il y a économie à faire scier à l’avance le bois à longueur convenable, plutôt court que long. Il faut le ranger dans le bûcher en groupant les bûches de môme grosseur, afin qu’on puisse prendre sans hésiter ce qui convient aux besoins du moment.
Le bois de tige vaut mieux que le bois de branche. Celui qui est fendu perd beaucoup de sa qualité. H y a avantage à brûler du gi'os bois.
Qualités des différentes essences de bois. — Le bois de chauffage se compose de différentes essences, selon les divers pays.
Le chêne noir, ainsi appelé à cause de la couleur de son écorce, est préférable au chêne blanc : l’un et l’autre sont d’une qualité supérieure lorsqu’ils ont crû dans un sol aride.
Le hêtre, l'orme et le charme ont aussi de grandes qualités, quoiqu ils brûlent plus vite que le chêne. Ils produisent une braise abondante et en très-gros morceaux, qui répand beaucoup - de chaleur et fait un beau feu.
Le châtaignier pétille dans le feu, et à tel point quelquefois, qu il faut surveiller la direction des petits éclats qu’il lance, si
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l’on veut éviter les accidents qu’il pourrait causer; l’écorce du bois de pin surtout a cet inconvénient : aussi faut-il l’écorcer avant de le brûler; ce bois fait un excellent feu lorsqu’il a été gemmé.
Bois flottés. — Les bois flottés perdent une grande partie de leurs qualités ; aussi ont-ils bien moins de valeur que le bois 7ieuf, c’est-à-dire qui n’a pas été flotté ; mais ils brûlent avec la même facilité que du fagot, ce qui en rend quelquefois l’usage agréable.
Bois d’arbres fruitiers. — Le bois provenairt de vieux arbres fruitiers abattus et de l’élagage qu’on y pratique est un bon bois de chauffage ; mais il est si rare et si cher, qu’on n’en fait presque jamais usage. La bizarrerie de ses formes le rend parfois difficile à placer dans les cheminées, mais il dégage beaucoup de chaleur.
On doit consacrer le plus mauvais bois à faire cuire les légumes qui servent à la nourriture du bétail ; mais, si la maîtresse de maiscn n’y veille pas, elle peut être assurée qu’il en sera tout autrement, car le bon bois brûle bien plus facilement que le mauvais, et les domestiques sont toujours ingénieux pour s’épargner de la peine, lors même que les intérêts de la maison doivent en souffrir.
Fagots. — Les fagots doivent être, comme le gros bois, mis à l’abri ; si leur volume rend difficile de les abriter, il faut en faire une mouche, c’est-à-dire un tas placé sur une petite élévation ; pour que la pluie s’écoule facilement sans y séjourner et les pénétrer.
Bruyère et ajonc. — Dans beaucoup de pays , on se sert de bruyère et d’ajonc pour chauffer les fours. Ce mode de chauffage est économique et commode. Si l’on n’a pas cette ressource; on réserve pour le four les plus mauvais fagots.
Pommes de pin et sarments. — Les pommes de pin font un feu clair, très-agréable, et s’allument dès qu’on en approche la flamme d’une bougie ou même d’une allumette. Toutes les fois qu’on le peut, j’engage à faire provision de ces cônes résineux, aujourd’hui d’un usage général à Paris, pour allumer le feu dans les cheminées. Les sarments de vignes font un feu brillant et gai, et s’allument facilement.
Charbon de bois. — On emploie le charbon de bois pour faire la cuisine et le repassage. 11 y a économie à acheter à la fois un chargement de charbon, c’est-à-dire 15 à 20 hectolitres. Le
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charbon de bois de chdne est le meilleur : les charbons de charme, de bouleau, etc., sont bons; le charbon de bois blanc est mauvais, il brûle avec une grande rapidité.
Il faut veiller avec soin à ce que les domesli([ues ne brûlent pas d’abord tous les gros morceaux de charbon, en lais.sant de côté les petits et le poussier, (ju’il est très-difficile de faire brûler quand on ne peut les mélanger de gros morceaux.
Le charbon de bois brûle mal quand il est humide; il faut donc le conserver à l’abri. (Voy. Charbonnier.)
Charbon de Paris. — Je ne dois i>as omettre de parler du charbon de Paris qui est d’un usage très-économiyue et fort commode pour certaines j)réparations culinaires qui demandent une longue cuisson à petit feu, car il bi’ûle très-lentement en conservant une chaleur égale. Cette qualité le rend également précieux pour faire des chaufferettes. On l’allume en le plaçant queUiues instants dans le feu.
Coke. — Le coke est le résidu de la houille qu’on a distillée pour en dégager le gaz d’éclairage. Sous le même volume, le coke pèse et coûte beaucoup moins que la houille, il donne une chaleur très-vive, ne répand aucune odeur désagréable et ne fume pas. l’artout oû il y a des usines à gaz, il est rare <jue le prix du coke dépasse 1 fr. 50 à 2 fr. l’hectolitre ; à ce prix, c’est un combustible très-économique, surtout si on le brûle dans des appareils spéciaux. On peut le brûler dans toute espèce de bonnes cheminées : il ne faut ])Our cela qu’y placer une grille, qui coûteenviron de 3 à 5 fr. , selon la grandeur.
Le feu de coke s’éteint facilement, surtout lorsqu’on le brûle au moyen d’une grille dans une cheminée ordinaire, s’il n’est pas constamment alimenté. Un moyen de remédier en partie à cet inconvénient, et de rendre le feu agréable, c’est de placer au fond du foyer, près de la grille oû l’on met le coke, une grosse bûche ([ui entretient le feu et ne se consume ]>as trop vite. On peut aussi le mélanger avec un i)cu de charbon de terre.
Houille. — Le prix du bois est devenu tellement élevé dans presque toutes les parties de la France que, dans les lieux surtout qui sont rapprochés des gares de chemins de fer, on consomme maintenant beaucoiq) de houille ou de coke.
Partout où la tonne, c’est-à-dire les 10(X) kilogrammes de I houille, ne coûte pas 50 fr., il est bien rare tju’il n’y ait pas I économie à en brûler au lieu de bois. On obtient d’une tonne de -houille plus de chaleur que d’une quantité de bois qui coûte
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le même prix; mais le chauffage au bois est beaucoup plus agi'éable. La houille exhale , en brûlant , une odeur à laquelle on a peine à s’accoutumer, et il s’en élève une cendre noire et impalpable qui salit les vêtements et les meubles ; ces inconvénients sont moins sensibles si on a une cheminée préparée pour ce genre de combustible ; et si l’économie est notable, il ne faut pas hésiter à préférer la houille au bois. La houille ne s’altère, pas, lorsqu’au lieu de l’abriter on la conserve en plein air. Le coke, bien loin de s’altérer, gagne au contact de l’air.
Appareils de chauffage au bois.
Foyer. — A la campagne, le foyer des cheminées doit être large, parce qu’on y brûle souvent des souches ou d’autres morceaux de bois d’une forme bizarre. On le garnit de cendre : c’est un moyen d’obtenir une plus grande quantité de chaleur, tout en consommant moins de bois. Le fond du foyer est formé par une plaque en fonte. Il est préférable que la partie extérieure et les cotés intérieurs soient revêtus de faïence ; ce revêtement est fort propre, agréable à voir, et renvoie beaucoup de chaleur dans l’appartement ; l’âtre est en dalles ou en carreaux.
Moyen d'empêcher les cheminées de fumer. — Un point très-important dans la construction des cheminées , c’est de les empêcher de fumer, ce qui est souvent difficile dans les constructions faites par des architectes qui n’ont pas suffisamment étudié la question, car des cheminées établies suivant les règles de l’art ne fument jamais.
Une cheminée mal construite dans l’origine résiste souvent aux procédés employés par les fumistes pour en rectifier le tirage ; quelques-uns de ces procédés sont coûteux ou ont des inconvénients graves, comme d’amener une assez grande quantité d’air froid en avant du foyer, ou de rétrécir le foyer et de lui donner une profondeur telle , qu’on perd une grande partie de la chaleur qui rayonne du feu.
Il suffit parfois , pour empêcher les cheminées de fumer, d’employer une planche de zinc ou un briquetage incliné à partir du chambranle vers l’intérieur de la cheminée. Pour les cheminées de cuisine, dont il y a inconvénient à diminuer les dimensions intérieures, il suffit quelquefois d’exhausser l’âtre au moyen d’une petite construction d’environ 0"'15 de hauteur. Enfin , c’est toujours la colonne d’air ascendant qu’il faut
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resserrer, afin qu’elle soit forcée de monter avec plus de rapidité.
Quand ces moyens si simples sont insuffisants , on a recours à un moyen peu coûteux, et qui réussit presque toujours.
On pose verticalement dans le tuyau de la cheminée, au milieu et le long du mur qui en fait le fond , un gros tuyau de poêle de 3 mètres de longueur, qu’on assujétit au moyen de pattes à scellement et de fil de fer; il doit descendre jusqu’à la hauteur du manteau de la cheminée. Les angles du fond de l’âtre doivent être remplis par des pieiTes de taille ou des briques recouvertes de plâtre, et mieux des plaques de fonte; arrivée à la hauteur du manteau , cette construction se rétrécit en entonnoir renversé et vient saisir le bas du tuyau de tôle, auquel on le scelle. Par ce moyen , le courant d’air se trouve considérablement rétréci, et le tirage beaucoup augmenté, ce qui empêche la cheminée de fumer.
Pour ramoner le tuyau , qui s’engorge assez promptement de suie, il suffit d’y enfoncer une longue verge de bois flexible, au bout de laquelle on attache un petit balai. A partir de l’extrémité supérieure du tuyau de tôle, le conduit a rarement besoin d’être ramoné ; lorsque cela devient nécessaire, on emploie les mêmes moyens que pour les cheminées de poêle : on démonte le dôme qui couvre la cheminée , et on ramone par le haut.
J’ai plusieurs fois fait usage de ce procédé ; il m’a toujours réussi.
Tuyau de cheminée au-dessus du toit. — On a soin que l’extrémité supérieure des conduits de cheminée dépasse toute construction voisine, afin d’éviter que les rafales du vent, répercutées par ces constructions, refoulent la fumée dans l’intérieur de la cheminée. Le dégagement de la cheminée est d’autant plus facile et le tirage d’autant plus actif que la cheminée s’élève davantage au-dessus de tout ce qui l’entoure. Quand on ne peut réunir ces conditions, on y supplée par les tuyaux dont je vais parler.
Tuyau en f. — Un tuyau de terre cuite, rétréci à sa partie supérieure en forme de mitre, ou un gros tuyau de poêle placé sur le faîte de la cheminée, empêche les grands vents de refouler la fumée dans le tuyau de manière à la contraindre à redescendre dans l’appartement. Si la cheminée fume, surtout quand un certain vent vient à souffler, on termine le tuyau de tôle en foi me de T (grav. 7G), dont on dirige la barre supérieure
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perpendiculairement à la direction de ce vent, c’est-à-dire qu’on lui donne la direction du nord au sud si la cheminée fume par les vents d’est ou d’ouest , tandis qu’au contraire on lui donne la direction de l’ouest à l’est si la cheminée fume lorsque le vent souffle du nord ou du sud ; mais si la fumée est due à un défaut de tirage, ce moyen est tout à fait inutile, et il faut recourir à l’un des procédés que je viens d’indiquer.
Tuyau à calotte. — On peut aussi empêcher le vent de faire filmer la cheminée , et la pluie d’y tomber, en couvrant le tuyau d’une calotte en tôle. Cette calotte est toujours plus large que l’orifice du tuyau et descend un peu plus bas. On la maintient à l’aide de pattes de fer rivées à leurs deux extrémités sur le tuyau lui-même. La fumée sort par l’ouverture annulaire qui reste entre la calotte et le tuyau.
Grav. 76. — Tnyau en T. Grav. 77. — Tuyau à girouette.
Tuyau à girouette. — On emploie aussi, dans le meme but, une sorte de girouette (grav. 77) formée dun cône allongé qui est plus large que le tuyau , et qui pivote sur une ti ingle de fer placée intérieurement. Ce cône porte latéralement un piolongement de 0>n08 ou O^IO de long, et qui se termine par une ouverture pour donner passage à la fumée. Le moindre coup de vent fait tourner cet appareil, de telle sorte que 1 issue est toujours opposée à l’action du vent.
Appsxeils de chauffage au coke.
Poêle ti coke. — Le poêle à coke gravures 78 et 79, coûte de 40
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à GO francs, au dépôt de la Compagnie parisienne du gaz , rue de Rivoli; c’est un véritable calorifère. Sa hauteur varie de 0“90 à 1"'30; il ne consomme par heure environ que 2 litres de coke.
Ce poêle est composé d’un cylindre extérieur en fonte ou en tôle, et d’un cylindre intérieur en fonte garni intérieurement de terre réfractaire jusqu’à la moitié de sa hauteur. Chaque cylindre est fermé par un couvercle. Le cylindre intérieur est ouvert à sa partie inférieure; un espace d’environ 0"’10 le sépare d’une grille à travers laquelle la cendre tombe dans le cendrier.
Un tuyau conducteur de la fumée est placé à la moitié de la hauteur du cylindre extérieur.
Lorsqu’on veut allumer le poêle, on introduit, par la petite porte placée au-dessus du cendrier (grav. 78), du menu bois et des copeaux ou de la braise, qui occupent l’espace libre entre la gi'ille et le bas du cylindre intérieur. On enlève les couvercles des cylindres, et on introduit dans le cylindre intérieur la quantité de coke qu’on juge nécessaire pour la durée de la combustion qu’on veut obtenir. On replace les deux couvercles, on allume les copeaux, le feu se commu à la couche de coke enquen
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contact avec le menu bois, et ne gagne pas le coke placé audessus de la terre réfractaire, parce que le couvercle du cylindre intérieur est luté avec du sable et ne laisse aucun passage à l’air : la combustion ne peut ainsi être alimentée que par l’air qui pénètre par l’ouverture du cendrier, passe horizontalement à travers le coke placé sur la grille et va se dégager par le tuyau. Les gaz de la combustion montent à travers la masse du coke tout entière ; mais, ne trouvant pas d’issue, ils s’accumulent, deviennent plus pesants, et redescendent à travers le coke en combustion, qui les brûle en grande partie.
Jusqu’à ce que le coke soit bien allumé, on laisse complètement ouverte la petite porte en demi-lune placée devant le cendrier ; mais, si on laissait cette porte toujours ouverte, le coke serait trop promptement consumé ; on règle sa combustion en fermant plus ou moins cette petite porte, que l’on peut même fermer complètement quand le feu est très-intense ; la chaleur et la combustion se conservent très-longtemps ainsi, à la condition qu’on dégage de temi)s en temps la cendre à l’aide d’une tige de fer recourbée introduite par le cendrier entre les barreaux de la grille.
Lorsqu’un poêle de cette espèce est bien réglé, on peut obtenir une combustion indéfinie, en ajoutant matin et soir la quantité de coke nécessaire pour que le cylindre soit rempli.
Lorsqu’on veut dégager le foyer des scories ou résidus qui parfois s’accumulent sur la grille et l’obstruent, on ouvre la porte du foyer, et, à l’aide de la tige de fer, on fourgonne le coke en combustion : les scories, frappées par l’air, noircissent vite, ce qui permet de les reconnaître et de les tirer au dehors.
Si l’on veut faire un nettoyage à fond du foyer, loi'sque le poêle est complètement refroidi, on enlève le cendrier, on introduit la main dans l’espace qui se trouve libre, on saisit une tige adhérente à la grille, on soulève la grille,. et, en la faisant basculer, on la tire au dehors ; on fait le nettoyage, puis on replace la grille en l’introduisant renversée, et, en la faisant basculer, on la place sur les trois supports ou taquets destinés à la soutenir, en ayant soin que ses barreaux soient perpendiculaires à la porte du cendi-ier, afin d’augmenter le tirage et de faciliter la manœuvre du crochet.
Cheminée à coA'c. — Les poêles ont l’inconvénient de ne pas alsser voir le feu. On a imaginé, pour parer à cet inconvénient.
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des clieminées ù coke (grav. 80). Ces clieminées sont en Idle ou en fonte, l’intérieur est toujours en fonte. Une grille contenant le combustible est placée en bas et en avant; elle est séparée du cendrier par un es]>ace libre qui permet d’introduire le fourgon ou tisonnier, ù l’aide duquel on fait tombei’ la cendi’c et on active la combustion. On allume cette cheminée a l’aide de copcaïux et de menif bois, c'est-à-dire par le même procédé que pour le
Grav. 80. — Cheminée A coke en tôle on en fonte.
poêle; seulement, pour allumei’ i>lus facilement, on active le I tirage en posant sur la partie supérieure du foyer une sorte de capote en toile métaHi([ue ou en tôle, (ju’on place et qu’on enlève à volonté. L’intérieur de cette cheminée est mobilë et peut êti e appliqué à toute cheminée.
Appareils de chauffage à la houille.
Ces appareils ne diffèrent pas e.ssentiellemcnt des appareils à
I coke, et leur prix n’est pas plus élevé ; seulement, la houille a
I I l’inconvénient de produire, en brûlant, une fumée noire et ‘ d’une odeur désagréable, et d’engorger en très-peu de temps i 1 les tuyaux et conduits. En outre, il se dégage de la fumée de 1 1 houille une multitude de petites parcelles de noir de fumée qui 1 1 noircissent tout ce qui se trouve dans un certain rayon du foyer.
' ' Sans doute on peut par une propreté excessive remédier à cet