DE LA SAIGNÉE
Fig. 178:
peau est très-fine. Les vétérinaires trouvent aussi plus de facilité à se servir des flammes dont la tige a 12 à 15 lignes de largeur, que de celles de plus petite dimension.
Les lancettes ne diffèrent de celles dont on se sert en chirurgie humaine, que parce qu'elles sont plus grandes et plus fortes.
Quand on se sert de \^ flamme pour saigner, on doit être muni d'un bâtonnet d'environ 14 à 15 pouces de long sur au moins 1 pouce de diamètre, et autant que possible en bois dur. Ce bâlonnet sert à frapper sur le dos de la tige pour faire pénétrer la lame dans le vaisseau qu'on veut ouvrir. Quelques opérateurs très-exercés ne se servent pas de bâtonnet, et frappent sur la flamme avec le bord cubital de la rnain qui ne tient pas cet instrument. Quand on n'a pas une grande habitude de ce mode de saignée, l'emploi du bâtonnet est plus sûr.
Pour se dispenser de frapper sur la flamme, les Allemands ont imaginé une espèce de flamme dite à ressort, à cause du mécanisme par lequel elle se meut. Cette flamme, lorsqu'elle est montée, n'a besoin que d'être appliquée contre la veine à ouvrir : on lâche aloi's le ressort en appuyant sur une espèce de levier à crochet qui le tenait tendu, et la tige qui porte la lame n'étant plus retenue, lauce celle-ci avec force et la fait pénétrer dans le vaisseau. Cet instrument, qui n'offre pour avantage que de dispenser de l'emploi du bâtonnet, a plusieurs inconvéniens qui en ont fait rejeter l'usage par la plupart des vétérinaires français.
Indépendamment de la flamme et du bâtonnet, il est utile, avant de saigner, de se pourvoir d'un vase d'une capacité à peu près connue, pour recevoir le sang qui s'écoulera du vaisseau.Decettemanière,on peut déterminer rigoureusement la quantité de sang que l'on extrait, et on a en outre l'avantage de pouvoir apprécier les caractères de ce liquide avant, pendant et après sa coagulation, ce qui n'est pas sans importance dans le diagnostic ae plusieurs maladies.
Il faut, en outre, avoir à sa disposition une forte épingle bien pointue, et du Jil ou une mèche de crins, pour arrêter la saignée quand on jugera suffisante la quantité de sang écoulée. Ordinairement on se sert d'une mèche de sept à huit brins de crin qu'on arrache à la crinière du cheval, si c'est un cheval que l'on saigne. Nous verrons plus loin comment on se sert de cette épingle et de ce lien pour arrêter la saignée.
B. Manière de procéder à la saignée.
A moins d'urgence, l'animal à saigner doit être à la diète depuis au moins 5 à 6 heures.
§ r'. — Delà saignée dans le cheval.
Les vétérinaires saignent le cheval :
1° A \Si jugulaire (veine du cou) (A^^.178), 2°A la saphène (veine de la cuisse) (B^g'.lTS); 3° A la sous -cutanée antérieure (veine de
rars)(A/5'. 167);
4° A la sous-cutanée thuracique (veine de
l'éperon) (D /fg-. 178) ;
5* A la sous •cutanée de l'avant-bras iCfi^. \ 178).
Mais la saignée n'étant guère pratiquée à ces trois derniers vaisseaux que dans des cas exceptionnels, que pour des raisons que ne pourraient toujours apprécier ics cultivateurs, nous n'indiquerons que les règles de la saignée à la jugulaire et à la saphène.
1* Saignée à la jugulaire.
La \eine jugutaire rampe dans le fond de la gouttière qui longe de chaque côté le bord inférieur de l'encolure. Sa direction est parallèle à celle de cette gouttière. Dans toute Tétendue de son trajet sur celte région, elle n'est recouverte que par la peau et une couche musculaire sou.s-culanée extrêmement mince. Le sang, dans ce vaisseau, circule de haut en bas, c'est-à-dire de la tète vers la poitiine : il suffit donc de comprimer la jugulaire à la base de l'encolure., pour y arrêter la circulation du sang, la laiiv gonfler dans toute sa partie supérieure, et des lors la rendre aussi apparente que possible pour faciliter la saignée. Si on ne la voyait pas encore assez distinctement pas- le moyen de la seule compression, on ferait exécuter à la main qui comprime une succession de mouvemens de bas en haut, et les ondulations que ces mouvemens produiraient dans la colonne de sang qui distend la veine, en déterminant des soulèvemcns saccadés sur son trajet, le feraient plus facilement reconnaître. On s'aide encore dans celte recherche, en coupant les poils s'ils sont trop longs, ou en les mouillant pour les mieux coucher sur la peau.
Le cheval à saigner doit être conduit dans un endroit sulfj^annnent éclairé pour permettre à l'opérateur de bien distinguer les parties. S'il peut marcher, on le conduit dehors; s'il ne le peut, ou si, par des raisons de prudence, on préfère le laisser dans l'écurie, on fait en sorte de placer le côté de l'eiicolure où l'on veut saigner souslejour d'une fenêlre ou d'une porte; si c'est le soir, ou la nuit, on se fait éclairer au moyen d'une lanterne. Le malade est maintenu par un bridon, ou simplement par une longe passée dans la bouche. La plupart des chevaux se laissant saigner sans se défendre, il est rare qu'on doive avoir recours à des moyens de contrainte ou de torture; seulemeni, pour éviterque l'animal, envoyant le mouvement que fera l'opérateur pour frapper sur la flamme, ne rejette brusquement la tète du côté opposé, et ne fasse manquer l'opération, on recommande à l'aide qui tient la tète de couvrir avec une de ses mains l'œil du côté du vaisseau à ouvrir. Une bride à œillère, nu large bouchon de paille engagé sous le montant du licol, un tablier jeté sur la tète, peuvent, au besoin, remplacer la main de laide dans celte circonstance.
La tête doit être tenue droite et un peu relevée, de manière à ce que la jugulaire et la j)eau qui la reccruvre soient légèrement tendues et mieux appliquées l'une contre l'autre. L'opérateur sort alors de l'étui celle des tiges de la flamme dont la lame lui parait convenir à l'animal qu'il va saigner: il l'ouvre de manière à ce que le dos de la tige forme avec le ventre '^e l'étui un angle plus ou moins obtus, et
Liv. lï:
applique la pointe de la lame contre le vaisseau, en tenant l'instrument de manière que le dos de l'étui appuie sur l'entre-deux de l'index et du pouce entre lesquels il passe, tandis que le milieu de la tige est saisi à plat par l'extrémité de ces deux mêmes doigts, qui ne la serrent qu'au degré nécessaire pour la soutenir; les autres doigts de la main sont allongés en bas; et, en même temps qu'ils servent de point d'appui sur la partie à opérer, ils sont df s agens de compression qui font gonfler le vaisseau en interceptant le cours du sang. On tient la flamme de la main gauche si on saigne à la jugulaire gauche, et dans la main droite si c'est la jugulaire droite qu'on doit ouvrir. Le bâtonnet est tenu sous le bras dont la main est armée de la flamme. Généralement, et à moins d'obstaclesou de motifs particuliers, on saigï'.e de préférence à la jugulaire gauche, l'opération y étant plus facile pour les peisonues habituées à se servir de la main droite. En effet, quand on saigne du côté gauche, c'est la main droite qui doit taire agir le bâtonnet sur la flamme ; et comme le coup doit être mesuré et appliqué avec précision, on le donne avec |)lus d'assurance avec la main dont on a l'habitude de se servir. Psous supposons, dans ce qui va suivre, que la saignée est pratiquée du côté gauche.
Nous avons dit plus haut que pour rendre le vaisseau apparent avant de l'ouvrir, on devait exercer, avec la main, une compression sur la jugulaire, au-dessous du point où on voulait pénétrer dans ce vaisseau. Pour obtenir plus facilementce gonflement, quelques personnes, et notamment la plupart des marécliaux, entourent la base de l'encolure avec une petite corde qu'ils serrent assez fortement pour in» terrompre le cours du sang dans les deux jugulaires. Cette méthode est peut-être un peu plus simple et plus facile pour des opérateurs maladroits, que celle de la compression par les doigts; maison cite dans quelques ouvrages vétérinaires des exemples d'accidens fort graves, et même de mort de l'animal, survenus à la suite de son emploi. Ces motifs sont suffisans pour le faire rejeter, avec d'autant plus de raison, que l'autre méthode est elle-même des plus simples.
Quand l'opérateur est bien assuré du trajet de la veine, il en approche la main gauche armée de l'instrument, de manière que la tige soit parallèle à la direction du vaisseau, et que la point de la lame effleure la peau sans la toucher.C'est ordinairement au milieu ou un peu au-dessous du milieu de lalongueur de l'encolure qu'on pratique lasaignée(A^,i,'.178) : plus haut, ou plus bas, on peut être exposé à des accidens trop graves pour qu'on ne prenne pas toutes les précautions pour les éviter. Avec les trois doigts qui ne tiennent pas la tige de la flamme, on maintient, en appuyant légèrement, la compression de la jugulaire; et lorsqu'on la voit assez gonflée, on saisit de la main droite le bâtonnet passé sous le bras gauche, et on donne un coup sec sur le dos de la lige. L'habitude apprend à donner ce coup avec une force suffisante pour faire pénétrer la flamme dans le vaisseau, mais pas assez grande pour le traverser de part en part. Il sufht d'observer ici queplus la peau est fine, levaisseauétroit et superficiel, lanimal jeune, l'instrument coupant
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et le bâtonnet lourd, plus il faudra frapper légèrement. Aussitôt que le coup est donné, on doit se hâter de relever le bâtonnet. En donnant un coup lourd, en pesant sur le coup^ on courrait le risque de transpercer le vaisseau.
La flamme doit être retirée aussitôt que le coup a été donné. Alors, si le vaisseau a été ouvert, un jet de sang s'échappe à l'instant même, et s'arrête ordinairement jus<[u'à ce qu'on recommence à le comprimer. Le jet continue si la compression est exercée par un li^;n permanent.
Si, lorsqu'on retire la flamme, le sang ne sort pas, et si, malgré la continuation de la compression, il n'v a aucun écoulement au dehors, c'est que la veine n'a pas été ouverte; soit qu'on n'ait pas fra ppé assez fort, soi t qu'on ait piqué à côté du vaisseau ou que celui-ci ait glissé sous le coup : dans ce cas il faut recommencer l'opération. Si la petite incision existant à la peau se trouve bien sur le trajet du vaisseau, la saignée n'a manqué que parce qu'on n'avait pas i'rappéassez fort : alors on place convenablement l'instrument, et, après avoir de nouveau fait gonfler le vaisseau, on donne un second coup dans la même incision. Si on s'aperçoit que la non-réussite dépende de la mauvaise direction donnée à la lame, on la place mieux, et on fait en sorte de ne pas changer sa position en frappant avec le bâtonnet.
Il arrive quelquefois que le sang ne s'échappe pas en jet de l'ouverture faite au vaisseau; il coule, à la vérité, quand on comprime audessous, mais il ne sort que lentement, et coule en nappe et en petite quantité le long des poils : c'est ce qu'on appelle une saignée baveuse. Cela peut dépendre de ce que l'ouverture faite au vaisseau n'est pas assez grande. Dans ce cas on arrête celte saignée, et on en pratique une autre, en ayant soin de frapper plus fort. Cela peut dépendre aussi de ce que, par suite d'un mouvement failpar l'animal, les ouvertures faites à la veine et à la peau ne se correspondent plus : alors on doit cherchera rétablir leur parallélisme, en faisant placer la tête dans la position qu'elle avait au moment où la flamme a pénétré dans les tissus.
Lorsque la saignée a été bien faite, aussitôt qu'on exerce la compression au-dessous du point où elle a été pratiquée, le sang sort en jet continu, et on le reçoit dans un vase. Les précautions à avoir pendant cet écoulement consistent à maintenir la compression d'une manière exacte et sans déranger la peau, à borner autant que possible les mouvemens de la tête sur l'encolure, et, si le jet vient à se ralentir, à faire remuer les mâchoires de l'animal, soit en lui tirant la langue, soit en lui mettant un bâton dans la bouche.
La quantité de sang qu'on peut extraire à un cheval ne peut être déterminée d'une manière absolue. On conçoit que cette quantité doit varier suivant l'âge, la constitution, la taille, etc., etc. de l'animal; suivant aussi, la nature, le siège et l'état plus ou moins avancé de la maladie qu'on a à traiter. Cependant on estime (jue la saignée moyenne pour un cheval doit être de 5 à 6 livres. Mais il es! des cas où on relire, en une seule fois, jusqu'à 12 livres de sang, et d'autres où ou se borne à des saignées de 1 à 2 livres.
\ IGNEE.
Lorsqu'on juge la saignée assez abondante, on cesse de comprimer, et, ordinairement, l'écoulement du sang s'arrête aussitôt. Ensuite et immédiatement, pour fermer l'incision et favoriser la cicatrisation d;- ses deux lèvres, on les saisit £r\ec le pouce et l'index delà main gauche, on les applique l'une contre l'autre, eu ayant soin de ne pas les tirer à soi pour rendre plus facile l'introduction de l'épingle; car, parcelle traction, on écar ferait la peau de la veine, et le sang qui peut encore sortir de cette dernière s'épancherait plus facilement dans le tissu cellulaire interposé, ce qui constituerait l'accident qu'on appelle trombus. On a, au contraire, la précaution, quand on a bien sa' si et mis en contact les deux lèvres de la petite plaie, d'appuyer légèrement avec les doigts sur l'encolure de l'animal, au moment où on enfonce Fépingle. La négligence de cette précaution si simple n'est que trop souvent la cause d'un mat extrêmement grave, désigné vulgairement sous le nom de mal de saignée.
Les lèvres de l'incision élant ainsi pincées et maintenues en contact par l'index et le pouce de la main gauche, la main droite traverse ces deux .lèvres avec une épingle qu'on fait pénétrer jusqu'aux deux tiers de sa longueur dans leur milieu et à une demi-ligne environ de leur bord libre, en attaquant d'abord la lèvre supérieure. De cette manière, la tête de l'épingle se trouve toujours en haut. Pour maintenir les deux lèvres en contact permanent, on fixe en dessous de l'épingle le lien préparé; ce lien doit se composer d'un (il un peu fort, ou de huit ou dix brins de crin de même longueur légèrement mouillés avec la salive pour être maintenus en contact; puis on dispose le nœud de la .saignée en faisant au milieu de la mèche deux anses que l'on superpose; ou bien, tout simplement, en préparant un nœud droit dont on laisse l'ouverture assez grande pourpouvoii l'engager entre l'épingle et la peau(/^. l&l). On en entoure les deux lèvres, et on le serre, en ayant toujours soin de ne pas tirer la peau à soi. On coupe alors les deux extrémités du lien de manière à ne leur laisser tout au plus qu'un pouce de longueur; on projette un peu d'eau fraîche sur l'endroit de la saignée, et l'opération est terminée.
Il arrive quelquefois, quand on n'a pas l'hi bitude de cette opération, que, pour neu qu l'on éprouve de difficulté à enfoncer l'épingle, les deux lèvres glissent l'une sur l'autre pendant qu'on fait des efforts pour les traverser, et que, par suite de ce changement dans leur rapport, une seule des lèvres est traversée. Il en résulte qu'après l'application du nœud, le sang continue à couler au moindre mcuvenienl de l'animal. Il faut donc, quand on voit encore le sang s'échapper après la constriction du nœud, s'assurer si les deux lèvres sont traversées; et, si elles ne le sont pas, retirer l'épingle et la replacer convenablement.
D'autre fois la persistance de l'écoulement du sang après la suture dépend de ce que rin.cision faite par la flamme est trop longue, ou bien de ce qu'on a placé l'épingle à l'une des extrémités de l'incision, au lieu de la placer dans le milieu. Dans le premier cas, !(» sang s'échappe par les extrémités de l'inci-
sion, en avanl et en arrière de l'épingle; dans le second il ne sort que par l'angle de celle incision dont l'épingle se trouve trop éloignée. On remédie à ce dernier accident en ôlant l'épingle et la faisant pénétrer au milieu de l'incision. Quant au premier, il faut également retirer l'épingle, puis en placer ùem. Tune au tiers antérieur, l'autre au tiers postérieur de l'incision, en entourant chacune d'elles d'un lien particulier.
L'opération étant entièrement terminée, l'animal doit être reconduit à sa place et attaché au râtelier pendant au moins dix ou douze heures, afin de l'empêcher de baisser la tête, ce qui pourrait avoir des inconvéniens. On doit l'attacher aussi de manière à ce qu'il ne puisse se frotter la saignée, ni sur le mur, ni sur le bord de !a mangeoire, ni sur sa longe.
Si l'animal a été saigné pour une maladie un peu grave, on continue de lui faire observer la diète réclamée par son état; mais si la saignéen'a été pratiquée que comme opération de précaution, ainsi qu'on le fait assez souvent au printemps ou après le vert, sur des chevaux un peu pléthoriques, il suffit de lui faire observer la diète pendant les 24 ou 36 heures qui suivent l'opération; on le remet ensuite peu à peu à son régime ordinaire. Il est convenable aussi de laisser deux ou trots jours de repos absolu à un cheval qu'on a saigné, même quand il n'était pas malade.
Indépendamment de ces précautions générales, il en est quelques-unes qui sont spécialement nécessaires après la saignée à la jugulaire. Ainsi, si l'animal est au vert au moment où on le saigne, il est prudent de le rentrer à l'écurie, de l'attacher au râtelier et de ne le remettre en liberté qu'au moins trois ou quatre jours après l'opération. On en conçoit facilement la raison quand on pense que le cheval qui paît a toujours la tête en bas; que conséquemment le sang, circulant moins facilement dans les jugulaires, les distend, écarte ainsi les lèvres de la plaie et gêne ou empêche leur réunion, d'où peut résulter un trombus.
La même considération doit engager le propriétaire à s'abstenir pendant quelques jours de faire travailler avec la bricole, et surtout avec le collier, un cheval qui vient d'être saigné au cou; la pression exercée par les harnais à la base des jugulaires retardant notablement le cours du sang dans ces vaisseaux, et occasionnant ainsi leur gonflement.
Sur un cheval bien constitué on peut, sans inconvénient, retirer l'épingle au bout de six àhuit jours; on doit la laisser plus longtemps sur des animaux naturellement faibles, ou débilités par les fatigues ou les maladies.
2» Saignée à la saphène.
Après la jugulaire, la saphène est celle des veiues que l'on ouvre le plus souvent. Cette veine rampe de bas en haut au milieu de la face interne de la cuisse ( B.^;^. 178), où la minceur de la peau la rend très-apparenle, pour peu qu'elle soit distendue par le sang qu'elle conduit.
On saigne de préférence à cette veine dans auelquesnialadiesparticulières,et aussi quand 1 animal a du rouvieux, ou bien qu'il lui manque ime ou les deux jugulaires.