LIV. TU
Cette saignée se fait avec la flamme ou la lancette. Le premier de ces inslrumens est préférable quand on saigne un peu haut. Plus, uas, la veine se trouvant sur la face interne du tibia, il vaut mieux faire usage de la lancette.
Supposons qu'on veuille saigner à la saphène droite avec la flamme. Pour taire cette opéralion, on attache le cheval, on fait lever le pied postérieur gauche par un aide, en lui recommandant de le porter fortement en arrière pour mieux découvrir la face interne de la cuisse droite. L'opérateur tenant la flamme dans sa main droite comme pour la saignée à la jugulaire, se place du côté et en avant du membre levé, faisant face à la face interne du membre sur lequel il veut saigner. Fléchissant les jarrets, il engage un peu le corps sous le ventre de l'animal, approche la flamme du vaisseau, le talon de Tinslrument en bas, la lame en haut, et quand il voit bien la veine, il frappe sur le dos de la flamme avec le bâtonnet qu'il lient de la main gauche : s'il a frappé juste et assez fort, le jet de sang, en s'échappant, indique que la saphène est ouverte. Aussitôt qu'il a donné le coup, l'opéraleurdoit se retirer pour éviter d'être atteint par le grasset du membre levé que l'animal, pour se défendre, porte aussitôt en avant, malgré la résistance que peut lui opposer l'aide. Si le sang nesortpas,c*estqu"onn'a pas frappé assez fort, ou que la flamme n'a pas été bien dirigée. Dans ce cas on recommence l'opération.
La saphène n'étant point aussi volumineuse que la jugulaire, et la circulation y étant beaucoup moins active, il arrive assez souvent que le sang n'en sorte pas en arcade et par un jet continu; quelquefois même, et quoique la veine ait été bien ouverte, il sort assez difficilement, et la saignée est baveuse. On peut, dans des cas semblables, en accélérer la sortie en pressant avec la main sur le trajet du vaisseau, et de bas en haut, au-dessous du point où celui-ci aétéouvert,et en enlevant lescaillols de sang qui se forment autour de l'ouverture. Il y a des chevaux sur lesquels, pour obtenir une quantité de sang suffisante, il est nécessaire de pratiquer une saignée à la saphène de l'autre côté. On y procède avec les mêmes précautions que pour la première.
On arrête la saignée à la saphène comme celle de la jugulaire, avec une épingle et du crin. Cependant l'application de l'épingle y est généralement beaucoup plus difficile, non pas seulement à cause de la position plus gênée qu'on est obligé de prendre, mais encore parce que l'animal se défend davantage, soit qu'il soit plus chatouilleux dans cette région, soit que la piqûre de la peau y soit plus douloureuse.
Il est des chevaux auxquels il faut mettre le tord-nez, ou même qu'on est forcé d'abattre pour pouvoir placer l'épingle.
§ II. — Delà Saignée dans l'espèce bovine.
La quantité de sang qu'on peut tirer à un animal de l'espèce bovine, est, en moyenne, de 8 à 9 livres. Cependanl,à part les circonstances individuelles qui peuvent faire varier cette quantité, les saignées doivent être plus copieuses sur les animaux du Midi et sur ceux qui vivent dans les gras pâturages decertainei
cnAî'. 3, DE LA SAIGKÉE.
contrées de l'Ouest, que sur ceux du Nord et des pays où l'espèce est chétive, et les pâturages maigres et peu abondans.
Dans l'espèce bovine, on saigne ordinairement à la jugulaire et à la veine sous-cutanee abdominale.
t" Saignée à la jugulaire {Xfïg- 193).— La saignée à cette veine, dans l'espèce bovine, se fait avec les mêmes instrumeus et à peu près de la même manière que dans le cheval. La flamme est aussi l'instrument dont on fait usage; seulement, on doit se servir de celle des branches de cet instrument qui porte la lame la plus longue, attendu le plus d'épaisseur de la peau que celle-ci doit traverser avant d'atteindre la veine. Au lieu de comprimer ce vaisseau avec les doigts, pour le faire gonfler et le rendre apparent, on emploie une petite corde qui entoure et étreinl la base de l'encolure {Bpg. 193) Ce moyen, dont nous avons blâmé l'usage sur le cheval, est ici presque nécessaire, parce que la mobilité des parties sur lesquelles repose la jugulaire dans le bœuf empêcherait que celle-ci ne fût comprimée efficacement. D'un autre côté, l'animal étant toujours solidement attaché quand on le saigne, il n'y a pas autant à craindre qu'il ne s'échappe que le cheval, qu'on se borne le plus souvent à tenir à la main.
Le coup de bâtonnet qu'on donne sur la flamme peut être très-fort, sans inconvénient, la jugulaire étant trop large pour que la lame de la flamme puisse la transpercer. Le sang sort aussitôt par un jet abondant. Pour arrêter la saignée, on détache le lien qui embrasse le bas de l'encolure. Quelques praticiens n'emploient aucuu moyen pour fermer l'incision, se contentant de pincer légèrement entre les deux doigts les bords de cette incision, de faire glisser deux ou trois fois la peau sur la veine, en la faisant remonter et descendre alternativement, et abandonnant ensuite la cicatrisation à elle-même. Je crois plus prudent l'emploi d'une forte épingle et du crin.
2° Saignée à la sous-cutanée de l'abdomen. — Cette veine {kfig. 197) se trouve sur les parties latérales et inférieures du ventre, où on la voit très-distinctement. Elle est surtout trèsapparente siu' les vaches lailières; aussi, est-ce principalement sur ces dernières qu'on y pratique la saignée. On procède à celte opération avec les mêmes instrumens que pour les précédentes. Pour la pratiquer, l'opérateur, soit qu'il saigne à droite ou à gauche, se place le long de l'épaule, le dos tourné du côté des parties antérieures de l'animal ; de cette manière, il est plus éloigné des pieds postérieurs, par lesquels il pourrait être atteint dans une position inverse; car on sait que les bœufs et (es vaches frappent de côté avec leurs pieds de derrière.
On arrête aussi la saignée à la sous-cutanée abdominale avec une épingle et du fil ou crin. Cependant quelques personnes l'arrèlent en appliquant un luileau, une pierre plate ou un linge sur l'ouverture du vaisseau, et en maintenant ce (;orps appuyé sur la plaie pendant quelques heures, ou même la journée entière, au moyen d'une bande circulaire qui embrasse le corps •
§ lU. — De la saignée dans l'espèce ovine.
On saigne rarement les moulons, et cela avec raison. Ils sont en effet bien plus exposés à être malades ou à périr par défaut que par excès de sang Néanmoins, il est des cas où cette opération peut être indiquée et produire d'heureux résultats.
On ne doit guère tirer en une seule fois, à un mouton, terme moyen, plus de 8 à 12 onces de sang. Il arrive peu souvent qu'on doive répéter la saignée.
On peut pratiquer cette opération sur plusieurs veines. Ceux de ces vaisseaux auxquels on saigne le plus habituellement, sont \^ jugulaire, la veine angulaire et la saphène.
1° Saignée à la jugulaire. — On la pratique avec la lancette ou de petites flammes. Un aide assujettit le mouton entre ses jambes, en lui appuyant la croupe dans l'angle d'un nu\r pour l'empêcher de reculer, en même temps qu'il lui soulève la tête de manière à tendre la peau de la partie inférieure de l'encolure. L'opérateur coupe la laine sur la partie du milieu de cette l'égion où passe la jugulaire, fait gonfler ce vaisseau avec les doigts, ou, mieux encore, avec un lien qui étreint ciiculairement le bas du cou, et, s'il fait usage de la flammelte, opère comme sur le cheval, en observant de proportionner le coup de bâtonnet à la finesse de la peau. — S'il saigne avec la lancette, il tient cet instrument de manière à ce que la lame en soit fixée entre l'extrémité du pouce et de l'indicateur de la main droite à un demipouce au moins de la pointe, et à ce que les châsses, formant un angle un peu obtus avec la lame, passent à la base et sur l'entre-deux des deux mêmes doigts. Il fixe alors la veine bien gonflée entre le pouce et l'index de la main gauche, enfonce la lancette jusqu'à ce qu'il sente qu'elle a pénétré dans le vaisseau, la relève par un léger mouvement de bascule, de manière à faire une ouverture d'un bon centimètre de longueur, et laisse saigner. Il arrive assez souvent à ceux qui ont peu d'habitude de saigner avec la lancette, de ne traverser que la peau du premier coup d'instrument. Dans ce cas, on met cette première incision en rapport avec le trajet du vaisseau, et on y plonge de nouveau la lancette. — On arrête la saignée avec une petite épingle et du fil.
2° Saignée à la veine angulaire. — Cette saignéii a été conseil lée par Daubenton [Instruction pour les Bergers) comme étant à la fois plus facile et exposant à moins d iuconvéniens que toutes les autres.
« Cette saignée, dit-il, se fait sur le bas de la ■'joue du mouton, au niveau de la racine do la » quatrième dent mâchelière. L'e;,pace qu'elle » occupe est marqué sur la face externe de l'os a de la mâchoire de dessus par un tubercule » assez saillant pour être très-sensible au doigt « lorsqu'on touche la peau de la joue. Ce tuber- » cule est un indice très-certain pour trouver « la veine angulaire qui passe au-dessous. Cette >i veine s'étend depuis le bord inférieur de la « mâchoire de dessous, près de son angle, jus- » qu'au-dessous du tubercule dont je viens de » parler. Plus loin, la veine se recourbe et se » prolonge jusqu'au trou sourciller.
» Pour faire la saignée à la joue, le berger
» cominence par mettre entre ses dents une » lancette ouverte; ensuite il plaee le nïouton » entre ses jambes, et il le serre pour l'arrêter. » Il tient son genou gauche plus avancé que le «droit ; il passe la main gauche sous la tète de «l'animal, et il empoigne la mâchoire de des- » sous de manière que ses doigts se trouvent «sur la branche droite de cette mâchoire, » près de son extrémité postérieure, pour com- » primer la veine angulaire qui passe dans cet «endroit et pour la faire gonfler. Le berger
• touche de l'autre main la joue droite du » mouton, à l'endroit qui est à peu près à égale » distance de l'œil et de la bouche. Il y trouve « le tubercule qui doit le guider; il peut aussi
• sentir la veine angulaire gonflée au-dessous de » ce tubercule. Alors il prend de la main droite « la lancette qu'il tient dans sa bouche, et il (ait » l'ouverture de la saignée de bas en haut, à un « demi-travers de doigt au-dessous du milieu » de l'éniinence qui lui sert de guide. >>
Entre autres avantages que Daubenton trouve à celte saignée, c'est qu'elle n'oblige pas à couper la laine, ne la salit pas, et qu'un seul homme peut la pratiquer. Il est pourtant un inconvénient qu'elle présente, c'est qu'elle ne fournit pas toujours une assez grande quantité de sang.
La sat'i^née à la saphène, qui ne nécess'te pos non pins l'arrachement de I.) laine, offre en même temps l'avantage de permettre de tirer plus de sang (]u'à l'an^^u/aire ; c'est pourquoi, j'ai vu quelques cultivateurs, saigner de préférence leurs moutons à cette veine, où l'opération n'exige aucune précaution particulière.
§ IV. — De la saignée dans le porc.
11 est fort difficile de saigner cet animal, dont les veines sont dérobées par la couche très-épaisse de lard qui se trouve sous la peau. Aussi ne pratique-t on guère sur lui cette opération qu'en ouvrant, avec une lancette, une ou plusieurs des veines qui rampent sous la peau des oreilles; ou bien encore en coupant une oreille en travers; ou enfin en excisant une portion de la queue. Quel que soit celui de ces modes qu'on adopte, il est trop simple et trop facile pour nécessiter ici aucun développement.
§ V. — Accidens qui peuvent surveni après la saignée.
Une opération aussi simple que le parait la saignée peut cependant être suivie d'accidens fort graves, quelquefois mortels, et qui réclament les soins éclairés d'un vétérinaire. Je ne ferai donc que les énumérer ici, en indiquant, pour qu'on les prévienne, s'il est possible, les causes qui leur donnent le plus souvent naissance, il est remarquable que ces accidens ne se manifestent le plus ordinairement, ou n'ont de gravité que dans l'espèce du cheval.
1° Blessure de la carotide. — La carotide est une grosse artère qui suit, de chaque côté de l'encolure, la même direction que la jugulaire, au dessous de laquelle elle se trouve, et dont elle est seulement séparée, dans la partie moyenne de cette région, par un muscle dequehpies lignes d'épais.^'^ur. La bleseure
ANIMAUX DOMESTIQUES : CHIRURGIE. liv. m.
oe cette artère peut être occasionnée par l'excès de longueur de la lame de la flamme; par la trop grande force du coup de bâtonnet; ou bien parce qu'on a saigné trop près de la tête ou du poitrail, c'est-à du'e dans les endroits où la carotide n'est sépirée de la jugul.iire (pie par du tissu cellulaire; ou encore parce que, pour mieux apercevoir la veine, on a fait appuyer et pousser par un aide du côté opposé de l'encolure, ce qui a rapproché la carotide de la peau. D'autres fois, mais cela est très rare, cet accident résulte d'une disposition anormale de l'artère.
Dans tous les cas, on reconnaît que l'artère a été ouverte, quand le sang qui s'échappe de l'incision faite par la flamme, au lieu d'être d un rouge foncé et de couler en arcade continue, est d'un rouge écarlale, et s'échappe avec force et en jets saccadés comme les battemens du cœur; et quand, en même temps, on voit une tuméfaction de plus en plus considérable se produire rai)idement à l'endroit de la saignée. Si l'artère et la veine ont été ouvertes à la fois, on remarque du sang noir et du sang rouge dans la colonne de ce liquide qui sort de la plaie.
Cet accident fort grave est très -souvent mortel. En pareille circonstance, le propriétaire d'un cheval n'aurait rien de mieux à faire que de fermer promptement, avec une épingle et du crin l'ouverture faite à la [)eau par la flamme, d'appliquer sur la saignée et lengorgemenl une grande quantité d'étouj)e ou de linge mouillé d'eau froide salée, de serrer cette esjièce de tampon à l'aide de larges bandes qui embrasseraient circulairemenirencolure, et de l'arroser constamment avec l'eau la plus froide qu'il pourrait se procurer. Ensuite il devrait envoyer immédiatement chercher un vétérinaire.
2° Entrée de l'air dans la veine. — On a vu plusieurs fois des chevaux tomber roides ou chanceler fortement, au moment où l'opérateur cessait de comprimer la jugulaire et se préparait à mettre l'épingle pour arrèli-r la saignée. On a attribué cett' espèce de syncope à l'entrée d'une certaine quantité d'air dans le vaisseau, qui avait lieu pendant qu'on préparait l'épingle, et lors, surtout, que l'ouverture de la saignée se trouvait exp()sée à un courant d'air ou au vent. Il est donc prudent de ne pas saigner ces animaux en plein vent; ou bien, alors, de ne pas tourner l'ouverture du vaisseau contre le courant d'air. Il est sage aussi d'avoir préparé épingle et crin avant de commencer l'opération, afin de laisser le moins de temps possible entre le moment oii on cesse la compression et celui on on applique l'épingle.
On a obtenu des succès dans des cas semblables, en pratiquant tout de suite une abondante saignée à la jugulaire opposée.
3° Tronihus. — Ou appelle ainsi une tumeur qui se produit pendant ou peu de temps après la saignée autour de l'incision faite par la flamme, et qui résulte de l'infiltration, sous la peau, du sang sorti du vaisseau ouvert. De tous les accidens qui peuvent accompagner ou suivre la saignée, le trombus est le plus fréquent. On le remarque plus souvent à la veine de l'ars, età la saj)hène, oii il est sans au cune gravité, qu'à la jugulaire où, dans le
pendant ou
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cheval, il peut devenir fort dangereux quand il se complique, comme cela arrive assez souvent, de l'ulcération de la veine.
Le trombus peut être produit par plusieurs causes. Quand il apparaît pendant la saigtiée, il dépend ordinairement de ce qu'il n'y a pas un rapport exact entre l'ouverture de la peau .et celle de la veine, soit que ce manque de rapport dépende de mouvements faits par l'animal, soit qu'il résulte de traction faite sur la peau par i'opéraleiu'lui-même, soit qu'il ait été occasionné par la direction oblique donnée à la lamede l'instrument au moment de la saignée Dans tous ces cas, il aura lieu surtout si l'animal est dans un élat de débilité où le sang est très-clair et a très-peu de plasticité. — Lorsqu'il se montre immédiatement ou peu d'heures après la saignée, il est souvent produit par de grands mouvemens qu'on fait ou laisse faire à l'animal; ou bien, parce qu'en mettant l'épingle, on lire la peau à soi en l'écartant beaucoup de la veine, ce qui favorise l'épanchement tiu sang dans les mailles ainsi écartées du tissus cellulaire. — Enfin, quand, comme on le voit quelquefois, le trombus se manifeste plusieuis jours après la saignée, il résulte presque toujours, ou de ce que l'animal a été soumis à de forts travaux de tirage avec un collier ou une bricole qui serraient trop la base de l'encolure, ou de ce qu'il s'est frotté sur la saignée. Ces derniers trombus sont les plus dangereux, en ce sens qu'ils se compliquent presque constamment de l'ulcération de la veine.
On devra donc en saignant un cheval, ou même après la saignée, prendre toutes les précautions nécessaires pour éviter ces accidens.
Quant au traitement du trombus, il est simple, quand celui-ci est récent, développé | endantou après la saignée, et sans complication. Quelle que soit la veine à laquelle il se développe, il suffit de faire d'abondantes lotions d'eau fraîche, et d'exercer, à l'aide d'un tampon maintenu par un bandage, une compression de quelques heures, pour arrêter ses progrès et souvent le faire disparaître. Si, le jour suivant, il existait encore, ou s'il n'apparaissait que le lendemain de la saignée, on appliquerait avec avantage une couche d'onguent vésicaloire sur la tumeur qui le constitue. Cette application réussit très-souvent en pareil cas; mais si la tumeur persistait et devenait chaude et plus ou moins douloureuse; si par l'ouverture de la saignée, qui en forme le sommet, on voyait s'écouler un liquide purulo-sanguinolent, il y aurait à craindre la formation d'un abcès, ou, ce qui est plus grave encore à la jugulaire, l'ulcération de la veine. Alors on ferait prudemment d'appeler un vétérinaire.
SECTION II. — Des se Ions.
On désigne sous le nom de sèton un corps étranger qu'on engage sous la peau, dans le but d'y déterminer une irritation, et, plus lard, de la suppuration.
Lessétons sont, pour la plupart des maréchaux empiriques, et pour beaucoup de propriétaires, une espèce de panacée universelle. Ils en placent ou font placer dans tentes les