‹ Maison rustique du XIXe siècle (volume 2)Chapitre 165 sur 325 · PHARMACIE VÉTÉRINAIRE · texte numérisé non relu

PHARMACIE VÉTÉRINAIRE

» la vulve une pression égale et que l'on peut « graduer à volonté; il permet le passage de » l'urine, et laisse toute facilité pour employer » un pessaire et le contenir sûrement en » place, si l'application de ce pessaire est ju- » gée utile. »

J'ai dit quel était le but des pessaires. On en a conseillé un très-grand nombre. Le plus usité consiste en une tige de bois d'un demi-mètre de longueur, à une extrémité dunuel on fixe solidement un tampon d'étoupe en forme de poire qu'on entoure d'une toile fine. A l'autre extrémité, on fixe, en forme de croix, un autre morceau de bois de 15 pouces de longueur environ. A chaque bout du bâton surajouté au l*"" en forme de T, on attache un lien qui va embrasser le poi-

I trail, et se fixer soit à un collier en corde ou en cuir, soit à un surfaix. Une autre façon de pessaire également en usage dans les campagnes, consiste à lier le col d'une vfssie de cochon ou de bœuf an bout d'un bâton de sureau creux, de 15 à 18 pouces de long; on introduit d'abord la vessie vide dans la matrice, puis on souffle par le bâton ; la vessie se détend dans la matrice, on ferme le trou, et on maintient le tout en place, comme le précédent pessaire.

]Mais,.je le' répète, ce pessaire, comme tous ceux qui ont été imaginés, sont loin d'être préférables aux bandages, et ce n'est que dans le cas d'insuffisance de ces derniers qu'on doit y avoir recours. E. Renaui.t.

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