LIV. !ll
tact avec le fer dans aucune partie de son étendue. Si les talons sont trop bas, les éponges du fer devront être nourries pour suppléer à leur peu d'élévation; si la corne du pied plat est tendre ou friable, comme il arrive le plus ordinairement, on ne devra fixer le fer qu'avec des clous à lames Irès-délicales. Enfin, il ne faut [)as oublier que, pour le pied plat surtout, il est très-dangereux de faire porter le fer à chaud.
§ IV. — Du pied comble (/ig. 217).
Fig. 217. Fig. 218.
Le pied comble présente à un degré exagéré la défectuosité du pied plat. La sole, au lieu d'y former comme dans un p'ed normalement constitué, luie espèce de voûte élastique, est au contraire incurvée en bas, et dépasse, en se bombant, le bord inférieur de la paroi. Il résulte d'un tel vice de conformation, que c'est principalement la sole qui sert avec la fourchette à l'appui s;u' le terrain, et que le bord plantaire de la muraille y est complètement soustrait. Il est facile de prévoir comb'en doivent être funestes les conséquences dune manière d'être aussi anormale. Dans raj)pui sur le terrain. It;s parties sensibles sous-jacenles à la sole, mal protégées par celte égide cornée trop mince et tiop vicieuse dans sa forme, et douloureusement impressionnées par le contact des inégalités dii sol, s'irritent, se congestionnent et s'enflamment. De là les bleimes, les oignons, les Courbures partielles; de là ces claudications douloureuses qui mettent les animaux dan= l'impuissance absolue de rendre des services.
Etant donné un pied ainsi conformé, quel fer devra-t-on lui adapter pour en |)allier la défectuosité ?
On aura trouvé la sohition de ce véritable problème, si l'on parvient par la ferrui'e à l'aire }iarticiper à l'appui sur le sol les régions de la face plantaire du sabot qui devraient normalement y participer, et à soustraire à cet appui celles dont la participation est tout à fail vicieuse.
Or, lorsque la convexité de la sole n'est pas outrée au dernier degré, et n'existe pas dans toute son étendue, qu'elle n'a lieu, par exemple, qu'en pince, comme dans le cas de croissant, le fer très-couvert a<ec une ajusture très-forte peut |)arfailement remplir ces conditions Par cette ajusrure, ou soustrait la sole à l'appui sur le terrain, et on reporte cet appui sur le bord plantaire de la paroi.
Lorsque la convexité de la soie n'a son siège que d'un seul côté du pied, comme dans le cas d'oignons, on obvie à celte défectuosité avec un fer à une seule branche couverte, à laquelle on donne assez d'ajusture
ciiAP. ù DE LA l'ERHURK DES
pour éviter à la partie bombée de la sole le contact du fer et du terrain.
JMais lorsque la sole est bombée dans toute son étendue, et dérobe complètement à l'appui le bord de la paroi, alois le fer couvert avec l'ajuslure ordinaire ne suffit pas pour rétablir les choses dans leurs conditions normales, il faut avoir recours au fer dit à bord renversé.
Le fer à bord rerwersé {fg. 218) est un fer à branches très-couvertes, auquel on a imprimé une ajusture très-profonde dans toute l'étendue de plus des deux tiers postérieurs de sa couverture, tandis qu'on a maintenu plane toute sa circouféience externe dans uu espace de trois lignes à peu près. La concavité de l'ajustute sert à loger toute la convexité de la sole, et la surface plane de la circonférence fournit un point d'appui au bord plantaire de la paroi. Au moyen d'un tel fer, on reporte sur ce bord tout l'appui du sabot, et l'on soustrait la sole au contact du terrain. iVJais comme on n'a pu donner à ce fer une ajusture aussi profonde, sans imprimera sa face inférieure une forme un peu convexe, il en résulte qu'un pied ferré de la sorte ne saurait a\oir la solidité uoiinale, puique son poser sur le sol se fait au moyen d'une surface courbe. On obvie en partie à cet inconvénient, en munissant les éjjonges du fer, de crampons qui donnent aux talons un point d'appui sur 'a terre, et augmentent le nombre des points de langeuce du pied avec le sol.
Pour adapter au pied comble un fer à bord renversé, on pare le pied le moins possible, on laisse à la sole toute son épaisseur, aux talons toute leur hauteur, à la fourchetle tout son volume : on ne lait jamais porter le fer à chaud sous le pied, et lorsqu'il a l'ajusture convenable, on le fixe au moyen de clous à lames longues et très-délicales.
Lorsque la fourchette elle-même est trop mauvaise, que la sole est tiès-mince, et la face plantaire du sabot très-sensible, on peut la dérober tout à fait au contact du sol au moyen d'une plaque de tôle que l'on interpose entre le fer et le sabot, et qui supplée par son épaisseur et sa résistance à la minceur et à la flexibilité de la sole.
§ T. — Du picJeucastelc (/^. 219).
Fig. 219. Fig. 220.
11 est caractérisé par le défaut d'obliquité normale de la paroi et des barres dont la direction est à peu près verticale, par la grande élévation, la perpendicuiarité et 1(" resserrement des talons, par la [)rofonde incur- Nation de la sole, et enfin, en général, par le défaut de volume et ia dureté de la fourchette.
Les conséquences graves d'une conformation aussi vicieuse, sont l'absence complète
PIEDS DÉl-'ECTUEUX. S-'ig
de l'élasticité du sabot et la compression douloureuse que cette enveloppe fait subir aux parties qu'elle renferme. L'encastelure est un défaut d'autant plus funeste, qu elle est presque exclusivement le partage ties chevaux de noble race, et qu'en opposant un obstacle presque insurmontable à la liberté de leurs allures, elle les met tout à fait dans l'impuissance de rendre le seul service auquel ils soient aptes par leur conformation.
Et eu effet, l'eih aslelure serait à peine un défaut dans les chevaux destinés au service d'un pénible tirage, mais pour les animaux propres aux courses rapides, elle est uu vice capital; car, en privant complètement leurs pieds d'élasticité, elle les rend incapables de supporter sans douleur les percussions violentes de la course. Aussi rien n'est-il plus fréquent, lorsqu'on pare les pieds encastelés, que de rencontrer dans l'épaisseur de leur corne des taches de sang, preuves évidentes de l'irritation dont les tissus vivans ont été' le siège; et comme conséquences de cette irriiation, rien de plus fréquent aussi que les claudications dont sont affectés les animaux aux pieds encastelés.
Un vice de conformation qui entraîne après lui d'aussi funestes résultats a dû fixer de tout temps l'ailention des hommes de l'art. Jusqu'à présent, pour y remédier, beaucoup de moyens ont été proposés, beaucoup ont été essavés, et tout autant ont été rejetés comme inutiles, sinon comme nuisibles. La plupart de ces moyens sont fournis par la ferrure; tous ils n'ont qu'un but, c'est de rendre au pied l'élasticité dont il est dénué par le fait de sa conformation. iS'ous ne parlerons dans cet article que de ctux ciont 1 expérience a démontré sinon l'efficacité complète, du moins l'heureuse influence palliative.
Deux fers ont été surtout conseillés et sont assez généralement adoptés pour parer aux conséquences de l'encastelure; ce sont le fer dit à planche, et le fer a croissant ou à lunettes.
Le fer à planche {fig. 220 ) est un fer dont les deux éponges sont réunies par une traverse: il a moins d'épaisseur et uu peu plus de couverture qu'un ter ordinaire. La traverse qui réunit les deux éponges doit toujours offrir une largeur au moins égale à la couverture du fer, et il est mieux qu'elle pèche plutôt par excès que par défaut : les étampures doivent être plus éloignées des talons que dans le fer ordinaire.
L'adaptation de ce fer sous le pied encastelé a pour but de soustraire leurs talons ordinairement si sensibles à l'appui sur le sol, et de reporter principalement cet appui sur la fourchette et la partie antérieure du bord de la paroi; parce moyen, on donne j)lus de liberté aux mouvemens de dilatation des sabots, et on rend au pied un peu délasticitè. Mais une condition indisj^eusable de l'adaptation efficace de ce fer, c'est que la fourchette ait assez de volume pour eu supporter la traverse; sans cette condition, le fer à planche ne saurait soustraire les talons à l'appui sur le sol, et son but serait tout à fait manqué.
Lorsque la fourchette est assez volumineuse pour permettre l'adaptation du fer à planche, il faut, après avoir paré ie pied, abattre les
ANIMAUX DOMESTIQUES : DE LA FERRURE
talons en dessous de son niveau, afin de la mettre eu saillie et d'empêcher le fer appuyé sur elle par sa traverse de porter sur les talons. En outre, on aura soin de donner peu d'ajusture et beaucoup de garniture au fer, et de placer les étampures le plus loin possible des éponges.
Tel est le mode de ferrure le plus apte à pallier l'encastelure, lorsque la conformation du pied le permet. IMais il arrive souvent que le fourcliette est trop petite pour fournir à ce fer un point d'appui, force est alors de renoncer à son secours.
Le fer qui convient le mieux pour le remplacer, est Xefe.-à croissant ou à lunette de Lafosse {fig. 222). C'est un fer à branches
Fig. 221.
Fig. 222.
très-courtes qui ne revêt que la pince, les mamelles et la moitié antérieure des quartiers, mais ne recouvre pas leur moitié postérieure et les talons dont il ne gêne en rien les mouvemens. Pour l'adapter au pied eucastelé, on ne le pare que dans toute l'étendue de la surface plantaire que doit garnir le fer, en limitant cette étendue au moyen d'une entaille que l'on pratique en avant des talons dans l'endroit où doit aboutir l'extrémité des éponges. Puis on enlève en avant de cette entaille, et sans toucher aux talons, une épaisseur de corne justement égale à celle du fer. En sorte que lorsque le fer se trouve adapté sous ie pied, les talons et sa face inférieure se trouvent au même niveau et posent en même temps sur le sol.
Telle est la ferrure bien raisonnée que Lal'OssE avait proposée pour tous les pieds en général, mais qui n'est malheureusement pas assez efficacement protectrice des sabots pour pouvoir être aussi généralement adoptée que le proposait son auteur. Elle présente, il est vrai, l'important avantage de ne pas mettre de limites à la liberté des mouvemens des talons; mais elle offre aussi le grave inconvénient de laisser ces parties exposées sans défense aux percussions sur le sol, et pour peu au'elles soient sensibles, de rendre la marche ouloureuse et pénible. Aussi, dans la plupart des ateliers, maintenant remplace-t-on le fer à croissant par un fer très-léger, étampé loin des éponges, à branches courtes, mais assez longues cependant pour se prolonger jusque sur les talons.
Ces deux moyens que fournit la ferrure contre le vice de l'encastelure doivent, pour devenir efficaces, être aidés par l'emploi d'autres moyens conservateurs. Ainsi l'on a conseillé avec raison pour donner plus de souplesse à la corne, et pour faciliter le jeu de ses mouvemens, de l'enduire de corps gras et d'onguens qui s'opposent à sa dessiccation. On devra donc, lorsque le cheval est au repos dans son écurie, envelopper ses sabots de cataplasmes émolliens unis aux corps gras, afin
d'en pénétrer leur corne, et de lui rendre autant que possible sa flexibilité. On peut, par l'emploi de ces moyens combinés, pallier assez les conséquences de la mauvaise conformation des pieds pour rendre les animaux aptes à remplir encore leur service, mais jamais ou n'arrive à une cure radicale.
§ VI. — Du pied à talons serrés.
Le pied à talons serrés [fig. 221) ne pèche, dans sa conformation d'ailleurs régulière, que par le défaut d'obliquité et le resserrement des talons, double cause qui produit la compression des tissus vivans et le défaut d'élasticité du sabot. Des claudications opiniâtres, persévérantes et difficiles à reconnaître, sont souvent les conséquences de ce vice de conformation.
On reconnaît le resserrement des talons, lorsqu'on pare le pied, aux contours brusques que fait le bord plantaire de la pai'oi en arrivant aux glômes de la fourchette, comme aussi à la présence fréquente de bleimes sèches plus ou moins douloureuses dans la l'égion des talons.
Le fer à planche, aidé de l'application des corps gras, est le meilleur moyen, lorsaue la fourchette le permet, de pallier cette tléfectuosité.
§ VII. — Du pied étroit.
Le pied étroit est rétréci dans le sens du diamètre latéral, et allongé suivant l'étendue du diamètre antéro-postérieur : sa paroi, dont l'obliquité est normale en pince, est au contraire verticale en quartiers. Ce vice de conformation, qui est le plus souvent concomitant avec le resserrement des talons, donne aussi lieu fréquemment à des claudications difficilement curables. La ferrure le plus apte à en prévenir les conséquences est la ferrure à planche, si la fourchette est assez volumineuse pour la supporter ; sinon, on a recours à un fer léger garnissant beaucoup en dehors, et dont les étampures sont placées loin des éponges.
§ Vin. — Du pied cerclé.
On donne le nom de pied cerclé {fig. 1i^ et 219) au pied qui présente sur sa paroi des éminenceset des dépressions circulaires. Cette défectuosité de la paroi accmn pagne ordinairement d'autres défectuosités du sabot, et P'jut être toujours considérée comme le témoignage irrécusable des irritations et des douleurs dont a été le siège le bourrelet, oigane générateur de la paroi. Ainsi dans les pieds plats, les pieds combles, les pieds encastelés et à talons serrés, vous voyez toujours la muraille dé''ormée par des cercles. Lorsqu'un pied est frappé de fourbure, lorsqu'un javart se développe sur le bourrelet ou au-dessus du bourrelet, lorsque la carie envahit le cartilage latéral de l'os du pied, lorsqu'une piqûre de la face plantaire du sabot délermme des altérations graves dans le pied; dans tous les cas, enfin, où les tissus internes du sabot sont le siège de douleurs violentes, vous voyez des cercles se dessiner sur
ciiM.. G. DE LA FERRURJ
la pai'oi,plusou moins profonds, plus ou moins nombreux, plus ou moins descendus, suivant que l'irritalion a été plus intense et suivant qu'elle a duré plus longtemps. Pour trouver le rapport de causalité entre l'irritation des tissus internes et la présence des cercles sur la paroi, il suffit de se rappeler que les parties externes du sabot sont engendrées par les parties internes, et que couséquemment, lorsque ces dernières sont modifiées par une irritation, il doit en résulter une modification pour les premières. Ainsi, lorsque !e bourrelet irrité se congestionne, les cercles qui se forment sur la paroi doivent être considérés comme la conséquence, soit d'une déviation que la turgescence du bourrelet fait éprouver aux fibres de la paroi, soit d'une plus grande activité sécréloire dans l'organe formateur de la corne. Il est des cas, cependant, où les cercles formés sur la paroi ne sont en rien préjudiciables à l'intégrité du sabot, parce qu'ils ne résultent pas de l'action d'une cause irritante. Tels sont, par exemple, ceux qui descendent du bourrelet à l'époque du printemps, lorsque l'alimentation des animaux, devenue plus succulente, imprime à toutes leurs fonctions un surcroît d'activité dont se ressentent les organes sécréteurs de la corne.
La cerclure de la paroi n'étant qu'une défectuosité secondaire, ne peut être réparée directement par la feriure. Ce n'est qu'en obviant à la délectuosité primitive qu'on fera cesser la cause et conséqueinment les effets.
§ IX. — Des pieds à talons bas.
Les pieds à talons bas sont caractérisés par leur grand évasement, l'obliquité très-forte des fibres de la paroi et le peu d'élévation des talons. Il n'est pas rare que cette défectuosité s'accompagne du délaut d'incurvation de la sole. Les pieds à talons bas sont ordinairement de mauvais pieds : le peu d'élévation des talons les expose à être foulés et à devenir bleimeux; la grande friabilité et le peu d'épaisseur de leur corne les rend sujets à devenir douloureux et fourbus.
Ces pieds exigent un grand soin de la part du maréchal. Le fer qui leur convient le mieux est un fer couvert, à éponges légèrement nourries, et que l'on adapte avec de petits clous, après avoir paré le pied à plat, sans toucher aux talons et eu ménageant la fourchette.
§ X. — Des pieds à talons fail)les.
Le pied à talons faibles joint aux caractères du pied à talons bas une très-grande flexibilité de la corne des talons qui les expose davantage encore aux foulures et aux bleimes.
Le but de la ferrure de ces pieds doit être de soustraire leurs talons à l'appui sur le sol. Le fer très-couvert et à planche convient parfaitement pour remplir cette indication, lorsque la fourchette est assez \olumineuse.
§ XI. — Du pied mou ou gras.
On désigne sous les noms synonymes de
AGBlCnt-TtlIlE.
DES PIEDS DEFECTUEUX. 361
pied mou ou gras, les pieds dont l'enveloppe cornée n'a pas assez de résistance et d'épaisseur pour protéger efficacement les parties qu'elle renferme contre les corps extérieurs et la dureté des percussions. Celte défectuosité coïncide bien rarement avec la belle conformation; elle accompagne le plus souvent les pieds plats, combles, à talons bas et faibles. Elle demande beaucoup de soin de la i^art du maréchal, parce que le peu d'épaisseur de la corne rend difficile et dangereuse l'implantation des clous. Le fer le plus convenable à un pied ainsi vicieusement conformé, est le fer couvert fixé avec ' " clous petits et délicats.
des
§ XII. —Du pied dérobé {fig. 223).
Fig. 223. Fig. 224.
Le pied appelé dérobé est caractérisé par des éclats ou des brèches au bord plantaire de la paroi. Cette défectuosité peut être purement accidentelle et attaquer le pied le mieux conformé. Ainsi, qu'un cheval soit forcé de marcher nu-pieds sur une roule pierreuse,' la corne de la paroi éclatera et le piedébréché sera dérobé; ou bien encore, que l'on broche en hiver de gros clous à glace dans le trajet des anciens clous, rien ne sera moins rare que de faire sauter par éclats des portions de la muraille et de dérober le pied.
Mais il est des pieds dont la corne est en quelque sorte prédisposée par sa grande friabilité à cette défectuosité. Et c'est en eux qu'-elle entraîne de plus graves inconvéniens ; car il peut arriver qu'un sabot dont la corne est cassante se dérobe sur toute la circonférence de son bord plantaire et qu'il soit impossible de lui adapter un fer, jusqu'à ce que la coine ait assez re|iOussé pour permettre l'implantation des clous.
La ferrure, lorsque la défectuosité n'est pas portée au dernier degré, fournit les moyens d'eu annuler les conséquences. Pour ferrer un pied dérobé, on enlève avec un rogne-pied bien tranchant toutes les portions (le corne qui ont éclaté ou qui sont seulement fendillées, on tâche de niveler autant que possible avec le boutoir le bord inférieur de la paroi, et l'on arrondit avec la râpe ses aspérités anguleuses. Le fer qu'on adapte {ff^. 224) est un fer assez mince, qu'on étanipe dans les régions correspondantes aux parties de la paroi oîi la corne permet de brocher des clous. Les clous que l'on choisit à laines longues et délicates doivent être brochés trèshaut, et rivés avec le plus grand soin, pour éviter les accident graves qui pourraient survenir si le pied se déferrait. Lorsque le sabot ne s'est dérobé qu'accidentellement, la défectuosité disparaît d'elle-même, dès que