‹ Maison rustique du XIXe siècle (volume 4)Chapitre 326 sur 369 · idem · texte numérisé non relu

idem

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3,ooo idem.

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En prenant la moitié de ces nombres on aura le travail journalier d'un cheval de taille moyenne dans ces diverses circonstances.

Quand les chemins sont en mauvais état ou dans les pays de montagnes où l'on est obligé de moins charger et où les attelages vont plus lentement, il faut compter sur i/3 de moins de travail.

5° Déchargement du fumier. Un homme aux champs décharge en une journée de 10 heures de travail 40 à 42 met. cub. de fumier (1,200 pi. cub.), ou 290 à 310 quint, met.

4° Epandage du fumier. Une femme, en 10 heures de travail, répand dans les champs 14 met. cub. (environ 400 pi. cub.) de fumier ou 100 et quelques quintaux (Kreissig). — Une femme répand dans le même temps, en fumure normale, du fumier sur 30 ù 30 ares (Br.ccK).

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Voyons maintenant, comme exemple, d'après ces documens, combien il faudrait de journées de travail d'homme, de femme et d'animaux pour charger et conduire, à une distance moyenne de 1,500 mèires des bàtimens d'exploitation en pays de plaine surdos charsà 2 chevaux, décharger et épandre 50 met. cubes (environ 1,500 pi. cub.), ou à peu près 565 à 570 quin!. de fumier normal dans les champs.

1° Chargement

20 Transport

3° Déchargement . . . .

4° Epandage

Total, pour 5o met. cub.

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