‹ Maison rustique du XIXe siècleChapitre 140 sur 239 · DE L'EMPLOI DES MACHINES · texte numérisé non relu

DE L'EMPLOI DES MACHINES

on TachèTe mrdc une autre à doubles rainm^es el languettes à frottement un peu plus juste.

Les chanvres, surtout les plus forts et les plus nerveux, sont en grande partie vendus tels qu'ils sortent de la broyé et livrés aux curdiers ou aux ateliers de la marine, où on leur donne les autres préparations pour en fabriqiier des câbles, cordes et cordages. A rëtal brut| le chanvre de bonne qualité doit avoir le brin d^une longueur de 1 m. à 1 m. 50, être gras, brillant^ exempt de cbenevotte et très résistant. Les poignées doivent être composées de brins égaux entre eux et les tètes non fourrées d*étoupes; tels sont généralement les chanvres de TAnjou, de la Tourraioe, de la Champagne, etc.

Après le brovage le chanvre qu'on destine à la fabrication des fils et des toiles reçoit diffèrens apprêts. Dans quelques lieux on en forme de petits paquets qu'on place dans un vaisseau rempli d'eau, et qu'on laisse macérer pendant quelque temps, avec l'attention de ne pas trop prolonger cette macération, qui pourrirait le chanvre. Généralement, le cnanvre mis en paquets tressés est pilé sur des billots avec de gros maillets, pour le diviser, l'adoucir et en séparer les fragmens de cbenevotte. Ce travail s'exécute aussi quelquefois dans des moulins à pilons ou sous une meule , comme dans les moulins à huile. Daus tous les cas il faut veiller à ce que les fils ne se brouillent pas, si on ne veut pas éprouver degran* des pertes au peignage.

Dans les corderies le chanvre Ut tspaàê de la même manière que le lin et avec des instniniens à peu de chose près identiques, puis soumis an peignage. Ce peignage se fait au moyen de séraus de plusieurs grandeurs; les plus grands sont à dents carrées de 13 po. de longueur, ceux de la seconde grandeur n'en ont que de 7 à 8 po., ceux de 3* de 4 à 5, et les derniers les ont encore plus courtes, plus menues et plus serrées C'est à ce peignage c|ue se borne la préparation du chanvre pour I usage ordinaire. Pour les chanvres destinés à faire de belles toiles, les peignes sont beaucoup plus fîus, et souvent, entre deux peignages coDsecutifs, le chanvre est maillé uue 2* fois, pour favoriser la séparation des fils et le dégommage.

Les qualités des chanvres peignés peuvent vRrier à l'infini, par suite des causes qui influent sur celles du chanvre à l'état brut et que nous avons fait connaître plus haut, ainsi qiiesuivantledegréd'affioageauquelilsontété amenés par l'ouvrier et l'habileté de celui-ci. Ces ouailles reçoivent souvent différens noms dans le commerce, et ces noms paraissent varier avec les provinces. Quelquefois, avant d'être livré aux fîleurs, le chanvre est passé

Cf)ur l'assouplir encore à Vaffinoir et au frottoir» 'affinoir est semblable à celui du lin et s'applique de même; quant au frottoir, c'est une plauche percée au milieu , dont la surface est travaillée eu pointes de diamants; on fait en* trer le chanvre dans le trou de planche sous laquelle la main gauche retient on bout de

la poignée, tandis que la droite iVotte le ehan-

vre sur les éminences. Cette manière d'affinjsr la filasse est très efficace, mais elle la mêle beaucoup et occasionne du déchet.

On a propoïié un grand nombre de moyens pour adoucfr le chanvre etlelin^ponr leur donner de l'éclat et faciliter le blanchiment des fils et des tissus qu'où en fabrique. Les uns font bouillir la filasse dans l'eau avec de l'argile et du sel, d'autres la plongent dans l'alcool, d'autres (^aus l'eau de chaux peudant 0 heures , Cuis la lavent à l'eau acidulée, et enfin la font ouillir dans une lessive faible. Quelquesuns se contentent d'une dissolution de savon dans laquelle ils cuisent les paquets de filasse. On assure qu'on a obtenu des résultats avantageux eu faisant macérer à froid pendant 48 heures les lias et les chanvres dans une lessive de cendres dans une cuve à double fond fermée, puis faisant couler la lessive et introduisant un jet de vapeur d'eau pendant une heure, évacuant l'eau de condensation, faisant macérer de nouveau dans une eau de potasse faible, soutirant cc^ bain au bout de 24 heures , renouvelant le jet de vapeur pendant 2 heures et enfin rinçant à l'eau tiède jusqu'à ce que celle-ci sorte incolore, et faisant sécher le lin et le chanvre qui ont alors une belle couleur gris-argenté et une grande douceur , etc.

Ces manipulations, sorte de décreusaçe, sont longues et coûteuses; elles font perdre au lin ou au chanvre une partie de leur force, et souvent, faites par des mains inhabiles, elles altèrent la filasse et lui donnent une coloration qu'il est impossible de faire disparaître sur les fils et les toiles lors du blanchiment en fabrique.

Section III. — Des fnaéhines employées à la préparation du plantes textiles.

La lenteur du rouissage, son insalubrité et la difficulté de conduire cette opération an point précis de perfection , la qualité inférieure des lins et des chanvres qui Vont subie d'une manière imparfaite, ou trop prolongée, et le danger, pour la santé des ouvriers, des travaux subséquens pour la conversion de ces plantes en filasse, enfin l'énorme déchet c}ue l'on éprouve dans ces travaux, ont depuis longtemps su^éré l'idée d'appliquer les machines à la préparation des plantes textiles. Quelquesunes des machines inventées n'ont eu d'autre but que de remplacer la broyé ordinaire et ne dispensent pas du rouissage; les autres, au contraire, ont été destinées à préparer le lin et le chanvre sans rouissage préalable, et de l'amener à un degré plus ou moins parfait de finesse et de douceur (1). On a aussi proposé des moyens mécaniques pourespader, orosser et peigner la filasse, et plusieurs des machines inventées donnent aussi ces façons au lin ou au chanvre après l'avoir soumis au broyage.

La plupart des machines proposées jusqu'ici opèrent le broyaee du lin ou du chanvre au mojren de cylindres cannelés; d'autres emploient des moyens mécaniques qui les rap-

(«) Panti cei nombreuMt macbinet doqs citeroos celles înTenlées en Angleterre, par Lia, Hiu et Bumdt, etc. ; en France, par Gillabos, Movtagivb, DuiAirn, Cbbistiav, LâVoiBST, Lobilliard, elc.; ea Allemagne» par HBTBBB,WxiiSTBCP,KDTBB, H.Scbijbabth; eo lulie, par RoocBBo, Catlisbiti; eo Amérique, par GoQMak)b| Bon^ lluuf et Baw, et celle iaportAe par M. A. PiMomii; eto.

ARTS AGllICOLES : PRÉPARATION DES PLANTES TEXTILES, uv. it.

lasse, et 82 kilog. 12â de déchet. Celles qui ont eu Heu à Hohenheim ont ^té plus éteudues; eiles ont été faites sur 1600 Uv. de lin (la livre de Wurtembci'g est égale à 470 gram.) , produit brut moyen d'un morgen (31 ares 51) dans chaque expérience, et ont ofl'ert pour le lin, traité soit par le rouissage, soit par le rorage, les résultats suivans :

UOOB Bi nàvABATioa.

Nntribre dm jounice* de trmtml d«iih.

i6o« lit. d« Un, rvduite» à looo In. par U looÎMaf*. eot douoé ra nioj«un« :

i« Par la broya (i).

j* Par la niclLo- I da Aamande.

3' Par la naaehioe

de M. CcTHi.

i* Par la broyé et

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iSfl.lo i3>,«e iFi,»o

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i4S.io i»7,Sa l6S,So

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1600 liv. de lin.

tUuilca à laoo Iît. par le r«ra|e, ont donoi ea moyenne t

77».« I5>,ie Ul.Ti

1* Par la broya.

i< Par la méibode

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flamande.

S« l>ar la naohhie

de U. Korai.

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4* Par b broya at

l.. mailiafse.

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prochent plus ou moins de la bropre ordinaire, et^ en général elles terminent rafnnag^e par des moyens analogues ou par des dispositions va« riées.

Les tentatives Taites jusqu^ici pour la construction d'une bonne machine pour le travail des chanvres et des lins n'ont pas répondu aux espérances des inventeurs et à l'attente du public, et presque partout on en est revenu au travail à la main. Ces essais infructueux^ et qiii nous dispenseront de décrire ces macnines, la plupart déjà tombées dans l'oubli, ont paru établir avec assez de certitude les faits suivans :

1* On n'a pas réussi à remplacer par des procédés mécaniques l'opération purement chi* mique du rouissage; 2* le broyage par ma* chine, sans rouissage préalable, donne une filasse dure et rude, mal purgée du vernis gommo-résineux qui la couvrait^ et ne pouvant être filée qu'en bas numéros, c'est-àndire propre seulement À la fabrication des toiles grossières et communes; 3* cette filasse* mal décapée et convertie en fils ou en toiles, blanchit avec difficulté, éprouve dans cette opération un retrait considérable et donne des tissus dont la détérioration' est très rapide; 4* les lins et chanvres broyés, espadés et peignés par machines éprouvent un déchet considérable, sans pouvoir être amenés au même point de finesse, de douceur et d'éclat que ceux travaillés à la main. Dans ce dernier cas l'ouvrier qui fait usage de la broyé, de l'espadon et du séran, a sans cesse égard à l'éclat, à la nature, à l'aspect de la filasse, et a recoui*s à des procédés variés qui exigent de l'intelligence et donnent lieu à une foule de manœuvres qu'on ne peut attendre d'une machine simple à mouvement uniforme et continu ; 5® la plupart du temps on est obligé d'avoir recours à un décreusage dispendieux pour adoucir et dégommer la filasse; 6* enfin plusieurs de ces machines sont d'un prix fort élevé, volumineuses, compliquées, exigeant, pour les mouvoir, une force assez considéraole et dispendieuse, et peu propres à devenir des instrumens usuels dans 1 économie rurale.

SscTioif lY. — Produit du lin en filasse par divers procédés.

Suivant M. AndrA dans son Mémoire sur la culture et le travail des lins, 1000 livres de lin récolté dans les environs de RIoy (Aisne) , dépouillé de sa graine et de sa menue paille, est réduit par le rouissage à 800 livres, qui fournissent par l'écanguage 200 liv. de filasse. Les expériences faîtes a Saint-Ouen,lors de l'essai de la machineà broyer le lin sans rouissage de M- Dblcourt , ont prouvé, que par les procédés ordinaires usités en Picardie, 100 kilog. de lin en baguettes rendaient, après avoir été rouis , broyés et espadés , 17 kilog. 875 de fi-

(1) Le lin du n*> I a étëbroy^ taivant la méthode Wurlemberçeoise, c*eflt4-dlre par aoe broyé en gros, puis par aie broTe en fin, cspadé à la irianière ordinaire et sérancé avec des peignes anglais. Le n* 9 a été maillé, éuanfoé iaÎTant la méthode flamande et peigné de même que le précédent. Le n<> » a été broyé par une petite macfaiBe & Scylindrei cannelés de TinTention de M. Kdtbb dont nous aToos donné la Ogure et la description dans lejoarliai des Connaiuances UûUê de 1 S34, écangaé à la flamande et peigné comme le n« « . I^ n« ;! , broyé ooome le n* f , a ensuite été maillé par poignées et pendant ane heure chacune dans an moulin, pnis espaJé à ta mamèn ofdinaire et peigné comme les prcocdeos, seulement le lin de rorage a été maillé pins long-temps er wm

?ïous n'ajouterons rien aux conséquences de ce tableau, si ce n'est que le lin travaillé à la broyé était plus dur, moins moelleux et plus court que celui préparé par les autres n^éthodes, et que la machine de M. Kltds a donné des filasses aussi belles, aussi pures et d'une qualité non moins belle que celles qua présentées le travail flamand.

Section Y. — Filage des matières textiUt,

Le lin et le chanvre se filent en général delà même manière. Le lin le plus fin est destiné à produire les fils précieux pour les dentelles et points, ou pour la fabrication des batistes on des linons, ou des belles toiles dites de Hollande. Celui d'une qualité moins belle sert à faire des toiles de ménage de tous les degrés de finesse. Quant au chanvre, on le file également en fin pour en fabriauer des toiles qui diffèrent en qualité suivant le degré de finesse du fil, ou bien on en fait des fils grossiers qui servent, soit à la fabrication des toiles à voila ou d'emballage, soit h celle des câbles, cordes et cordages.

On file le lin et le chanvre d$ ptusieurt manières: au fuseau , au rouet de bonne femme, au rouet de cordier et par des mécaniques d'invention moderne. Les 3 1"' méthodes sont

chaf. 1G*.

seules da ressort de ragriculture; la 4% exigjeantdes caoîtanx et des bâtlmens assez considérables, aes connaissaDces étendues et une snrreîUance de tous lesînstans, rentre dans le domaine des manufactures et ne doit pas nous occuper ici.

Tout le monde connaît la manière de/tter au fuseau j et sait que la matière textile, lin ou chanTre, est chargée mollement sur uneguen€uill€y bâton de roseau ou de bois léger, et que la fileuse tenant cette quenouille à sa gauche, attire peu à peu la filasse avec sa main gauche, forme un bout de fil au*el]e roule sur rextrémitédu fuseau, qu'elle fait aussitôt tourner avec sa main droite , pour donner à ce fil le degré de tors convenable. L'aiguillée étant faite, c'est-à-dire le fuseau étant arrivé à terre, la fileuse envide le fil sur ce fuseau et recommence comme précédemment. £1 le a soin, pour unir son fil. de le mouiller , soit avec sa salive, soit avec aeTeau contenue dans un petit gobelet de fer-blanc placé convenablement pour qu'ellef puisse y tremper les doigts. Le fuseau , long d'environ 5 à 6 po. , est en bois lé^r 9 de forme arrondie, renflé au milieu. La pointe par laquelle on lui imprime le mouvement est en ter; son extrémité est sillonnée en vis allongée, et se termine par une petite coche sous laquelle passe et s'arrête le ni, où il éprouve un léger frottement, qui suffit pour soutenir le fuseau en l'air.

Ce mode de fUage n'est pas txpiditif et n'est guèfe pratique que par des femmes âgées qui ne pourraient se livrer à d'autres travaux , ou par des bergères; mais il procure un beau et bon fil , qu'on emploie plus particulièrement à coudre.

On file au rouet de bonne femme des fils, de toutes les grosseurs, et c'est avec cet inst miment qu'on travaille les /Us de Malines ou /Us de mulquinerie^ qui servent à la fabrication et au raccommodage des dentelles, et à faire les batistes et les linons, et oui se vendent depuis 2 jusqu'à 3,000 francs la livre.

Il existe des rouets de di/férentes formes^ et qui se tournent les uns avec le pied, les autres à' ^ '" *

ses

diamètre, qi nivelle ou d'une pédale, et qui met en mou vementf au moyen d'une corde ou d'une petite courroie, une broche horizontale rapnie d'une petite poulie ou noix placée dans le plan vertical de la roue. Cette broche porte une bobine et des ailettes comme les broches des machines à filer le coton par mouvement continu. Le fil , partant de la quenouille, est passé dans l'œillet de l'ailette qui le maintient perpendiculairement à la bobine et facilite son enroulement sur elle; alors la fileuse, faisant tourner la roue, continue de tirer la filasse par portions égales et à tourner d'un mouvement léger, doux et régulier; et c'est de la combinaison de ce mouvement et de celui de l'ailetteque résulte lerenvidage et le d^ré de tors du fil.

L'art de la /Ueuse, soit au rouet , soit au fuseau, consiste à ne prendre chaque fois que ce qu'il faut de filasse pour former un fil fmegal et fort en même temps, et à lui donner toujours le même degré de tors. La beauté et la qua- 1 lé de ce fil dépendent en grande partie des

A'iliiCULTVR B. -

FILAGE DES MATIÈRES TEXTILES. Ml

soins et de la dextérité de l'ouvrière, et la filasse la mieux choisie produit des fils de différons prix, suivant l'habileté de la fileuse. La finesse, la force et l'uni constituent la perfection dans ce genre.

Afin denepasaccumuler tropdefil au même endroit sur la bobine, ce qui ferait^ changer son degré de tors et sa force, on a cherché a le distribuer paiement sur toute la longueur de la bobine. Le moyen employé depuis longtemps consistait à garnir l'ailette sur les côtes de crochets en laiton ou épinglierssur lesquels on rejetait successivement le fil, à mesure que les tours ou rangées formaient sur le point correspondant de la bobine un bourrelet ou renvidage suffisant. Ce moven , comme on le voit, est imparfait, et on doit préférer pour

cet objet le rouet continu anglais de Spencb, où le ni se roule également sur la bobine à mesure que la fileuse le produit, sans qu'elle ait besoin de s'arrêter pour changer le fil de crochet ou d^épinette.

Voici la description de ce i*ouet (/l^.388 et 338):

Fig. 389.

AB plateau horizontal en bois sur lequel sont fixés les 3 mon tans C, £, D, F, qui portent vers le milieu l'axe à manivelle PV de la ix)ue GH , et vers leur sommet la broche CD qui tourne dans des oreilles de cuir. I, poulie fixée sur la broche dans le même plan vertical qaie la roue GH. K, bobine placée librement sur la broche, dont une des têtes porte une gorge comme la poulie, mais d'un diamètre plus petit d'environ un quart. Une même corde les embrasse l'une et l'autre, et, d'après leur diamètre, la bobine tourne un quart plus vite que la broche. L'ailette a la faculté, tout en tournant avec la broche, de se mouvoir dans le sens de sa longueur, de manière à distribuer le fil sur toute la longueur de la bobine. A cet effet, le levier N, articulé au point O et embrassant à fourchette la tête de l'ailette, reçoit un mouvement de va et vient, au moven de l'excentrique M, attaché à une roue d*engrenage que mené la vis sans fin (^. Un ressort R tient toujours le levier N appliqué contre l'excentrique. Les têtes de la bro- 1 che et de l'ailette sont forées, et c'est par ce

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