LIV. IT
PRODUITS debsaBnedeMouUers, (inalyaM de M. BBRnna)
SâUMACE.
scfalot
Schlot moyeo.
Dernier schlot.
Eau à MO.
•eL
Sd mofeo.
Dernier sd.
Eauxmèn».
ficaOIn.
Sulfate de chaax. .
— de soude. .
Chlorure de sodium Sulfate de magnésie Chlorure de magnë.
Eau
lOU »
rrodoit da tnTail des eaax-mères.
1er
ôépàU
ta dépôt
Dernier dépôt.
Eauxmères.
ProdoiU d'one ciiiie sur 46,900 kil.
d'eau ft »o.
Sulfate de magnésie.
— de soude. .
Chlorure de magnés.
— de sodium. . Eau
À 9 Phlorurf» ^Ia «nHînfn. ....
ItU.
6 » Schlot^ 5,4 Ecailles
rp . -
^m»a «>t n«ii«tp
La dernière partie des tableaux ci-dessus indique les résultats d'une cuite faite par M. BcRTHiBH, àMoutiers,sur46,900kil.d'eau à 20^ contenant 10,500 kil. de substances salines. On a employé dans cette cuite 50 stères de bois de sapin ou mélèze refendu, savoir : 25 pour schloter et 25 pour saliner.
Nous ferons observer que le déchet en eaux* mères et perte est trop fort ; on n'évalue qu'à 1/7 ou 1/8, dans le travail courant, la perte réelle. Il est évident ((u'on n'a pu traiter toutes les eaux-mères, puisque, d'après le résultat moyen d'une année, celles-ci fournissent en sulfate de soude le 10* du poids du sel marin obtenu. Il faudrait donc ajouter ici environ 790 kil* de sulfate de soude aux produits.
A Moutiers, on consommait alors 1 stère de bois pour évaporer 7,5 quintaux métriques d'eau à 20^ de BAUMti. Cette quantité de combustible est énorme, puisque chaque kil. de bois forme à peine 2,5 de vapeur. Les chaudières construites par Cloiss, à Rosenheim en Bavière, sont plus avantageuses; elles évaporent environ 8,5 kil. d'eau par kil. de bois, et sont indiquées par la fig, 517 en plan, et par les fig. 518 et 519 en coupe suivant les lignes A B et B C de la /i^. 517. Dans cette figure , on voit ces 6 chaudières ,
dontuiie,le|wé/ofi P, chauffée par les fumées
des 5 autres, reçoit l'eau salée. Celle-ci dépose et se rend dans la poêle de graâuatim G par la pente naturelle. Concentrée là, au point de schlotage, on la fait couler dans la poéU iê préparation H H; on schlote jusau'au degré de saliner; l'eau coule dans lApoéh de crittalr liiotion 1 1 ; le salinage s'y opère sans ébullition; on recueille le sel sur une trémie, dont le plan incliné laisse égoutter l'eau dans la poêle.
Fig. 518. Fig. 519.
La fig. 518 montre la disposition des plaques en tôle, soutenues par des piliers de fonte. On voit ifig. 520), un cône creux en cuivre lesté, servant d'aréomètre.
■Tsrr
îî
ïï
Fig. 520.
RM>pelons qu'en se servant de chmue pour purifier les eaux salées, on simplifie de beaucoup la marche du travail ; on se débarrasse de divers produits accidentels; enfin on obtient» en moins de temps et avec une grande économie de combustinle, une plus graod^ quantité de sel marin, puisqu'on recueille
CBAP. 25'.