LIV. IL
Fig. 153.
les coups de pied de devant, en faisant lever le membre postérieur du côté duquei Fopérateur se trouve.
Le trousse-pied est une courroie où une petite sangle d'environ 2 pieds de long, portant une boucle à une extrémité et des trous à l’autre. Pour s’en servir, on lève un des pieds de devant, on fléchit le canon sur J'avant-bras, et on embrasse avec ce lien ces deux rayons au niveau du paturon; on boucle alors l’instrument qu'on serre au degré convenable: le membre reste ainsi leve et fléchi sans qu'il soit besoin d’aide pour le tenir.
Un simple cordeau ou une longe peuvent au besoin faire office de trousse-pied (C ffg. 152).
Pour éviter d'être frappe par les pieds de derrière,quand on opère vers les parties postérieures, on fait lever et tenir, par un des moyens que je viens d'indiquer, le pied antérieur du côté de l'opérateur ; ou bien on fait lever le pied postérieur du côté opposé: ou encore on réunit et maintient rapprochés les deux membres postérieurs. Lorsque l'opération n’est ni longue ni douloureuse, que je cheval est docile, et qu'on a à sa disposition un aide fort et habilué, on fait tenir le pied postérieur par ce dernier qui peut s’aider beaucoup d’une longe solidement attachée à la queue par une de ses extrémités, et dont l’autre bout est passé deux où trois fois autour du paturon. Dans foul autre cas il est préférable de tenir ce pied levé au moyen d'une plate-longe. On appelle ainsi un lien en corde, long d’environ 18 pieds et aplali en forme de sangle dans les trois quarts de sa longueur. La partie plate, large d'à peu près 3 pouces, porte une ganse à son extrémité. Pour lever un membre