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une anse a son extrémité aplatie, après avoir engagé l’autre extrémité dans sa ganse, on eme brasse dans cette anse suffisamment serrée le paturon du membre qu’on veut lever, on passe l'extrémité libre entre les deux avantbras, on la conduit en avant du poitrail sur le côté de la base de l’encolure opposé au membre entravé, on la ramène en croisant sur le garrot jusqu’au niveau du coude du membre antérieur du même côté, on tire alors sur la portion de plate-longe quiembrasse le membre pourle porter en avant et en baut, Jusqu'à ce qu'il ne puisse plus que très-difficilemert trouver un point d'appui sur le sol, eton prévient le relâchement de la plate-longe en la croisant deux ou trois fois sur elle-même en arriere du coude, et quelquefois en embrassant deux ou trois fois la base de l’avant-bras avec l'extrémité libre qu’on fait maintenir par un aide. Une forte corde ordinaire aussi longue que la plate-longe, et à l'extrémité de laquelle on ferait une ganse, pourrait bien la remplacer au besoin (B fg. 153); mais la plate-longe a ce grand avantage que, présentant une surface large el aplatie à tous les points du corps sur lesquelles elle repose, elle est moins en danger de les blesser par les frottemens qu’elle exerce pendant les mouvemens auxquels se livre l'animal.
Pour fixer ensemble les deux membres postérieurs et borner ainsi leurs mouvemens, on emploie de préférence deux entravons et un lacs, instrumens que je ferai connaître plus loin. On fixe un entravon à chacun des deux paturons, on passe dans j’anneau d’un de ces entravons le lacs fixé à l’anneau de l’autre, on le ramène dans l'anneau du premier, puis en-
postericur à l’aide de la plate-longe, on fait | core une fois dans l’anneau du second, et on