‹ Maison rustique du XIXe siècle ... Rédigé et professé par une réunion d'agronomes et de praticiens appartenant aux sociétés agricoles de France sous la direction du Dr. Alexandre Bixio (volume 2)Chapitre 206 sur 467 · CRE · texte numérisé non relu

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la fait ensuite temir par un aide fort et vigoureux. Une seconde corde semblable. fixée de même aux cornes, sert à attacher l'animal à un poteau, à un arbre, ou, ce qui vaut mieux encore, dans un travail, si l’on peut s'en procurer un. Toutefois, il faut avoir soin que la tête soit un peu horizontale, et le nez porté en avant, afin de faciliter l’opérateur.

Ce dernier, muni d’un trocar qui doit être un peu plus fort que le calibre de l’anneau, et renfermé dans sa canule en cuivre, lintroduit dans la cavité nasale droite, près du mu- Île, sans le toucher; et, contenant ce dernier avec l’index et le pouce de la main gauche, il pousse par une forte secousse de la man droite l'instrument et sa canule, qui doivent traverser la cloison ensemble et d'un seul coup. (/ig.157).Cela fait,on retire letrocar,en laissant

Fig. 157.

la canule dans la plaie.Alors, l’extrémitéla plus petite de l’anneau doit être introduite dans la canule (#g. 158;et),en la retirant dans le même

. 159. Fig. 158.

sens où elle a été iniroduite, on pousse l’an. neau qui doit la remplacer dans l'ouverture faite à la membrane, Après qu'il y est entré, on le ferme (3.159), puis on y met la goupille, qui doit être rivéeavec soin, à l’aide d’un petit

marteau (£g. 160) et des tricoises ( fg. 161).

Enfin, on place la têtière en cuir, qui doit être fixée sur les cornes au moyen d’une boucle. Le montant qui longe le chanfrein soutient l’anreau relevé au-dessus du mufle ( {g. 162).

Fig. 162.

En

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