‹ Maison rustique du XIXe siècle ... Rédigé et professé par une réunion d'agronomes et de praticiens appartenant aux sociétés agricoles de France sous la direction du Dr. Alexandre Bixio (volume 2)Chapitre 268 sur 467 · I. Maladies chirurgicales · texte numérisé non relu

I. Maladies chirurgicales

$ I. — Abcès.

On donne le nom d’abcés ou de dépôts à tous les amas de pus formés à la surface du corps, sous la peau où au milieu des parlies charnues. Les abcès, quels que soient leur caractère et leur siége, sont toujours le résultat d’une inflammation que l’on nomme inflammation suppurative, et dont les causes, la marche et la gravité, présentent de nombreuses variétés. Lorsque cette inflammation parcourt ses périodes avec rapidité, la collection de pus porte le nom d’abcés chaud ; on l’appelle au contraire abcés froid si la suppuralion se forme avec lenteur, et sans être accompagnée desymptômes bien marqués. L’abcès froid se subdivise en abcés froid proprement dit, si la collection s’est prononcée à l'endroit même où le pus a été formé, et en abcès par congestion, si, le pus ayant subi une sorte de déplacement, la tumeur qu’il forme est devenue apparente loin du siége

PATHOLOGIE SPECIALE, primitif du mal. Les parties dans lesquelles les abcès se développent le plus fréquemment sont celles où le tissu cellulaire abonde.— Les principaux symptômes des abcès chauds sont, d’abord le gonflement de la partie, la tension, la douleur et la chaleur. Le gonflement se circonscrit de plus en plus, la tumeur s’amollit du centre à la circonférence, et s’élève en pointe à son milieu; la peau s’amincit et blanchit, les poils tombent en cet endroit, et la

pression des doigts fait f/otter la matière dans l’intérieur. Ce dernier signe , que l’on désigre sous le nom de f/uctuation, est l'indice le plus remarquable et le plus caractéristique de la formation du pus; mais il n’est facile à reconnaître que dans les abcès superficiels. — Dans les abcès froids, la fluctuation et même la sortie du pus, surviennent souvent à l’improviste; ils s’observent principalement chez les animaux peu sensibles, tels que les ruminans. — Les abcès par congestion sont presque tou-

jours le signe ou d’une mauvaise constitution,

ou d’une maladie éloignée, tels que la zécrose ou la carie; aussi sont-ils toujours très-difficiles à guérir.

Traitement. Si l'inflammation qui produit l'abcès occupe une grande surface, et donne lieu à un mouvement de fièvre, il faut modérer celle-ci par une petite saignée, la demi-diète, et l'application d’un cataplasme émollient (n° 3, 61) sur larégion douloureuse. Si, au contraire, la suppuration est lente à s'établir, il convient de stimuler les parties par l'application d’une couche d’onguent basilicum, dans lequel on pourra incorporer une petite quantité de cantharides en poudre. Lorsque la fluctuation est devenue manifeste, il faut ouvrir l’abcès pour faire sortir le pus. Cette ouverture peut être faite par zncision, par cautérisation ou par ponction.

L'incision doit toujours être employée lorsqu'il s’agit d’un abcès chaud. Elle se pratique ordinairement avec un bistouri droit dont on plouge la pointe dans la tumeur, de telle facon que le tranchant de cet instrument regarde les parties que l’on veut inciser. Cette 1ncision, dont la grandeur doit être proportionnée au volume de la collection purulente, doit être faite suivant le trajet des fibres musculaires, des vaisseaux et des nerfs sous-jacens, et autant que possible à la partie la plus déclive de la tumeur. Si on se trouve obligé de pratiquer l’ouverture à la partie supérieure, au lieu de continuer l’incision jusqu’en bas, on doit se contenter de faire une contre-ouverture à cette dernière partie, et de passer dans l’intérieur de l’abcès une mèche ou séton, dont on fait sortir l’extrémité par les deux ouvertures. — Lorsque l’abcès est profond,on emploie, pour l'ouvrir, un bistouri à tranchant convexe, avec lequel on doit diviser les unes après les autres les différentes couches de parties molles qui en composent la paroi externe.

— L’abcès élant ouvert, on peut presser légèrement la poche, et même y introduire doue cement le doigt pour reconnaître si l’étendude l’incision est suffisante; mais il importe de ne point rompre les brides qui s'étendent d'une paroi à l’autre, et qui sont formées par les vaisseaux et les nerfs qui entretiennent la vie de la peau.

La cautérisation peut avoir lieu au moyen

d'un caustique (pierre à cautère, sublimé corrosif. — Voyez Médicamens caustiques, page 297), au d’un fer rouge que l’on plonge à la partie inférieure de l’abcès. Ce dernier moyen convient très-bien pour les abcès froids; car. tout en donnant issue au pus, il a encore pour résultat une irritation locale qui ranime la vitalité de la partie, et y provoque un travail inflammatoire favorable à la guérison.

La ponction peut être avantageuse pour ouvrir les abcès par congestion; elle empêche l'introduction de Flair dans le trajet parcouru par l’abcès, el elle permet de n’évacuer que la quantité de pus que l’on juge convenable, et de laisser se refermer l’ouverture, qu'on a du faire petite, pour répéter l'opération jusqu'à l'entière oblitéralion du foyer. La ponction se pratique, soit avec un petit bistouri bien aigu, que l’on plonge trèsobliquement dans l’épaisseur de la paroi externe du foyer purnlent, soit enfin à l’aide d’un pelit trocart.—Quel que soit le procédé que l’on ait employé pour ouvrir l’abcès, les pansemens doivent se faire avec l'onguent digestif simple, ou même avec des étoupes sèches dont on recouvre la plaie. Il faut éviter de remplir d’étoupes toute la cavité du foyer, et même d'introduire un corpsétranger entre les lèvres d’une ouverture dont l’étendue est suffisante et la situation convenable. Mais lorsque l'ouverture est étroite et située dans des parties épaisses, il faut entretenir les Iëvresconvenablement écartées au moyen d’une petite mèche d’étoupes, on d’un bourdonnet (étoupe roulée en petit paquet de forme olivaire), qui ne doit être ni trop dur ni irop fort, et qui a pour résultat d'empécher la cicatrisalion trop promple de l'ouverture, et de faciliter l'écoulement du pus qui se développe. — Les soins de propreté sont surtout nécessaires; du reste l’abcès ouvert réclame les soins ordinaires des plaies qui suppurent. (Ÿoyez PLAIE.)

$ II. — Brülure.

Accident produit par l’action du feu sur les animaux vivans. Les chats et les chiens, qui vivent sous le toit du maître, sont presque les seuls animaux domestiques qui soient exposés à ce genre d'accident; cependant les autres animaux peuvent être atteints de brüiures dans les incendies de leur habitation. — Les ravages des brülures varient avec l'intensité de celles-ci; une brülure légère produit seulement une légère inflammaüon de la peau; plus forte, l'inflammation s'étend plus profondément, et donne ordinairement lieu à la formation d’ampoules qui soulèvent l’épiderme, se remplissent d'un liquide séreux, et finissent par crever et laisser sous elles une surface ulcérée, dont l’élendue varie avec l’étendue de la brülure. Plus forte encore, la peau est nécessairement détruite, finit par tomber et par laisser sous elle des plaies plus où moins profondes, qui ne peuvent guerir que par la suppuration. Dans ce cas, Ja cicatrice reste toujours visible, et il ne revient jamais de poils sur l’endroit brûlé. Enfin la brûlure peut, lorsqu'elle est très-pro-

LiV.iri.

fonde, donner lieu à la mort complète de la partie sur laquelle le feu a agi.

Traitement. Lorsque la ‘brülure est légère et superficielle, il convient de chercher à faire avorter linflammation, en appliquant pendant lougtemps sur la partie, des corps très-froids, tels que la glace, la neige, auxquels on fait succéder l'application de compresses imbibées d’eau de Goulard, que lon maintient constamment humides. On a vanté les bons effets de la pomme de terre râpée et mêlée avec de l'huile d'olives, ainsi que ceux du coton sec,etc.,contre les brûlures légères et récentes.Si,malgré ces moyens, inflammation se développe, il faut avoir recours aux calaplasmes émolliens et un peu astringens (n° 3, 33). S'il se forme des ampoules, il faut les crever sans mettre à nu toute la plaie, qui serait vive et douloureuse, et panser avec le cérat ordinaire ou le cérat saturné. Si toute l'épaisseur de la peau a été détruite, la plaie doit nécessairement suppurer ; il faut donc se contenter de calmer l’inflammation et la douleur par l’application de cataplasmes adousissans (n° 61); puis, lorsque l’escarre est tombée, il faut bâter la cicatrisation par des soins de propreté, des pansemens avec l’étoupe sèche ou recouverte d’une légère couche de céral saturné. Enfin, quand la brülure est très-étendue, il n’est pas rare que la.fièvre qui se développe entraine la mort de l’amimal.

$ IT. — Cariee

On nomme ainsi une maladie des os, des ligamens et des cartilages, et qui est à ces parties ce que l’u/cération est aux parties molles.— Pour bien comprendre ce que c’est que la carie des os, il faut savoir que ces parlies sout formées de deux substances différentes : l’une vivante, organisée, pourvue de vaisseaux et de nerfs, et composée par l’assemblage d’un grand nombre de cellules, forme pour ainsi dire la trame de l'os; l’autre, tout à fait inerte, minérale, et formée par du phosphate et du carbonate de chaux, se trouve disséminée dans les ‘cellules de la première, et donne aux os la solidité qui leur est propre. De ces deux parties, c’est celle qui est douée de vie qui peut seule subir les diverses altérations auxquelles les os sont sujets; mais on comprendra sans peine que son mélange avec une substance non vivante doit apporter à la nature et à l’aspect de la maladie des modifications assez grandes pour la différencier de l’ulcération des parties molles.— Les causes de la carie se rapportent presque toutes aux plaies des os et aux inflammations prolongées des parties molles qui finissent fréquemment par se communiquer aux os, ou par les mettre à nu. — Les symptômes de la carie sont les suivans : il n’y a jamais carie sans plaie des parties molles et sans écoulement de pus ; mais ce pus, au lieu d’être crémeux et de bon aspect, comme celui qui est fourni par les plaies de bonne nature, est sanieux, g£isâtre el même noirâtre, quelquefois sanguinolent, d’une odeur infecte et tout à fait caractérisque; les chairs de la plaie sont boursouflées, blafardes, molles et facilement saignantes. En introduisant une sonde en fer par les ouvertures fistuleuses qui don

nent écoulement au pus, on arrive sur une surface dure et rugueuse, qui est celle de la portion osseuse cariée; quelquefois l’os est tellement ramolli, que la sonde y pénètre avec facilité. Quand le sujet est jeune et vigoureux, il se forme quelquefois au-dessous du point carié un travail naturel, au moyen duquel les portions altérées sont détachées et entrainées au dehors par la suppuration; alors la plaie des parties molles, n'étant plus entretenue dans un mauvais état par le pus infect de la carie, prend petit à petit un meilleur aspect, et finit par marcher à la cicatrisation; mais malheureusement. cette terminaison est la pius rare, et, lorsqu'on abandonne le mal aux seules ressources de la nature, la carie fait des progrès et les animaux s’affaiblissent par les pertes continuelles occasionnées par l'écoulement du pus. Il est donc

référable d'attaquer vigoureusement le mal a son début, et de chercher à obtenir la guérison en détruisant la carie par l'instrument tranchant ou le feu.

Je ne décris pas ici le manuel de cette opération, qui ne peut être faite que par un vétérinaire.

$ IV.— Nécrose.

Le nécrose est aux os ce que la gangrène est aux parties molles; elie est donc la mort d’une partie osseuse. Lorsqu'elle se déclare dass une partie quelconque d’un os, la portion nécrosée est un corps étranger que la nature cherche à séparer des parties vivantes. On ne l’observe qne là où la substance compacte est en plus grande abondance. Elle peut attaquer les os larges et les os longs ; lorsqu'elle survient dans ja partie intérieure de ces derniers, la portion d'os qui est frappée de mort et séparée des parties vivantes par le travail inflammatoire, prend le nom de sequestre.

Dans le traitement de la nécrose, les efforts de l'art tendent à déterminer l’expulsion de la pièce osseuse mortifiée. Je ne décrirai pas ici les moyens qu'il convient de mettre en usage ; parce que l’on a rarement occasion de remarquer la nécrose chez les animaux, et parce que cette maladie, lorsqu'elle se déclare, donne ordinairement lieu à une série d’accidens auxquels un homme de l’art peut seul porter remède.

$ V.— Contusion,

C'est la meurtrissure des parties qui se trouvent sous la peau, sans que celle-ci soit entamée. Cette meurtissure est occasionnée par le choc, la pression ou le frottement d’un corps dur qui n’est ni aigu ni tranchant, et que l’on nomme corps contondant. Si la peau se trouve entamée, la plaie qui accompagne la meurtrissure prend le nom de plate contuse.

La contusion peut être plus ou moins forte et grave, suivant que le corps contondant a agi avec plus ou moins de violence. Quelquefors les chairs ont été légèrement meurtries ; alors la douleur est faible, et la guérison facile et prompte; d’autres fois les chairs sont écrasées, les vaisseaux sont détruits, les os sont broyés et les parties sont frappées de mort.

Entre ces deux degrés extrêmes de la contu-

PATHOLOGIE SPÉCIALE

sion, il y a une fouie d’élals intermédiaires qui peuvent offrir entre elles de grandes différences quant à l'étendue, la gravité et la nature des parties qui sont blessées.

Le traitement des contusions est subordonné à l’élat des parties contuses, à la gravité des lésions el au temps qui s’est écoulé depuis que l'accident a eu lieu. Si la contusion est légère, elle ne réclame aucun traitement; si au contraire elle est grave, elle demande des soins qui peuvent être seulement locaux, ou à la fois locaux et généraux, suivant que les accidens se bornent au point blessé,

.ou qu'ils s’accompagnent d'une fièvre géné-

rale. Si l'accident est récent, le traitement local doit consister dans l'application des substances astringentes, qui s'opposent à l’abord du sang, et par conséquent au développement de l’'inflammation qui en serait la suite. Ces substances sont l’eau froide, la glace, l’eau vinaigrée, la solution de vitriol vert, l’extrait de Saturne, etc. Quand il s’agit d’une tumeur produite par l’action de Ja selle, on peut en obtenir la prompte disparition en appliquant sur elle un gazon frais imbibé de vinaigre, et en le maintenant en place au moyen de la selle convenablement sanglée. Si l'accident date de deux ou trois jours, les astringens ne conviennent plus, et il faut avoir recours aux adoucissans (n° 3, 6, 61,63), aux onctions de saindoux, d’onguent populéum, etc. Quant au traitement général, il a pour but de calmer la fièvre qui a pu se développer, etil consiste par conséquent en saignées plus ou moins fortes, que l’on répète au besoin et que lon aide par la diète, les breuvages rafraichissans acides ou nitrés (n° 12, 13, 55), les lavemens émolliens (n°7), etc. Malgré l’emploi de ces moyens, il se développe quelquefois de la suppuration dans la partie meurtrie; la contusion devient alors un abces. (Voyez plus haut.)

$ VI. — Plaie.

On donne le nom de plaie à toute solution de continuité faite aux parties molles par une cause qui agit mécaniquement. On divise généralement les plaies, sous le rapport des causes mécaniques qui les produisent, en piaies faites par des instrumens piquans (piqüres), plaies faites par des instrumens tranchans (coupures, incisions), et plaies faites par des corps contondans (plaies contuses); c'est à cette dernière division qu'appartiennent les plaies d'armes à feu, c’est-à-dire celles qui sont produites par des corps mis en mouvement à l’aide de la poudre à canon.

On appelle plaies venimeuses celles qui résultent de la morsure ou de la piqüre de quelque animal venimeux, ou dans lesquelles le corps vulnérant a laissé un corps vénéneux ; morsures celles qui ont été faites par les dents d’un autre animal; déchirures où plaies par arrachement celles qui ont été produites par une traction violente, et dans lesquelles les parties ont été dilacerées; enfin on nomme plaies simples es solutions de continuité, avec ou sans perte de substance, susceptibles de réunion immédiate; c’est-à-dire dont on peut obtenir la cicatrisation sans qu’elles suppurent. Je ne décris pas les symptômes des plaies, parce qu'ils sont tellement men-

breux et variés, que je me trouverais entrainé trop loin.

Traitement général des plaies. Nettoyer la surface de la plaie, faire la ligature des vaisseaux ouverts, s’ils sont assez considérables pour que leur lésion fasse craindre une hémorragie fâcheuse, et procéder à la réunion immédiate des'bords de la plaie, tels sont les premiers soins à donner. I! s’agit ensuite de surveiller la plaie, et de maintenir l’inflammation dans de justes bornes pour obtenir l'adhésion immédiate, ou pour préveuir une suppuration trop abondante, et faciliter la cicatrisation. Pour parvenir à ce but on recouvre la plaie de plumasseaux, soit secs, soit imbibés d’eau froide ou d’eau légèerement alcoolisée, maintenus par une bande peu serrée, ou par la suture à bourdonnets.

On prescrit un régime dont la sévérité est subordonnée à la gravité de la blessure, à la disposition qu'elle paraît avoir à s’enflammer, à l’irritabilité du sujet,etc. Si les bords de la plaie deviennent durs,tendus, très-douloureux et très-rouges, il faut les recouvrir de substances émollientes, et même, s’il est besoin, recourir aux saignées. — Quand les bourgeons charnus végètent avec trop de force, s'ils sont pâles et presque insensibles, on les réprime par l'emploi d’un léger caustique (alun calciné, pierre infernale); si au contraire ils sont rouges et enflammés, on combat cette inflammation: par les émolliens (n°°3,6).— Lorsque la plaie devient ‘pâle et blafarde, que les bourgeons sont mous, boursouflés, et que la suppuration acquiert une mauvaise nature, on excite l’inflammation à laide de plumasseaux imbibés d’eau-de-vie ou de teinture d’aloës.

Les piqûres qui traversent des tissus peu sensibles ne réclament pas d'autre traitement que les plaies simples; mais lorsqu'on a à redouter des accidens inflammatoires menacés d’étranglement, en raison de la disposition des tissus lésés, il faut se hâter de débrider les enveloppes fibreuses qui s'opposent au gonflement inflammatoire, puis mettre les animaux à la diète, les saigner, et se comporter ensuite comme ci-dessus.

Les morsures d'animaux venimeux (vipère, etc.) doivent être cautérisées tout de suite avec l'ammoniaque liquideoule fer brûlant; on doit ensuite se comporter comme pour les plaies simples.— Enfin les plates contuses demandent à être débarrassées des corps étrangers qu’elles peuvent recéler. On rapproche autant que possible leurs lambeaux; on panse leur surface avec des substances adoucissantes et narcotiques, et lorsque la suppuration est établie, on réunit les parties qui sont susceptibles de l’être, puis on gouverne la blessure comme une plaie simple.

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