LIV.EIl
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$ IV. — Bosse (soie).
Voyez Charbon, page 302.
$ V.— Boucle (charbon à la langue).
Voyez Charbon, page 302.
$ VI. — Aphthes et mal de pied.
Voyez Stomatite, page 303.
$ VII. — Maladie pédiculaire (pthiriasis).
Développement de poux sur les porcs. Les cochons pouilleux se frottent, sont maigres et ne profitent pas de la nourriture qu'ils prennent.Cette vermine fourmille quelquefois dans toutes les parties du corps, se fraie un passage sous la peau, sort par le nez, la bouche, les yeux, et même, dit Viborg, peut être évacuée avec les urines et les excrémens. J’avoue que je trouve ce dernier fait bien ex traordinaire.
Il y a bien peu d'espoir de sauver l'animal atteint de la vraie maladie pédiculaire; car on a beau détruire les poux, il sen développe d’autres presque aussitôt. Cependant on peut essayer de bassiner les places vermineuses avec le vinaigre arsenical (2 litres de vinaigre, 1 litre d'eau et 1 once d'’arsenic; faire bouillir ie tout ensemble jusqu’à ce que l’arsenic soit dissous). IT est essentiel de tenir l’animal en traitement aussi propre que possible et de le bien nourrir. Viborg recommande de lui faire avaler tous les jours 2 gros d’éthiops minéral mêlé à 1 once de sel de cuisine.
$ VIII. — Esquinancie, Voyez Angine, page 303.
$ IX. — Engravée.
Cette affection est semblable à celle du bœuf (vnyez page 310). Elle survient aux pores auxquels on fait faire de longues marches pour les conduire aux foires où aux marchés. Le porc engravé pousse des cris et tourmente le troupeau dont il fait partie; les marchands prennent ordinairement le parti de les vendre ou de s’en débarrasser d’une manière quelconque.
Le porc est encore sujet à une foule de maladies dont la description a été faite d’une manière générale dans la section I"*.