DE L'ÉTABLE
de l’excellent ouvrage de Pabst, sur les bêtes bovines (1) : A est la mangeoire plate; OO sont les auges ; CC sont les emplacemens du bétail de chaque côté de la mangeoire ; DD sont les rigoles pour l’écoulement de lurine; EEsont des poteaux entre lesquels les bêtes passent la tête pour manger et qui les séparent eritre elles. La #g. 273 représente la coupe de
Es 273.
face. Les mêmes lettres indiquent Res mêmes objets. F est un appentis sous lequel on dépose le fourrage vert.
Dans le Limousin, les étables sont ordinairement contiguës à des aires de granges ou à des remises dont elles ne sont séparées que par une cloison. Cette dernière est percée, devant chaque animal, d’une ouverture assez ! grande pour qu'il puisse y passer la tête. De l’autre côté, c’est-à-dire dans l'aire, se trouve la mangeoire qui consiste ordinairement en une auge, munie d’une échelle ou d’un bord relevé pour retenir les fourrages. Cette disposition est faite dans le but d'empêcher que les bêtes ne s'inquiètent mutuellement. et ne se prennent la nourriture. Elle permet en outre de distribuer les alimens sans entrer dans l’étable et sans être obligé d'ouvrir cette der- |
nière pour lui donner du jour; ces deux circonstances sont principalement avantageuses dans l’engraissement. Enfin, comme les fourrages sont jetés du fenil dans Paire qui se trouve en dessous, et de celle-ci dans les mangeoires, on évite les pertes qui ont presque toujours lieu lors du transport des fourrages dans l’étable. Au moyen de registres où de volets on ferme les ouvertures lorsque le repas est terminé.
La fig. 274 représente une coupe en profil
Fig. 274.
Re
de cette disposition : AA est l'emplacement du bétail, CC sont les cloisons, BB sont les auges. Souvent il y a encore en ee-un petit relèvement, soit en bois, soit en maconnerie, destiné à recevoir les alimens que laisse tomber la bête lorsqu'après avoir pris une bouchée elle Ja mäche dans l’étable.
La fig. 2175 représente la même disposi-