LEV. III
même par forte portion mélangée avec les rations ou sans mélange. On observait très-soigneusement de donner une très-petite portion de chaque aliment, parce que souvent une partie des moutons se retirait, et l’autre mangeaïit trop.
Quand on avait choisi les plus gras dans la deuxième division, on en faisait passer un certain nombre dans la troisième, et on continuait de les nourrir de la même manière. La der nièreéfble était très-éclairée, ce qui facilitait au boucher le moyen d’apercevoir les moutons qui se retiraient les premiers de la nourriture qu’ils aimaient le mieux. ]] les marquait sur-le-champ, parce que c’était pour lui la preuve qu'ils étaient parvenus au point d’engrais dont ils étaient susceptibles.
A. Bix10.