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pattes sur le versoir et traverse la queue B pour la fixer ; la partie qui traverse ladite queue étant à vis et garnie de deux écrous, sert à régler l’écartement du versoir; — R, boulon de fer qui contribue à unir plus solidement le sep à la haye ; —des brides de fer sont destinées à retenir la queue B et le montant D sur la haye.--La tige du soc I est garnie de crans qui entrent dans la plaque supérieure de la haye, et qui, étant serrés par le coin qui se voit derrière, font que cette pièce ne peut ni monter ni descendre quand elle est fixée à la hauteur convenable; méme remarque pour la pièce M.
Cette charrue, établie d’après les principes qui ont dirigé la construction de l’araire Dombasle, de la charrue de Small et de la charrue américaine, présente, comme on le voit, l’avantage de pouvoir, au gré du laboureur, servir soit comme une forte araire simple à pied, soit comme araire à pied à 2
socs. — Dans ce dernier cas elle doit être
particulièrement propre aux labours ou aux défoncemens profonds.
M. Dewal de Barouville a recu en 1823, pour cette machine,la grande médaille d'or de la Société centrale d'agriculture de Paris.
La charrue Guillaume à double soc ou à deux raies, ou bisoc( fig. 256), dont chacun des
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corps ne diffère pas essentiellement, dans les parties constituantes, de la charrueGuiilaume dontnous avons donné la description et la figure (page 188 ), est unie et consolidée en une seule pièce par les boulons à écrou D, D, D;la haye de l’arrière-corps A est coudée obliquement à droite, antérieurementau coutreC,et jusqu'aux abords de l’étançcon de l’avantcorps ; —les coutres CC, au lieu d’être placésau milieu de l’age, sont retenus sur le côté dans des coutelières ; on peut modifier à volonté la direction de leur pointe au moyen de deux vis de pression.
A l'instant où le charretier se disposera , dit M. GuizLaume, à labourer avec cette charrue, comme elle est montée sur un train de devant semblable à celui de la charrue ordinaire (voy. fg. 242), il réglera l’entrure des socs par la sellette comme il a été dit... ; en se plaçant entre les deux mancherons, il observera la charrue de devant pour la maintenir dans la même largeur de raie que celle de derrière. Toutes deux étant accouplées pour retourner une bande de 10 po. (0" 271)
prit une moindre, il est clair que le sillon unique, résultat du double trait, donnerait par son irrégularité un mauvais labour. Si doncle charretier s'aperçoit qu’une des deux charrues prend une raie plus ou moins large, plus ou moins profonde que l’autre, il devra parer à cet inconvénient par le moyen de deux écrous des boulons d’assemblage FE, F; en desserrant le premier et en serrant le second, il relèvera ja pointe du soc; en faisant le contraire, il lui donnera plus d’entrure.
Le bisoc Guillaume, après plusieurs années d’expériences et divers essais comparatifs, a mérité à son auteur la médaille d'or de la Société centrale d’agriculture.
Le bisoc de lord Sommerville, fort célèbre en Angleterre, et dont nous reproduisons la figure d’après M. Loudon ( fg. 257),se fait remarquer par ses versoirs brisés, dont la partie postérieure, mobile au point de section, peut prendre plus ou moins d’écartement à l’aide d’une vis à écrou qui l’unit au corps de la charrue. — Cette disposition, vantée
de large, s’il arrivait que celle de devant en | par sa seigneurie, est en effet avantageuse
lorsqu'on peut, cu raison de la nature du terrain, augmenter la largeur de la raie; mais l’angle qui se forme à l’endroit où la partie mobile du versoir pivote, et qui détruit nécessairement l'harmonie première de la
DES CHARRUES,
Fig. 257,
ES + nanas @ =
À, THIEBAULT,. S.
courbure ‘du versoir entier, nous semble un inconvénient qu’il serait facile d'éviter en adoptant la disposition du versoir de la grande charrue écossaise.
Le trisoc de Bedfort ( fig. 258) se compose
Fig. 258.