‹ Maison rustique du XIXe siècle ... Rédigé et professé par une réunion d'agronomes et de praticiens appartenant aux sociétés agricoles de France sous la direction du Dr. Alexandre Bixio (volume 3)Chapitre 178 sur 357 · A. DANS LE NORD ÆT LE CENTRE · texte numérisé non relu

A. DANS LE NORD ÆT LE CENTRE

1° Enterres plus légères que fortes.

Dans le comté justement vanté de. Norfolk, le pivot de la culture quadriennale est le turneps; c’est à l’aide de la famure qu’on lui donne, du parcage auquel on le destine, et de la bonne préparation du sol, que l'orge acquiert sa grande fécondité, et que le trèfle qui lui succède réussit encore parfaitement.

— C'est par suite de la riche végétation du trèfle que le froment ne manque, pour ainsi dire, jamais. — Il est des endroits où cette rotation, qui couvre une moitié du terrain en céréales, existe depuis plus d'un siècle sans que la terre paraisse s’en fatiguer.

1'e année : Turneps fumés et pälurés sur place. — 2° année : Orge ou avoine et trèfle. — 3° année : Trèfle. — 4° année : Froment.

Dans les bonnes terres, au dire de sir J.

SiNGLAIR, on ne donne parfois d’autres engrais que ceux produits par le parcage, mais dans ce cas, comme on doit le prévoir, il est difficile que l’assolement soit suffisamment améliorant; car souvent alors, malgré de bons labours, les turneps et le trèfle manquent, etil devient nécessaire de rafraichir la terre en la mettant en herbage pour deux ou trois ans au moins. C’est afin de remédier à cette difficulté qu'on a proposé le pâturage sur place de la vesce et des turneps.

’assolement se compose alors des quatre soles suivantes :

1° année : Vesces d’hiver suivies de turneps, les uns et les autres pàturés sur place par les moutons. — 2e année : Blé ou orge, puis trèfle. — 3° année : Trèfle. — 4° année : Orge ou blé.

Voici quelques autres exemples d’assolemens anglais de 4 ans:

i'° année : Turneps fumés et pâturés sur

AGRICULTURE : DES ASSOLEMENS.

Re

ravir, place. — 2° année : Blé en ligne. — 3° année : Trèfle, fumé à l’aide d’herbages maritimes.

— 4° année : Blé en lignes.

Malgré tous les avantages d’une telle rotation, dit sir J. SrNcLAIR, on a trouvé que le blé ne pouvait pas revenir avec succès tous les deux ans, pendant un temps un peu long, sur les terres légères. Après avoir suivi cette pratique dans le Lothian, pendant 14 ans, ie résultat a été que, quoique, à force d'engrais, on continuât toujours à obtenir une grande abondance de paille, cependant le blé est devenu léger et peu productif. En conséquence on a préféré remplacer la seconde récolte par de Pavoine.

On a adopté près d'Edimbourg une rotation quadriennale très-productive, et qui se rapproche davantage de nos assolemens françals; savoir :

1'° année : Pommes-de-terre. — 2° année :

Blé. — 3° année : Trèfle. — 4° année : Avoine.

Les cultivateurs écossais mettent le blé après les pommes-de-terre,afin de le faire profiter directement de l’engrais de cette plante. Chez nous, ainsi que je l'ai déjà dit, la pratique s’est prononcée dans la plupart des lieux contre une telle méthode, Nous sèmerions l’avoine après les pommes de-terre, et le froment succèderait, sans addition d’engrais, à un trèfle plätré et rompu de bonne heure.

M. MaATBIEU DE Dompasce recommande les deux cours suivans, l’un pour les sols de bonne qualité, l'autre pour ceux d’une fertilité moyenne, et tous deux pour les terres de la nature de celles qui nous occupent

1'° année : Betteraves fumées, arrachées en septembre. — 2° année : Colza d'hiver, repiqué avec trèfle. — 3° année : Trèfle. — 4° année : Blé.

1'° année : Pommes-de-terre, betteraves, rutabagas où choux avec fumier. — 2° année :

Orge ou avoine. — 3° année : Trèfle. — 4° année : Blé ou colza d'hiver.

Dans le département de la Loire on connait l’assolement suivant :

1'° année : Chanvre, puis raves pâturées.— 2° année : AVoine, puis trèfle. — 3° axnée :

Trèfle quelquefois fumé au printemps. — 4° année : Blé.

Sur divers autres points de la France où les assolemens quadriennaux commencent à se répandre, on a trouvé préférable de semer le trèfle sur le blé, qui se trouve ainsi succéder immédiatement à la culture ou à la jachère fumée; l’avoine ne vient ainsi que la dernière année.

Pour les terres sableuses maigres de la Sologne, M. ne MoroGues a proposé les deux assolemens suivans :

1'* année : Sarrazin et navets, pommes-deterre. — 2° année : Avoine, orge de mars. — 3° année : Vesces d'hiver, jarosses d'hiver, fauchées en vert. — 4° année : Seigle.

1'° année: Turneps ou navets, pommes-deterre. — 2e année : Orge et avoine, sarrasin et navets. — 3° année : Fourrages légumineux, moitié de mars, et moitié d'automne, tels que pois-moissard, vesces, jarosses, jardeau. Ces fourrages seraient coupés en vert, surtout le dernier, afin de ne pas donner à la graine le

cHaAb. 10°.

temps de mùrir, et afin de permettre de faire les labours pour semer les blés. On conserverait seulement quelques arpens pour graines, et on les remplacerait par des choux auxquels on ferait succéder une partie des pommes-deterre de la première année de l’assolement, parce qu'ainsi on détruirait, par les facons nécessaires à ces racines, les plantes de fourrage qui pourraient renaitre spontanément el nuire à la terre lors des récoltes de céréales. — 4° année : Seigle ou méteil.

Dans ce système de culture, le sol serait labouré tous les ans, et fournirait alternativement une récolte de céréaie et une récolte fourragère, qui permettrait de donner les fumures convenables.—Remarquons ici que, dans les assolemens quadriennaux, une seule fumure est le plus souvent suffisante; cependant, si le sol était maigre, on pourrait, comme dans l’assolement triennal, donner une fumure et une demi-fumure à l’aide du parcage ou d'une récolte enfouie en vert.

Dans sa propriété des Barres, qui se comose de terres de nature fort différentes, es unes sablonneuses où sablo-argrleuses, les autres contenant plus de moitié de calcatre légérement magnésien, du sable et une faible quantité d'argile, M. VirmoriN a adopté un assolement de 4 ans, uniforme pour le temps, mais qui change pour les produits :

1'° année : Jachère avec ou sans récolte sarclée, selon la quantité de fumier dont on peut disposer. — 2° année : Froment, méteil ou seigle. — 3° année : Trèfle ou jarosse, pois gris, vesces d’hiver. — 4° annce : Graines de mars.

Le froment et le méteil viennent sur le sol calcaire; le seigle se sème dans les parties sablonneuses. — Le trèfle est loin de réussir partout. Dans la plaine crayeuse il est remplacé avec avantage par des légumineuses d'hiver : la jarosse, le pois gris, les vesces. — Là où les pommes-de-terre ne réussissent que médiocrement, le topinambour, qui parait être la plante de prédilection des terrains ca/caro-magnésiens, donne d’excellens produits pour les bestiaux.— M. ViLmorix cullive, autant qu’il peut les faire réussir, la luzerne et le sainfoin ; mais c’est sur des terres qu’il sort de son assolement, parce que leur succès n'est pas assuré sur d'assez grandes étendues, pour qu'il ait pu les faire entrer périodiquemeut dans un cours général de longue durée. ’

Autrefois les trois quarts du sol étaient en parcours, et comme notre confrère, loin de diminuer ses troupeaux,en a augmenté le nombre, il a fallu suppléer aux pâturages naturels par des pâtures vives, semées en graminées, qui conviennent à chaque portion de la ferme, et dont le produit est parfois décuple de celui des terres abandonnées à la suite de l’assolement. — Il résulte d'expériences répétées, que sur le sol calcaire les espèces qui réussissent le mieux pour la faulx, sont, dans l'ordre de leurs succès, la brome des prés, les féluques ovine et traçante, le dactyle gloméré, etc. etc.,et, pour pâtures vives, le fétuque rouge, le poa à feuilles étroites et le raygrass. — Sur les sables le choix est moins limilé:au premier rang se placent le fromental, 12 flouve odorante, et les deux espèces de fétuquesovine et traçante; au second le dac-

DE LA PRATIQUE DES ASSOLEMENS

tyle, le ray-grass, le poa à feuilles étroites ; en troisième l'avena flavescens et le poa des prés; en quatrième la cretelle et le brome des prés.

2° En terres plus fortes que léséres.

1° année : Fèves fumées et binées. — 2° année : Blé, puis trèfle de printemps. — 5° a7née : Trèfle. — 4° année : Blé, colza d'hiver ou avoine.

j'e année : Gesses fumées et coupées en vert. — 2° année : Avoine et trèfle. — 3° aznée : Trèfle. — 4° année : Blé.

1": année : Choux fumés et binés. — 2° année : Avoine. — 3° année : Trèfle. — 4° axnée : Blé.

1'° année : Fèves fumées et binées. — 2° année : Blé d'automne ou de printemps, selon l’état du sol. — 3° année : Rutabagas pâturés sur place. — 4° année : Blé d'hiver.

1" année : Carottes, tabac ou choux fumés.

— 2° année : Froment. — 3° année : Fèves binées ou colza fumé. — 4° année : Froment ou avoine.

B. DANS LE MipI.

Si l’on se rappelle ce qui a été dit précédemment en parlant du climat, on sait combien il est difficile d’établir dans certaines parties du midi un assolement régulier, avec racines sarclées et prairies arlificielles. M. A. DE GaspARIN à cherché à lever cette difficulté. C’est encore à l’assolement quadriennal qu’il a eu recours.

1'° année : Betteraves fumées et semées en place, puis binées. — 2° année: Froment on seigle. — 3° année : Trèfle. — 4° année : Froment ou seigle.

La transplantation de la betterave, telle qu'on la pratique dans le nord, était ici im-

ossible sans irrigation; — le semis en place, a la volée, était fort casuel, à cause des pluies battantes et des vents violens qui corroient souvent les terres un peu fortes, au point que les germes périssent sans se faire jour. M. DE Gasparin évite ce double écueil en semant au plantoir, et en recouvrant de sable fin; par ce moyenles plantes, espacées d’un pied seulement, en tous sens, couvrent bientôt le sol de manière que leur succès est assuré. — Quant au blé qui succède aux betteraves, sa culture offre cette particularité, que, « toujours sous l'influence du climat, il doit être semé en ligne, afin de pouvoir lui donner les facons propres à établir les trèfles d’une manière cerlaine, quelle que soit la température. La graine simplement répandue sortirait mal, il faut qu’elle soit enterrée, et mise à l’abri du vent et du soleil. Un graud rouleau cannelé mouleleterrainensillons réguliers, et no déchirés, comme pourrait le faire la charrue : alors la semence, distribuée à Ja main par un semeur ordinaire, se précipite au fond des sillons ; un coup de claie les unit, et le blé est disposé régulièrement. Ce procédé offre de nombreux avantages : la machine est solide et peu coûteuse, les plantes sont aussibien disposées que par le semoir; les trèfles sont, immanquables, les blés nettoyés, el une culture qui passe partout pour salissante, est de-

venue une culture sarclée et améliorante du, sol... » Annales de l'Agriculture française, octobre 1833.

Dans les contrées du même pays où la proximité des cours d’eau et la disposition des terres permettent de recourir aux irrigaüons, toute difficulté disparaît, et la culture devient alors plus productive que partout ailleurs. Sous l’influence convenablement combinée de la chaleur et de l'humidité, il est plus facile là que partouf ailleurs de muitiplier le nombre des récoltes en un court espace de temps. La partie de la Toscane, déjà citée dans le $ précédent, en offre un exemple surprenant :

1'° année : Froment fumé, suivi de haricots entremêlés de maïs pour rames. — 2° année : Froment suivi de lupins enfouis comme engrais. — 3° année : Froment suivi de fourrages consommés sur place jusqu’en mai. — 4° année : Maïs, millet ou sorgho.

On obtient ainsi sept récoltes en quatre ans, et le binage des haricots et l’enfouissement du lupin permettent de ramener 3 ans de suite le froment. — Peut-être dans quelques parties du département de Tarn-et-Garonne, de la plaine de Nimes, etc., ne serait-il pas impossible d'approcher d'une si prodigieuse fécondiié.

Les assclemens quadriennaux, bien préférables, en général, à tous ceux dont nous nous sommes Jusqu'ici occupés, présentent cependant encore des inconvéniens même assez graves dans les localités où le trèfle ne réussit que médiocrement, ou dans les terrains que l’on a fatigués de sa culture. En effet, lorsque ce fourrage est admis, il reparaît nécessairement tous les quatre ans, et l’on a remarqué en beaucoup de lieux qu’un intervalle de trois ans entre deux cultures de trèfle n’est pas toujours suffisant. — On doit en dire autant de diverses plantes propres aux arts, dont on trouve habituellement utile d’éloigner le plus possible les récoltes.

Dans la plupart des cas cependant, ces assolemens ont, sous d’autres points de vue, non pas seulement en théorie, comme on s’est plu à le dire, mais en bonne pratique, des avantages si nombreux et si réels; — ils forment une transition si facile des rotations triennales avec jachère aux diverses autres rotations sans jachère; — ils procurent une telle économie d'engrais et en utilisent si bien l'emploi : — que, pour mon compte, je ne suis nullement surpris de les avoir vu préconiser avec chaleur par presque tous les agronomes de notre époque, et adopter, même sous le soleil de Languedoc, par les cultivateurs les plus éclairés.

$ IV. — Assolemens de 5 ans.

Les assolemens quinquennaux sont d’une application moins générale que les précédens. En les adoptant, il est imposs'ble, sans s’écarter des bons principes, de faire revenir les céréales plus de deux fois. — Sauf quelques cas exceptionnels, un seul engrais ne peut suffire, à moins qu’on ne recoure au parcage, aux récoltes enfouies, où qu'on évite toute culture épuisante ; — dans les cas les plus ordinaires, on trouve.si l’on consacre

AGRICULTURE : DES ASSOLEMENS.

LIV, jer!

trois soles aux plantes fourragères, que cette proportion est trop forte. Cependant il est telles circonstances où il serait difficile de trouver une rotation mieux appropriée aux besoins du moment. J'en citerai quelquesuns :

Sur un sol fatigué et sali par le retour trop fréquent ou trop prolongé des blés, et que l’on veut ramener, sans jachères, à sa fécondité première, un ou deux assolemens quinquennaux remplissent parfaitement le but; soit qu’on puisse couvrir deux soles de plantes fumées, binées ou butées, et une troisième de fourrages à faucher en vert; — soit qu’à une sole de plantes sarclées on joigne deux soles de prairies artificielles; — soit enfin qu'après avoir fauché une première année la prairie artificielle, on la laisse une seconde année en pâture.

Dans les localités où les fumiers sont abondans, où les cultures industrielles sont d’un débit ou d’un emploi facile, et où leur grand rapport dépasse ou balance celui des céréales, les rotations de 5 ans peuvent être aussi fort profitables. Elles se composent alors, tantôt de deux soles de fourrages racines et fauchables, ou simplement fauchables en vert; d’une sole de plante oléifère, filamenteuse ou toute autre exigeant des engrais, des binages et des sarclages, et de deux soles de céréales; — tantôt d'une seule sole de blé, et de quatre soles; deux de végétaux propres aux arts et deux de prairies artificielles.

Enfin, sur défriche de vieilles prairies ou de tout autre terrain fertile, de semblables rotations peuvent encore servir de transition à un nouvel herbage ou à un assolement différent. En pareil cas on peut, avec un seul et parfois sans engrais, demander au sol des récoltes plus ou moins épuisantes. — Voici quelques exemples :

1° En terres de diverses natures et de consistance moyenne.

1'° année : Céréale de printemps. — 2° année : Vesces, gesses ou autres plantes à faucher en vert. — 3° année : Culture racine fumée, betteraves, carottes, etc. — 4° année . Céréale d'automne. — 5° aznée : Choux fumés et binés.

1'° année : Céréale d'automne. — 2° annee:

Fourrage suivi d'une seconde récolte enfouie. — 3° année : Racines sans engrais et pâturées sur place. — 4° année : Céréale de printemps. — 5° année : Culture fumée, sarclée, binée ou butée, arrachée de bonne heure en septembre.

1'° année : Culture fumée, sarclée, binée ou butée. — 2° année : Céréale avec graines de prairie artificielle. — 3° année : Prairie artificielle fumée à la surface où enfouie avant Ja dernière coupe. — 4° année : Céréale. — 5° année : Autre prairie artificielle sans engrais.

Je citerai de plus :

1'° année : Gesses, pour fourrage. — 2° année : Pommes-de-terre fumées. — 3° année :

Avoine. — 4° année : Trèfle. — 5° année : Blé.

1'° année : Fèves, pommes-de-terre ou choux, fumés. — 2° année : Blé d'automne ou de printemps. — 3° année : Trèfle, re-

cHaAp. 10°.

tourné de bonne heure. — 4° année : Blé d’automne sur légère fumure. — 5° année : Gesses coupées en vert.

1"e année : Pommes-de-terre richement fumées. — 2° année : Pavot, maïs, pois, etc.

avec ou sans demi-fumure. — 3° année : Froment d'automne. — 4° année : Trèfle, semé au printemps. — 5° année : Froment d’automne.

Sir J. SincLaïr nous apprend qu'il ya plus de 30 ans que l’assolement suivant est adopté dans les environs de Glasgow :

1'° année : Pommes-de-terre, sans doute fumées. — 2° année : Blé. — 3° année Prairie artificielle à faucher. — 4° année Pâäturage et fumure d'automne. — 5° année Avoine ou blé.

Dans le Huntingdon on préfère assez fréquemment une rotation basée sur les mêmes principes :

1'° année : Turneps, vesces, colza, pour fourrage. — 2° année : Céréales avec trèfle. — 3° année : Trèfle fauché ou pâturé. — 4° année : Fèves ou toute autre culture améliorante, binées et pâlurées par des moutons.

— 5° année : Céréale.

On trouve sur quelques points de la Frauce :

1'° année : Fourrage vert. — 2° année : Céréale fumée et trèfle. — 3° aznée : Trèfle. — 4° année : Céréale sans engrais. — 5° année : Colza, navette ou pavot, elc. avec fumure.

1'° année : Racines fourragères, fumées et binées. — 2° année : Céréale sans engrais. — 3° année : Trèfle, puis fumure. — 4° année :» Céréale. — 5° année : Lin sans engrais.

1° année : Pommes-de-terre fumées. — 2° année : Payot ou chanvre sans engrais. — 3° année : Lin fumé avec des engrais liquides. — 4° année : Céréale. — 5° année : Prairie naturelle.

2° Sur défriche de vieilles prairies.

1°° année : Pommes-de-terre , sans engrais.

— 2° année : Navets, id. — 3° année : Orge, id. — 4° année : Pommes-de-terre fumées. — 5° année : Orge avec graines de pré.

1'° année : Lin ou colza non fumé. — 2° année : Pommes-de-terre, navets ou betteraves, non fumés. — 3° année : Orge ou pavot, non fumé. — 4° année : Trefle, non fumé. — 5° année : Blé, non fumé.

1"° année : AvoOine, sans engrais. — 2° année : Betteraves, sans engrais. — 3° année:

Blé, sans engrais. — 4° année : Fèves, binées avec ou sans engrais. — 5° année : Blé, avec graines de pré.

1° année : Lin, sans engrais. — 2° année :

Colza, en lignes et biné sans engrais. — 3° année : Blé,sans engrais.—4° année :Trèfle, sans engrais. — 5° année : Blé, sans engrais.

$ V. — Assolemens de six ans.

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