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On pourrait encore ranger parmi les instrumens de transport les sacs et les toiles ; mais leur emploi est tellement connu, et susceptible de si peu de perfectionnement,
ue nous ne ferons que les mentionner. Nous does seulement que, dans la confection des sacs, on néglige de les faire à gousset, c’est-àdire qu’au lieu de faire l’ouverture supérieure circulaire, il serait avantageux de la former en queue. Le sac fait de cette manière cs plus facile à emplir et plus commode à ler,
ART.u.—Des instrumens conduits par des animaux ou véhicules agricoles.
La question que nous allons examiner intéresse l’agriculture à un haut degré. Peu d'hommes chez nous ont dirigé leur attention vers les voitures agricoles, et la presse l’a totalement négligée. Nous parlerons successivement des roues en elles-mêmes, de leur nombre, de leurs dimensions; des essieux; de la longueur de la flèche et de la hauteur de la charge; nous donnerons ensuite les meilleurs modèles de charrettes et de chariots.
6 1°. — Des roues.
L Construction des roues. — Une roue, pour étre bonne, doit remplir les conditions suivantes : être solide, difficile à se rompre ; elle doit en outre dégrader les chemins le moins possible. La première condition s’obtient en choisissant, pour le moyeu, un bois à tissu serré, dont les fibres soient entremélées et comme pétries sans cependant qua y ait des nœuds bien prononcés.On prend pour cela des souches de noyers ou de frènes, des loupes d’orme tortillard.'Le bois des rais ou rayons, au contraire, doit être d’une pâte bien homogène, filandreux et net de nœuds.
Le chêne et l’orme commun sont géneralement préférés. Les bois seront choisis de même âge, coupés depuis longtemps et à la même époque, afin que s'ils venalent à se travailler, la dilatation et la contraction de l’un ne dépassät pas en intensité celles de l'autre, et ne püt nuire à la perfection de l'assemblage.
La rupture n’est pas occasionée seulement par la mauvaise qualité des bois, elle est bien