La Féverolle proprement dite( fig. 575) est Fig
de toutes, la plus cultivée en grand. Elle est petite, assez tardive, donne des graines presque cylindriques, 4pres el à robe coriace, qui re sont guére propres qu'à la nourriture bestiaux. On la sème grands froids.
2. La Féverolle d'hiver n'offre d'autre particularilé notable que sa plus grande rusticité. C’est elle que, dans le midi, on préfère pour les semis d'automne.
3. La Féverolle d'Héligoland, que M. Vir- MORIN a rapporlée d'Angleterre, est trop peu connue encore dans nos campagnes. Elle doit être considérée comme une des meilleures sous le rapport de ses produits.
4. La Fêve julierne (fig. 576) est plus grosse qu'aucune des varié- Fig. 576.
tés précédentes, mais moins grosse que les suivantes, quoiqu’elle appartienne aux fèves proprement dites. — On la cultive dans les Jardins, et assez sou-
vent, à cause de sa précocité, aux alentours
des chevaux et autres après l’époque des
des grandes villes, pour la nourriture des hommes.
5. La grosse Fève ordinaire, où Fêve de marais (fig. 577), est cependant plus généralement connue encore, etplusrecherchée dans Fig. 577.
beaucoup de lieux, à ne cause de son plus gros Fe ge
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volume. À