‹ Maison rustique du XIXe siècle ... Rédigé et professé par une réunion d'agronomes et de praticiens appartenant aux sociétés agricoles de France sous la direction du Dr. Alexandre Bixio (volume 3)Chapitre 355 sur 357 · TOME L · texte numérisé non relu

TOME L

n que le Meloë de mat, où Proscarabée (Meloe roscarabæus et majalis), des Cantharides, e Mylabris cichori (cantharide des anciens et des Chinois }), des Lytta, Cerocoma, Zonitis, et divers coléoptères à élytres mollasses, ne sont pas avalés sans péril par les herbivores. Ils causent de violentes inflammadons viscérales et de l’irritation Jusque dans {es voiesurinaires.Onarapporté à un Charançonite, le Curculio (Lixus) paraplecticus (Lixe paraplectique fis.770), cette maladie des chevaux, quiparalyse leurs membres postérieurs; cependant ce fait ne parait pas suffisamment prouvé, et il paraît dû à toute autre cause, et plutôt à des végétaux vénéneux aquatiques, ombellifères, comme le pzellandrium et les œnanthe, æthusa, etc.

Les chevaux sont encore infestés par une mouche presque sans ailes, courant comme une araignée sur leur corps; c’est l’Appobosca equina(Hippobosque deschevaux, fig. TT1); une autre espèce est familière aussi sur les moutons et d’autres bestiaux; c'est le #/el/o- Pphagus vulgaris), Mélophage commun(#g.772).

Fig. 775. Fig. 774.

Fig. 772. Fig. 773.

Les oiseaux de basse-cour sont également attaqués par des Orruthomyes, où mouches de genre analogue. La plupart de ces insectes parasites portent leurs œufs dans leurs oviductes assez longtemps pour qu’ils passent à l’état de larves avant d’être pondus.

Cela était nécessaire afin que celles-ci, dès leur naissance, pussent s'attacher à l'animal qui les nourrit.

Ces demi-aptères nous conduisent naturellement à la nombreuse série des Aptères parasites des animaux.Nous ne nous arrêéterons point au genre assez connu des Puces (Pulex trritans) et du Migua (P. penetrans), qui s’enfonce, sous le nom de chique,dans les chairs de l’homme et de divers animaux,dans lesclimats chauds; mais on ne peut passer sous silence les Tiques et les Ricins des chiens, des bœufs et chevaux, etc. Tels sont les Zzodes, Ixode reduve(fig.113),\es Cynoræsthes d'Hermann,les Smaris, les Reduvius, les Gamasus, qui s’accrochent dans la peau et la chair, au moyen de pinces didactyles, d’un bec avec des palpes filiformes, pour sucer le sang etse remplir le corps presque à la manière des sangsues.

Ces Ricins, d'abord imperceptibles sur les arbustes des bois où ils vivent cachés, gagnent les bestiaux, les chiens qui y passent, et dèsjors trouvent sur ceux-ci une nourriture abondante; ils ne lâchent prise que par là force. Il en est à peu près de même du Rouget(Leptus autumnalis), espèce de mite rousse qui fréquente ou ménie rend malades les ha-

AGRICULTURE : ANIMAUX NUISIBLES

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