LIV. VI
chose accessoire suit toujours le sort de l’objet principal, soit qu’elle en soit le produit, soit qu’elle y ait été unie naturellement ou artificiellement; ainsi, le croit des animaux, les fruits de la terre. l'accroissement qui se fait aux propriétés riveraines par alluvion, appar
tiennent aux propriétaires des choses principales par droit d'accession; au reste cette matière rentrant dans le domaine du droit civil général, nous nous bornerons à rappeler le principe (C. c., 546).
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