V. 504. Je happeray là une prune
Une pnme se disait d'une mauvaise aubaine comme d'une bonne. Dans la fable du Cheval , le Loup et le Renard^ après que le loup a reçu la ruade du cheval :
Se Isengrin lire ne sevust Ëncor cêite ^ruM il n'eust.
(RetMTt contrefait,)
Les prunes sont restées une métaphore du langage familier :
D'où vous peuvent venir ces douleurs non communes ? — Si je suis affligé, ce n*est pas pour des prnnes !
(Molière, Sganarelle, 16.)
Diantre ! ce ne sont pas des prunes que cela !
{L école des femmes, III, 4.)
tt Ce le où elle s'arrête (Agnès) n'est pas mis là pour des » prunes ! » {Critique de V École des femmes, scène 3.)