V. 4 476, Sire, par le sang noslrc dame
Je mettrai ici une des mille altératioïis du texte de
NOTKS. 33r.
La ValliiVe, parce ciuo celle-ci paraît indiquer la date de co manuscrit :
LE JLY.K.
Vous moDSlrez bien qui vous eslos, Par les saincts qu'on prie à Parie!
LE DHAPPIEH.
Je le veil...
MAISTRE PIEHRE.
A ! niaugré ma vie, Regardés : il ne se peult taire !
On ne s'embarrassait guère en France de la ville de Pavie ni des saints qu'on y prie, avant la funeste bataille perdue par François 1-', le 2lx février 1525. Le manuscrit de La Vallière doit donc avoir été rédigé après cette date : dès lors on peut en estimer Tautorité.
Y. 4 5H . Voy! nennin, il nVst point pelé.
Voy ! est encore l'interjection favorite en Lorraine. Un paysan lorrain ne dit pas trois phrases sans y glisser en manière de parenthèse ou de finale, voyl « C'est bien fait, voy ! — Vous n'en aurez pas, voy ! — Allez à l'école, voy! notre enfant. »
C'est un débris de l'ancienne exclamation avoy! si fréquente dans le lioland et dans les écrivains du xn* siècle.
Le Brabant ayant fait partie autrefois de la basse Lorraine, il n'est pas surprenant que l'exclamation voy ! fût usitée à Genappo, où je suppose que cette pièce fijt écrite.