V. ^58. — Sic G. f-.erov. — 1490 : « La Ix* Ho Laurence
LA FAllCK DE PATKLIN. 125
Tant plus vous vois , par dieu le père ,
Veez vous là , veez vostre père :
Vous luy ressemblez inieulx ([ue goûte 1-0 D'eaue , je n'en fais nulle double.
Quel vaillant bachelier c'estoit !
Le bon preud'homme ! et si prestoit
Ses denrées à qui les vouloit.
Dieu lui pardoint ! il me souloit I-* Tousjours de si très bon cueur rire !
Pleust à Jhesus-Christ que le pire
De ce monde luy ressemblas! !
On ne tollist pas ne n'emblast
L'ung à l'autre comme l'en fait! . . .
(Maniant le drap d'une des pièces à sa portée.)
«M Que ce drap icy est bien fait !
Qu'est il souef , doulx , et traitis !
LE DRAPPIER.
Je l'ay fait faire tout faitis Ainsi des laines de mes bestes.
PATELIN
Hen , hen , quel mesnagier vous estes !
V. 173. — Trepperel : c Ses deniers. * V. 475. —Sic B.— Leroy, U90 et Trepperel omellenl «rèx. V. <78. — Sic Leroy. — Ce vers est omis dans 1 490. V. 183. — Sic G. Leroy — 1 490 : « El de la laine de mes. hesles. »
LA PAEtCE DE PATKLIX.
Vous n'en ystriez pas de l'orine Du pere : votre corps ne fine Tousjours, lousjoursde besongiier!
LE DRAPPIEd.
Que voulez vous? Il faut songner Qui veiiU vivre, el soutenir paine.