V. (ai. Laissons en paix ceste baveiie
Le vers écrit a une syllal>e de trop, mais il est probable qu'on disait en récitant :
Laissons on paix ble buxTic
C'est ainsi qu'on parlait dans le langage familier. L'écriture affectant toujours la régularité grammaticale, trompe la langue et blesse l'oreille par égard pour les yeux. Les exemples de cette nature reviendront plus d'une fois dans le cours de cette pièce. C'est comme si nos vaudevillistes faisaient imprimer avec l'orthographe académique ces couplets où le chant tronque les mots et les réduit ainsi à la mesure.