‹ Maitre Guérin; comédie en cinq actes, en proseChapitre 11 sur 106 · ACTE PREMIER · texte numérisé non relu

ACTE PREMIER

de l'embarras. Je soiipronne fort (ju'il vous a ainirc un niomont.

F RANG IN E

Jloi? vous vous moquez. Suis-je faite pour inspirer des passions? Je suis un pariait notaire, pas autre, chose; le malheureux qui s'\ tromperait perdrait biert son temp.:, cai' jo no prtnds même pas à cette sorte de folie l'espèce d'intérôt qu'y prennent les autres femmes.

CIÎCILE.

Vous n'êtes donc pas coquette?

FRAXCINE.

Non, et vous ?

CÉCILE

Oh! moi, je le suis sans miséricorde!

FRANGINE

'Et sans remords?

CÉCILE

Et sans re:r.ords. Remarquez ceci : les hommes ne nous imposent qu'une vci tu, et ils passent leur temps à nous en détourner. N'est-ce pas pain bénit, après les avoir bien promenés par l'oreille, de !curcas-cr !e nez contre les devoirs qu'ils nous ont faits?

Je ne comprends pas trop.

CÉCILE, se levant.

Vous n'êtes pas luie femme, vous.

FRANGINE

Vous crovez?... Voici mon père.

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