LES PORTRAITS
DE
CHARLES MÉRYON
En 1850, au sortir de chez le graveur Bléry, Charles Méryon occupait, rue Saint-Étiennedu-Mont, un appartement dont les pièces basses, étroites et en enfilade évoquaient le souvenir de cabines dans un vaisseau.
Il travaillait alors à cette série d’eaux-fortes dont l’ensemble a pour litre « Paris », (1) recueil poétique, mystérieux et profondément vrai des portraits des rues, des quais, des monu-
(1) Nous avons donné une notice biographique sur Charles Méryon, avec un catalogue descriptif et critique de ce qui existait alors de son œuvre dans les numéros de la Gazette des Beaux-Arts des 1er et 15 juin 1863.