INGUINALE
14^ COMÎ>tîCATlOKS î>t tA BtEîfNORÎlHAGIÊ
distinguera d'emblée de Texplosion subite et douloureuse de répidid5niiite gonococcique.
Lorsqu'il existe une ectopîe testiculaire, nous avons déjà indiqué les lésions capables de causer une méprise.
Cryptor- Nous devons ici une mention à la cryptorchidie inguinale,
!^^__ due à la blennorrhagie Les vomissements réflexes, l'état général grave qui l'accompagnent, pourraient faire croire à une hernie inguinale étranglée, d'autant qu'une hernie congénitale accompagne souvent l'ectopie testiculaire. Dans les cas de ce genre, il faut administrer un purgatif énergique. Si, au bout de 4 à 5 heures, l'absence de selles démontre que l'intestin n'est pas Hbre, on doit conclure à une hernie et mettre le malade entre les mains d'un chirurgien.
Traitement Quel doit être le traitement de l'épididymite blennorrha-
de gique?
é idid^^mït ^^^ remèdes, tant externes qu'internes, destinés à com-
bîennorrha^ battre cette compHcation, abondent. Dans ces dernières
glque. années même, on a proposé des opérations chirurgicales,
douloureuses et compliquées, qui ne peuvent entrer dans la
pratique courante.
Quel que soit le procédé mis en œuvre, l'auteur a toujours poursuivi un double but : calmer la douleur et amener la résolution aussi promptement que possible.
Dans ce but, on a prôné, comme médicaments internes, \ l'anémone pulsatile et le saHcylate de soude ; comme remèdes
externes : le gaïacol, l'acide phénique à i /506, le salicylate de méthyle, les appUcations chaudes, sous forme de compresses trempées dans l'eau à 550, la glace, le stypage, à l'aide d'un tampon d'ouate, imprégné de chlorure de méthyle, les injections épidurales, les boues radioactives, enfin la simple compression ouatée ou ouato-caoutchoutée, voire le repos exclusivement.
Quant aux procédés chirurgicaux, ils consistent en ponctions, en incisions de l'épididyme, en injections d'électrargol dans le foyer inflammatoire.